Ma faiblesse

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Vous avez peut-être noté que je n’ai pas écrit de blogue la semaine dernière. J’ai pris quelques jours de congé pour me remettre d’un petit accident de rien qui prenait du temps à guérir…

Parfois, j’aimerais ignorer les contraintes que m’impose mon corps, mais je sais que cela ne fait qu’empirer mon état. Depuis des années, je souffre d’une maladie chronique; mon côté droit cesse parfois de fonctionner comme il faut. C’est ce qui s’est passé il y a trois semaines. Je suis sortie faire du vélo. Il faisait tellement beau, et je me réjouissais de pouvoir me promener ainsi autour du quartier. Mais lorsque j’ai tenté de descendre du vélo, ma jambe droite a refusé de me porter, et je suis tombée. Ma tête s’est heurtée contre un mur (heureusement, je portais un casque). Mon dos s’est écrasé contre des marches en béton.

Dernièrement, je constate de nouveau qu’il y a une chose qu’il est en mon pouvoir de faire qui influence la qualité de ma vie plus que toute autre chose. Chaque jour, je peux choisir les pensées que je vais entretenir.

Ce n’est pas là un nouveau principe. Il y a près de 2000 ans, un de mes auteurs préférés, Paul, a dit ceci : « Enfin, frères, nourrissez vos pensées de tout ce qui est vrai, noble, juste, pur, digne d'amour ou d'approbation, de tout ce qui mérite respect et louange.[i] » Ailleurs, ce même auteur dit ceci : « Et nous tous qui, le visage découvert, contemplons, comme dans un miroir, la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en son image dans une gloire dont l'éclat ne cesse de grandir. C'est là l'œuvre du Seigneur, c'est-à-dire de l'Esprit.[ii] »

Existe-t-il un être plus vrai, noble, juste, pur, digne d’amour et d’approbation, digne de respect et de louange que Dieu? Pouvons-nous trouver une personne plus parfaite que Jésus à contempler?

Jésus nous dit qu’il est venu faire de nous de nouvelles personnes capables de refléter de nouveau l’image de Dieu. Ici, Paul nous dit que c’est en contemplant Jésus dans toute sa gloire que nous devenons de plus en plus comme lui, par l’œuvre de son Esprit.

Cet été, j’ai voulu apprendre à tourner mes pensées plus constamment vers Jésus.

 Pour m’aider à faire cela, j’ai consacré plus de temps à la lecture, l’étude et la méditation de sa Parole dans le but précis de fixer mes yeux sur Jésus,  en invitant l’Esprit à me parler et à me changer.

Je ne saurais vous décrire toute la joie que j’ai trouvée et que je continue à trouver à réfléchir longuement à l’amour infini de Jésus pour moi, à sa présence puissante en moi et à la destinée inouïe qui m’attend dans l’éternité grâce à lui.

Je veux continuer de me nourrir longuement de sa Parole et de son Esprit. Je veux continuer de garder les yeux fixés sur lui et de l’inviter à m’accompagner tout au long de ma journée.

Aimeriez-vous aussi le faire? Il vous attend.

Cet été, une foule de personnes se sont tenues dehors pendant des heures dans l’espoir de voir le Prince William, Kate et leur bébé, ne serait-ce que pour quelques minutes. Lorsque cela vient à notre Roi, nous n’avons pas à nous contenter de quelques instants en sa présence. Il nous invite à nous approcher avec confiance de son trône de grâce[iii], de nous asseoir avec lui dans les lieux célestes[iv] pour le connaître de plus en plus profondément, chaque jour de notre vie.

À lire aussi :

La méditation biblique

La prière, un dialogue permanent avec Dieu










Parfois, en tant qu’êtres humains, nous venons à croire que nous sommes autosuffisants, forts, maîtres de notre destin. Mais ce n’est qu’une illusion. Il suffit d’un changement de circonstances pour que nous constations notre fragilité : une perte d’emploi, une maladie, une infirmité, un accident, un échec, une trahison, un décès… peut tout changer.

Mon accident a servi à me révéler ma faiblesse… Mais il a aussi servi à me faire constater à quel point je suis bénie. Quelques jours après mon accident, alors que j’avais encore très mal, j’ai reçu un coup de téléphone : la Régie de la santé du Québec me demandait de répondre à un sondage qui cherchait à cerner les besoins des personnes souffrant de maladie chronique. En y répondant, j’ai constaté que je n’avais pas besoin de beaucoup des services offerts par l’État…

Pourquoi? Parce que je me trouvais entourée d’amies, d’enfants, d’un conjoint et de parenté qui m’aidaient et me soutenaient, tant au niveau moral que physique.

J’ai vu à quel point j’étais bénie de me trouver tellement entourée d’amour. Mais je sais que si la Régie se pose ces questions au sujet des citoyens atteints de maladies chroniques, c’est que ce n’est pas le cas pour tous.

Trop d’entre nous vivent seuls… sans soutien, sans aide, sans amis…

Pourquoi est-ce le cas?

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