Le mal des mots

Auteur : Anne-Marie Montgomery

« La chose la plus importante en communication, c’est d’entendre ce qui n’est pas dit. »  Peter Drucker

Avez-vous déjà noté à quel point la communication peut s’avérer complexe?

Cette semaine, en réfléchissant à une petite discussion que j’ai eue sur Facebook avec deux personnes athées, j’ai constaté à quel point il m’est facile de mal communiquer.

Nous avions commencé à parler tout simplement, par bribes, de vérité, de foi, et de Dieu. Tranquillement, au fil des messages, j’ai constaté que nous donnions des définitions très différentes à ces termes, et que plus nous nous parlions, moins nous nous comprenions. Très rapidement, la conversation a cessé d’être un dialogue pour devenir plutôt une série de monologues.

Nous avons reçu l’invitation au moins trois semaines avant l’événement. Notre député invitait la population à une épluchette de maïs. Mon mari et moi voulions vraiment y assister, si seulement pour remercier notre député pour son travail assidu. Nous avons donc mis l’invitation sur une tablette, en nous disant qu’il ne fallait pas manquer ça!

Ce n’est que le matin après l’événement que nous avons constaté que nous l’avions complètement oublié.

Cela se comprenait : la veille de l’événement, je me suis rendue à l’urgence de l'hôpital avec une de mes filles, qui s’était blessée aux deux chevilles, et ce n’est que 16 heures plus tard, vers 15 h, que nous sommes retournées chez nous…

Évidemment, j’étais tout simplement trop épuisée pour penser à une épluchette de maïs!

Mon mari, pour sa part, avait aussi oublié l’événement du fait que son horaire était terriblement chargé cette journée-là…

Et c’est ainsi que, malgré nos bonnes intentions, nous avons raté cette fête à laquelle nous aurions voulu participer.

Dieu comprend notre tendance à ne pas répondre aux invitations qui nous sont lancées.

Il nous tend à tous la plus belle invitation possible : Venez vivre avec moi pour l’éternité!

Et, il sait bien que pour toutes sortes de raisons que nous jugeons bonnes, nous pouvons mettre l’invitation sur la tablette, en nous disant : « J’y répondrai… plus tard. »

C’est pour cela que Dieu nous invite à ne pas tarder à répondre à son invitation. Il dit : « Au temps favorable je t'ai exaucé, Au jour du salut je t'ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » Et encore : « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs… »

L’invitation est lancée; Dieu attend notre réponse. Pour y dire oui, il suffit de faire le choix contraire de celui d’Adam et Ève.



























Le choix d’Adam et Ève Le choix offert par Jésus
ils ont douté de l’amour et de la bonté de Dieu se fier à l’amour et à la bonté de Dieu, tels que manifestés par Jésus-Christ
ils se sont détournés de la volonté de Dieu pour suivre la voix de Satan, qui introduit le péché dans le monde se retourner vers Dieu pour suivre Jésus, en reconnaissant en lui celui qui enlève le péché du monde en payant lui-même notre dette sur la croix
ils ont ainsi refusé le règne de Dieu, et c'est ainsi que le péché, la condamnation et la mort ont atteint tous les êtres humains accueillir le règne de Dieu pour devenir citoyens du Royaume parfait et éternel de Dieu en reconnaissant Jésus comme Maître
ils ont choisi la séparation d’avec Dieu qui résulte du péché choisir l’union avec Dieu en accueillant son Esprit en nous
ils ont vu l’image de Dieu en eux corrompu par le péché voir l’image de Dieu en nous restaurée par l’Esprit

Ce retour vers Dieu, ce pas de foi, s’exprime en lui parlant honnêtement, du fond du cœur. Vous pourriez exprimer cette décision ainsi :

Père,

Comme Adam et Ève, j’ai refusé par le passé de me soumettre à ton règne parfait et bienveillant. J’ai désobéi à ta volonté à de multiples reprises, méritant ainsi la mort, loin de ta face. Mais, dans ton grand amour, tu m’invites plutôt à accueillir ton don gratuit de pardon et de vie éternelle, et aujourd’hui, j’accepte de plein cœur ton invitation à revenir à toi pour être secouru. Merci Jésus, d’être venu parmi nous nous révéler l’amour et la bonté de ton Père. Merci pour ta mort à la croix pour moi, cette preuve ultime de ton amour, cette mort qui a payé la dette entière de mon péché. Merci pour la vie éternelle et la réconciliation que tu as ainsi rendues possibles pour moi. Viens m’habiter par ton Esprit pour faire de moi la personne que tu veux que je sois. Merci pour cette invitation à vivre éternellement avec toi, et merci d’avoir tout fait pour rendre cela possible.

 

Si vous avez ainsi décidé de vous confier à Jésus pour le suivre, je vous invite à me le laisser savoir en cliquant sur le bouton « Oui! » pour que je puisse m’en réjouir avec vous!

Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur...

(versets cités dans ce blogue : 2 Corinthiens 6.2 et Hébreux 3.7-8)

Je ne réfléchis pas toujours au fait que le sens que j’accorde à un mot peut différer beaucoup du sens qu’une autre personne lui accorde.

Prenons le mot Dieu comme exemple. Pour moi, Dieu est un être infini et éternel qui nous aime et qui s’est révélé clairement à nous par la création, notre conscience, sa Parole, son Fils et son Esprit. Il est le Dieu qui vient habiter en nous, qui vient unir sa vie à la nôtre pour que nous puissions le connaître vraiment, comme un enfant connaît son Père. Il existe.

Mais pour ces deux athées, Dieu était un être fictif créé par des hommes qui cherchaient à dominer les autres. Dieu, ce n’était que des dogmes, des lois et des rites tout humains. Dieu n’existait pas.

Donc, lorsque je parlais de Dieu, cela évoquait chez eux une idée très différente de celle que je voulais communiquer. Et cela provoquait aussi des sentiments que je ne voulais point provoquer.

J’ai constaté, trop tard, que bien que nous parlions tous français, lorsque cela venait à Dieu, nous n’avions aucun langage commun.

Cela m’a rappelé un principe de communication que j’avais négligé pendant cette discussion : je n’avais pas pris le temps de découvrir le sens qu’ils accordaient aux mots que j’utilisais.

J’aimerais revoir cette discussion avec eux, prendre le temps de découvrir à fond leur pensée et leur présenter beaucoup plus clairement la mienne. J’espère que ce sera possible, car, à mon avis, il n’y a pas de dialogue plus important qu’un vrai dialogue sur la vérité, la foi et Dieu.

À lire : Apprendre à communiquer

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