En avent, avec Jésus : Jour 17

Auteur: Anne-Marie Montgomery

Quelle est la vraie place que les dirigeants juifs de l’époque de Jésus accordaient à la Loi donnée par Moïse? En Jean 8.1-11, nous trouvons la réponse à la question, réponse qui pourrait nous surprendre…

Jésus,

Les scribes et les pharisiens, les gens qui connaissaient le mieux les Écritures juives, viennent t’amener une femme prise en flagrant délit d’adultère. Ils te la présentent, non pas en privé, mais devant la foule, au temple.

Il faut se demander comment ils l’ont trouvée, cette femme… Ce n’est pas facile de prendre quelqu’un en flagrant délit d’adultère : cela ne se fait pas au grand jour, mais plutôt en privé, en cachette… alors, comme aujourd’hui.

Qui est Jésus? Le connaissez-vous?

Des questions? Parlez-nous-en!

Ils te la présentent en disant que Moïse, dans la loi, a commandé que de telles femmes soient lapidées. Tu sais bien qu’ils ont tort…

Ce n’est pas du tout ce que la Loi ordonne. En fait, elle ordonne ceci : « Quand un homme commet adultère avec une femme mariée, cet homme adultère et la femme adultère seront mis à mort. »

Savaient-ils qu’ils citaient à tort tes Écritures? Savaient-ils qu’ils méprisaient ta loi en l’interprétant si mal? Ils sont sans excuse en la matière, car pour la prendre en flagrant délit d’adultère, il fallait qu’elle se trouve accompagnée d’un homme. Pourquoi l’homme adultère ne se trouve-t-il pas là avec la femme, en attente de ton jugement?

Jean nous dit qu’ils ont dit cela pour te tendre un piège. Mais on ne peut pas te piéger.

Lorsqu’ils insistent pour que tu prononces un jugement, tu remets le jugement entièrement entre leurs mains. « Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. »

En Jean 7, nous avons lu que tu as dit aux juifs : « Moïse ne vous a-t-il pas donné la loi? Et nul de vous n’observe la loi. » Tu n’as pas dit nul de nous, mais bien nul de vous, car tu es sans péché.

Jésus, tu savais qu’il n’existe aucun juge plus sévère que notre conscience, juge qui connaît les moindres détails de nos pensées et de nos actes. C’est toi, notre Créateur, qui as mis cette conscience en nous, et tu en connais la puissance. Les accusateurs ne peuvent s’esquiver d’elle, et donc, ils te quittent tous, du plus vieux au plus jeune.

Tu te trouves seul avec cette femme coupable; il n’y a plus de témoins contre elle.

Comment a-t-elle réagi à tes paroles? « Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. » Tu la libères, tout en l’appelant à une nouvelle vie, car tu l’aimes beaucoup trop pour la laisser telle qu’elle est. Tu l’appelles à une repentance, à un retour de plein cœur à ton Père et à sa volonté pour elle, comme tu le fais pour chacun de nous. A-t-elle répondu à ton appel? A-t-elle dit oui à ce nouveau départ?

Jésus, nous avons tous péché. Tu pourrais nous condamner, si telle était ta volonté. Mais tu nous as dit que tu n’es pas venu pour condamner le monde, mais pour que le monde soit sauvé par toi. Tu es le pain du Ciel, qui a donné sa vie pour nous. Tu es la Source d’eau vive qui donne la vie éternelle et viens désaltérer notre âme assoiffée. Merci pour le pardon que tu m’offres. Merci pour ton Esprit, qui me rend capable de te suivre et de t’obéir. Pardonne-moi pour toutes les fois que je ne m’approprie pas cette puissance et que je cède au péché plutôt qu’à ta volonté. Merci qu’à ma résurrection, ma transformation à ton image sera complète. Merci qu’alors, je pourrai vivre éternellement sans jamais plus pécher, enfin libre de toute trace de mal. Merci qu’au jugement, tu diras à tous ceux qui ont accueilli ton offre d’un nouveau départ : « Je ne te condamne pas. Je t’ai sauvé. Va, pour ne plus jamais pécher! »

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