À chaque jour suffit sa peine

Auteur : Anne-Marie Montgomery

soleil couchantVoilà près d’un mois que je n’ai rien écrit sur ce blogue, car j’ai eu deux réactions allergiques assez sévères ce dernier mois, et le repos s’imposait. Nous avons vécu un Noël et un Jour de l’An tranquille, en famille, à la maison. Pas de voyage, peu d’activités. J’étais épuisée.

Aujourd’hui, j’ai l’impression que je commence une grippe… C’est encourageant, hein?

Je me rends compte que lorsque mon corps souffre beaucoup, j’ai de la difficulté à me concentrer, à lire et à prier. Comment servir Dieu alors que je me trouve dans cet état?

C’est la question que je me posais ce matin, en priant Colossiens 1.9-11 :

Nous avons reçu l’invitation au moins trois semaines avant l’événement. Notre député invitait la population à une épluchette de maïs. Mon mari et moi voulions vraiment y assister, si seulement pour remercier notre député pour son travail assidu. Nous avons donc mis l’invitation sur une tablette, en nous disant qu’il ne fallait pas manquer ça!

Ce n’est que le matin après l’événement que nous avons constaté que nous l’avions complètement oublié.

Cela se comprenait : la veille de l’événement, je me suis rendue à l’urgence de l'hôpital avec une de mes filles, qui s’était blessée aux deux chevilles, et ce n’est que 16 heures plus tard, vers 15 h, que nous sommes retournées chez nous…

Évidemment, j’étais tout simplement trop épuisée pour penser à une épluchette de maïs!

Mon mari, pour sa part, avait aussi oublié l’événement du fait que son horaire était terriblement chargé cette journée-là…

Et c’est ainsi que, malgré nos bonnes intentions, nous avons raté cette fête à laquelle nous aurions voulu participer.

Dieu comprend notre tendance à ne pas répondre aux invitations qui nous sont lancées.

Il nous tend à tous la plus belle invitation possible : Venez vivre avec moi pour l’éternité!

Et, il sait bien que pour toutes sortes de raisons que nous jugeons bonnes, nous pouvons mettre l’invitation sur la tablette, en nous disant : « J’y répondrai… plus tard. »

C’est pour cela que Dieu nous invite à ne pas tarder à répondre à son invitation. Il dit : « Au temps favorable je t'ai exaucé, Au jour du salut je t'ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut. » Et encore : « Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs… »

L’invitation est lancée; Dieu attend notre réponse. Pour y dire oui, il suffit de faire le choix contraire de celui d’Adam et Ève.



























Le choix d’Adam et Ève Le choix offert par Jésus
ils ont douté de l’amour et de la bonté de Dieu se fier à l’amour et à la bonté de Dieu, tels que manifestés par Jésus-Christ
ils se sont détournés de la volonté de Dieu pour suivre la voix de Satan, qui introduit le péché dans le monde se retourner vers Dieu pour suivre Jésus, en reconnaissant en lui celui qui enlève le péché du monde en payant lui-même notre dette sur la croix
ils ont ainsi refusé le règne de Dieu, et c'est ainsi que le péché, la condamnation et la mort ont atteint tous les êtres humains accueillir le règne de Dieu pour devenir citoyens du Royaume parfait et éternel de Dieu en reconnaissant Jésus comme Maître
ils ont choisi la séparation d’avec Dieu qui résulte du péché choisir l’union avec Dieu en accueillant son Esprit en nous
ils ont vu l’image de Dieu en eux corrompu par le péché voir l’image de Dieu en nous restaurée par l’Esprit

Ce retour vers Dieu, ce pas de foi, s’exprime en lui parlant honnêtement, du fond du cœur. Vous pourriez exprimer cette décision ainsi :

Père,

Comme Adam et Ève, j’ai refusé par le passé de me soumettre à ton règne parfait et bienveillant. J’ai désobéi à ta volonté à de multiples reprises, méritant ainsi la mort, loin de ta face. Mais, dans ton grand amour, tu m’invites plutôt à accueillir ton don gratuit de pardon et de vie éternelle, et aujourd’hui, j’accepte de plein cœur ton invitation à revenir à toi pour être secouru. Merci Jésus, d’être venu parmi nous nous révéler l’amour et la bonté de ton Père. Merci pour ta mort à la croix pour moi, cette preuve ultime de ton amour, cette mort qui a payé la dette entière de mon péché. Merci pour la vie éternelle et la réconciliation que tu as ainsi rendues possibles pour moi. Viens m’habiter par ton Esprit pour faire de moi la personne que tu veux que je sois. Merci pour cette invitation à vivre éternellement avec toi, et merci d’avoir tout fait pour rendre cela possible.

 

Si vous avez ainsi décidé de vous confier à Jésus pour le suivre, je vous invite à me le laisser savoir en cliquant sur le bouton « Oui! » pour que je puisse m’en réjouir avec vous!

Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur...

(versets cités dans ce blogue : 2 Corinthiens 6.2 et Hébreux 3.7-8)

Aussi, depuis le jour où nous avons entendu parler de vous, nous aussi, nous ne cessons de prier Dieu pour vous. Nous lui demandons qu’il vous fasse connaître pleinement sa volonté, en vous donnant, par le Saint-Esprit, une entière sagesse et un parfait discernement. Ainsi vous pourrez avoir une conduite digne du Seigneur et qui lui plaise à tous égards. Car vous porterez comme fruit toutes sortes d’œuvres bonnes et vous ferez des progrès dans la connaissance de Dieu. Dieu vous fortifiera pleinement à la mesure de sa puissance glorieuse, pour que vous puissiez tout supporter et persévérer jusqu’au bout — et cela avec joie.

Il y a un peu plus d’une semaine, nous lisions Colossiens dans notre groupe maison, à voix haute, ensemble, d’un trait. Lorsque nous sommes arrivés au dernier verset de cette lettre, les larmes me sont venues aux yeux.

Moi, Paul, je vous adresse mes salutations en les écrivant de ma propre main. Ne m’oubliez pas alors que je suis en prison. Que la grâce de Dieu soit avec vous.

Cette lettre qui encourage et fortifie les chrétiens depuis près de 2000 ans, Paul l’a écrite alors qu’il était en prison. Alors qu’il souffrait. Alors qu’il se trouvait limité dans son corps, enchaîné. Paul a persisté à marcher avec Dieu, peu importe les circonstances de sa vie. Il a prié; il a écrit. Il a aimé une église qu’il n’avait jamais visité.

Il a fait ce qu’il pouvait faire, compte tenu de ses limitations.

Faire ce que je peux faire, compte tenu de mes limitations : c’est ce que Dieu m’enseigne dans ces périodes de faiblesse et de maladie. Parfois, j’ai l’impression que c’est très peu… mais est-ce vraiment le cas?

Peut-être Paul pensait-il que prier et écrire en prison, c’était aussi très peu? Peut-être désirait-il sortir de prison pour reprendre ses voyages missionnaires, son « vrai travail »? Ou peut-être avait-il compris que toutes ses circonstances étaient dirigées par Dieu et que Dieu pouvait l’utiliser autant dans cette situation limitée que lorsqu’il se trouvait en pleine liberté?

Aujourd’hui, nous savons que ce qu’il a écrit en prison a eu un impact plus vaste que tout ce qu’il a accompli en personne pendant ses voyages. Dieu savait ce qu’il faisait en le laissant en prison.

Dieu sait ce qu’il fait en me laissant passer par ces moments de faiblesse.

L’important, pour moi, aujourd’hui, c’est de faire ce que Dieu veut, qu’il s’agisse de peu ou de beaucoup.

L’important, c’est de tout supporter, et de persévérer jusqu’au bout… avec joie.

L’important, c’est de comprendre que parfois, la bonne oeuvre que Dieu a préparée pour moi, c’est le repos, en sa présence, à l’écoute de sa voix…

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