Je me souviens

Auteur: Anne-Marie Montgomery

Mes grands-parents étaient adolescents lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté.

Mes parents sont passés par la Deuxième Guerre mondiale pendant leur adolescence, et ont fondé une famille pendant la guerre de la Corée.

Mon mari et moi étions adolescents lorsque la guerre du Viêt Nam est venue perturber la société américaine et dévaster les Vietnamiens.

Aujourd’hui, nos enfants adolescents voient la souffrance et la mort provoquées par la guerre en Irak, en Afghanistan et ailleurs au monde.

Voilà donc quatre générations de suite qui connaissent la guerre, soit de près, soit de loin.

Un des grands paradoxes de la vie est que nous faisons la guerre dans l’espoir de vivre en paix.

Nous faisons appel à la guerre soit pour imposer notre vision de la vie, soit pour la protéger.

Nous faisons la guerre pour croître en puissance, ou pour diminuer la puissance des autres.

La guerre… Nous ne savons comment vivre sur cette planète sans y faire appel.  Mais au plus profond de nous-mêmes, reconnaissons-nous le fait que notre aspiration la plus profonde est plutôt de vivre en paix?

Pourquoi alors n’arrivons-nous pas à vivre selon cette grande aspiration de l’âme?

La Bible présente une réponse intéressante à cette question.

Selon Dieu, le mal, en entrant dans le monde, aurait transformé l’harmonie en discorde. Cette discorde causée par le mal, ce manque d’harmonie entre nous et Dieu, entre nous-mêmes, et même entre nous et la création, serait à la racine de toute guerre et de tout conflit.

Ainsi, pour que la paix soit possible, le problème du mal doit être réglé de façon absolue.

C’est une des grandes raisons de la venue de Jésus, le Prince de la Paix: régler parfaitement le problème du mal et nous apporter la paix.

Dans l’Apocalypse, Dieu nous révèle qu’il a pourvu une paix éternelle pour tous ceux qui veulent l’accueillir. À la fin de ce livre, nous trouvons une nouvelle humanité éternelle et parfaite qui se trouve de nouveau au Paradis. Des gens de toute langue, de toute tribu et de toute nation se trouvent réunis sous une seule bannière : la bannière du Créateur qui habite de nouveau au milieu de nous. Il vient bannir à tout jamais tout mal, pour que nous puissions le servir et l’adorer dans la sainteté la plus complète. C’est pour accomplir cette transformation radicale, ce retour à Éden, que Jésus est venu.

Il nous promet qu’un jour, tous ceux qui se seront fiés à lui pour cette transformation connaîtront une paix parfaite dans sa présence. En attendant, il nous invite tous à devenir artisans de paix en accueillant sa paix et en la répandant autour de nous.

En ce Jour du Souvenir, souvenons-nous du sacrifice de nos aïeux, et des jeunes soldats en guerre partout au monde. Mais souvenons-nous aussi de Celui qui promet de mettre un terme à la guerre…

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