Les papas, les princesses, et les tendres soins

Les papas, les princesses, et les tendres soins

« Qui suis-je pour être brillante, belle, talentueuse et renommée? En fait, qui es-tu pour ne pas l’être? » – Marianne Williamson

Je me trouve entouré de petites princesses de trois ans, avec leurs tiares brillantes et leurs robes ornées de dentelle. Ces petits bouts de chou habillés de rose et de mauve veillent tard ce soir. Nous rions; nous dansons; nous attendons patiemment la vraie princesse (du moins, la vraie princesse, jouée par une comédienne).

Finalement, le moment est arrivé. Belle, l’héroïne de La Belle et la Bête, fait son entrée. Je vois la réaction dans les yeux de ma fille : la beauté est arrivée. Elle se dégage de mes bras, ajuste sa robe mauve et court vers elle.

La lettre d’amour du Père

Jésus nous invite à connaître Dieu comme Père. Partout dans les Écritures, il nous déclare son amour…

Voici quelques-unes de ses paroles.  (Une vidéo)

Bonne fête papas!

Et nous y revoilà ! Après la fête des mères, des secrétaires et des grands-mères (à quand celles des grands-pères ?), voici venu, avec le temps des cerises, celle de la fête des pères.

A vos marques, 5 ;4 ;3 ;2 ;1 ; partez ! La course aux rasoirs à dix lames, aux cuvées d’exception ou à la cravate (ultra fashion ou hyper ringarde, suivant le père à combler) est lancée ! On entend déjà les commerçants se frotter les mains!

Les moins riches ou les plus sensibles sauveront la mise par un dessin ou un poème dans lequel ils auront mis tout leur cœur.

Après la perte d’un emploi

« Sans emploi », ce n’est pas la même chose que sans espoir. La perte d’un emploi est difficile à vivre, même lorsque nous nous y attendions ou lorsque nos collègues vivent la même expérience que nous. Que ce soit dû à une restructuration, à une diminution des effectifs ou à une tout autre cause, la perte subite d’un emploi est aussi stressante qu’un divorce ou le décès d’un être cher, selon les psychologues.

Un petit geste

« S’il t’est impossible de nourrir cent personnes, nourris-en au moins une. » Mère Theresa

Il n’est pas conscient de ma présence. Il est allongé sur le lit, les yeux fermés : la couverture qui le couvre monte et descend doucement au rythme de sa respiration. Le silence pèse lourdement, même si le réveille-matin à son chevet émet une musique country abrutissante. Des photos de petits-enfants au regard innocent se trouvent parsemées ici et là sur son bureau. Un cadre en bois présente aux regards une version plus jeune et plus forte de l’homme étendu sur le lit.

Qu’est-ce qui va se passer à votre mort?

Quelques articles sur le site qui s’adressent aux questions que les gens se posent par rapport à la mort.

Print


Aucun commentaire

Afficher vos commentaires