Avide de vie

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Certains de mes amis ont perdu des êtres chers récemment : une maman, un papa, un neveu…

Nous connaissons tous ce deuil perçant qui vient tout bouleverser, qui nous fait constater si péniblement notre impuissance face à la mort.

Malgré toutes nos tentatives, toute notre recherche, nous n’arrivons pas à vaincre la mort; nous n’arrivons pas à nous protéger de cet ennemi implacable qui nous traque tous.

Dès notre premier souffle, nous nous dirigeons vers notre dernier souffle.

Certes, à observer le monde, il est facile de constater que tout autour de nous est en train de périr; même les étoiles meurent un jour. Si la vie se résume à ce que nous pouvons voir, si nous ne sommes que le produit du hasard et du temps, nous devrions trouver cela tout à fait naturel de périr.

soleil couchantVoilà près d'un mois que je n'ai rien écrit sur ce blogue, car j'ai eu deux réactions allergiques assez sévères ce dernier mois, et le repos s'imposait. Nous avons vécu un Noël et un Jour de l'An tranquille, en famille, à la maison. Pas de voyage, peu d'activités. J'étais épuisée.

Aujourd'hui, j'ai l'impression que je commence une grippe... C'est encourageant, hein?

Je me rends compte que lorsque mon corps souffre beaucoup, j'ai de la difficulté à me concentrer, à lire et à prier. Comment servir Dieu alors que je me trouve dans cet état?

C'est la question que je me posais ce matin, en priant Colossiens 1.9-11 :

Aussi, depuis le jour où nous avons entendu parler de vous, nous aussi, nous ne cessons de prier Dieu pour vous. Nous lui demandons qu'il vous fasse connaître pleinement sa volonté, en vous donnant, par le Saint-Esprit, une entière sagesse et un parfait discernement. Ainsi vous pourrez avoir une conduite digne du Seigneur et qui lui plaise à tous égards. Car vous porterez comme fruit toutes sortes d'œuvres bonnes et vous ferez des progrès dans la connaissance de Dieu. Dieu vous fortifiera pleinement à la mesure de sa puissance glorieuse, pour que vous puissiez tout supporter et persévérer jusqu'au bout --- et cela avec joie.



Il y a un peu plus d'une semaine, nous lisions Colossiens dans notre groupe maison, à voix haute, ensemble, d'un trait. Lorsque nous sommes arrivés au dernier verset de cette lettre, les larmes me sont venues aux yeux.

Moi, Paul, je vous adresse mes salutations en les écrivant de ma propre main. Ne m'oubliez pas alors que je suis en prison. Que la grâce de Dieu soit avec vous.



Cette lettre qui encourage et fortifie les chrétiens depuis près de 2000 ans, Paul l'a écrite alors qu'il était en prison. Alors qu'il souffrait. Alors qu'il se trouvait limité dans son corps, enchaîné. Paul a persisté à marcher avec Dieu, peu importe les circonstances de sa vie. Il a prié; il a écrit. Il a aimé une église qu'il n'avait jamais visité.

Il a fait ce qu'il pouvait faire, compte tenu de ses limitations.

Faire ce que je peux faire, compte tenu de mes limitations : c'est ce que Dieu m'enseigne dans ces périodes de faiblesse et de maladie. Parfois, j'ai l'impression que c'est très peu... mais est-ce vraiment le cas?

Peut-être Paul pensait-il que prier et écrire en prison, c'était aussi très peu? Peut-être désirait-il sortir de prison pour reprendre ses voyages missionnaires, son « vrai travail »? Ou peut-être avait-il compris que toutes ses circonstances étaient dirigées par Dieu et que Dieu pouvait l'utiliser autant dans cette situation limitée que lorsqu'il se trouvait en pleine liberté?

Aujourd'hui, nous savons que ce qu'il a écrit en prison a eu un impact plus vaste que tout ce qu'il a accompli en personne pendant ses voyages. Dieu savait ce qu'il faisait en le laissant en prison.

Dieu sait ce qu'il fait en me laissant passer par ces moments de faiblesse.

L'important, pour moi, aujourd'hui, c'est de faire ce que Dieu veut, qu'il s'agisse de peu ou de beaucoup.

L'important, c'est de tout supporter, et de persévérer jusqu'au bout... avec joie.

L'important, c'est de comprendre que parfois, la bonne oeuvre que Dieu a préparée pour moi, c'est le repos, en sa présence, à l'écoute de sa voix...

Mais il y a en nous une voix qui nous crie que cela ne devrait pas être ainsi. Notre âme nous crie que nous n’avons pas été créés pour nous éteindre, mais pour vivre, éternellement.

D’où nous vient ce désir d’éternité?

Est-ce possible de vivre éternellement?

Comment le savoir?

En cette saison de l’année, où tout renaît autour de nous, une fête vient affirmer que nous pouvons vivre éternellement. Une fête vient proclamer que Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son fils unique afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle.

Est-ce un conte de fées, ou la plus belle des réalités?

À Pâques, les chrétiens célèbrent un fait inouï : la résurrection de Jésus-Christ. Non pas une simple réanimation, mais une résurrection : Jésus sort de son tombeau, avec un corps transformé. Et il nous promet qu’il nous donnera un jour ce qu’il possède déjà : un corps éternel, impérissable, incorruptible, parfait. Jésus est le premier-né d’entre les morts… le premier à se revêtir d’un corps humain immortel.

Personne d’autre dans toute l’histoire de l’humanité n’est ainsi ressuscité. Personne d’autre n’a ainsi prouvé qu’il a le pouvoir de nous offrir une telle éternité.

Si Jésus est vraiment ressuscité, alors, il y a une solution à la mort, une solution assurée.

À mon avis, cela vaut la peine de prendre le temps de découvrir si c’est vrai…

Voici quelques ressources qui peuvent nous aider dans notre quête:

Un article qui nous invite à découvrir qui est Jésus-Christ

Le film, Un homme sans égal

Une exploration de l’Évangile de Luc

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