La surprise de Freud!

Auteur: Patricia Paquette
Deux crèmes un sucre
 Dans un de mes livres préférés intitulé L’encouragement – avoir un impact durable dans la vie d’autrui, on y lit ceci:

« Quand Sigmund Freud découvrit que les symptômes de détresse affective pouvaient parfois être soulagés simplement en parlant au patient d’une certaine façon, il fut perplexe et intrigué. Des années de formation médicale l’avaient préparé à considérer les patients comme de simples entités biologiques et chimiques. Il en avait tiré la conclusion que des problèmes comme l’anxiété, la dépression ou les phobies devaient être le reflet d’affections physiques que l’on ne pouvait traiter que par intervention médicale. Si Freud s’était penché sur le livre des Proverbes, il aurait peut-être été moins surpris de découvrir que de simples paroles pouvaient avoir un impact aussi considérable. Écoutez ce que l’auteur inspiré des Proverbes dit à propos de la puissance du langage. »

« La mort et la vie sont au pouvoir de la langue. »  Prov. 18.21
« L’inquiétude dans le coeur de l’homme l’accable, mais une bonne parole le réjouit. » Prov. 12.25
« Une langue douce est un arbre de vie. » Prov. 15.4
« Des pommes d’or sur des ciselures d’argent, telle est une bonne parole dite à propos. » Prov. 25.11

Voici une petite histoire qui illustre bien le pouvoir des mots.

« Il était une fois une course…  de grenouilles.

L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre:

Quelle peine! Elles n’y arriveront jamais!!

 Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient:

Quelle peine! Elles n’y arriveront jamais!!

Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

À la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, atteignit le haut de la cime. Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve sans se laisser décourager.
Et découvrit qu’elle était…. sourde! »

À l’image de cette petite grenouille, soyons sourds aux paroles de découragement qui servent à ravir les rêves que Dieu a mis dans notre coeur. En même temps, soyons tout ouïe afin de saisir les occasions que Dieu nous donne pour encourager les gens autour de nous.

« Savoir donner la bonne réponse est une source de joie, et combien est agréable une parole dite à propos. » Proverbes 15.23

Cet article est reproduit avec l’aimable autorisation de Patricia Paquette, l’auteure du blogue Deux crèmes un sucre.

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