Nous l’avons vu chaque jour pendant les Jeux olympiques : cette joie rayonnante qui se dégageait de l’athlète triomphant et qui se répandait dans la foule pour envahir le cœur de chaque personne qui l’avait encouragé dans la poursuite de son but.
Y a-t-il de plus grande joie que celle qui accompagne l’accomplissement d’un rêve quasi impossible?
Il me semble que l’intensité de cette joie est en proportion directe avec les privations et les efforts exigés par sa poursuite.
Pourquoi avons-nous la capacité de ressentir la joie? Pourquoi la réalisation d’un rêve importe-t-elle tant pour nous, et provoque une si grande réaction en nous?
Serait-ce parce que la joie est la réponse de Dieu à la réalisation de son rêve, et qu’il nous a créés capables de connaître cette même joie?
C’est ce que semblent me dire ces phrases dans la Bible, qui décrivent combien la joie de voir son rêve s’accomplir a motivé Jésus à passer par une souffrance atroce :
« C’est pourquoi, nous aussi qui sommes entourés d’une telle foule de témoins, débarrassons-nous de tout fardeau, et du péché qui nous cerne si facilement de tous côtés, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée. Gardons les yeux fixés sur Jésus, qui nous a ouvert le chemin de la foi et qui la porte à la perfection. Parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée, il a enduré la mort sur la croix, en méprisant la honte attachée à un tel supplice, et désormais il siège à la droite du trône de Dieu. »
Cela me touche beaucoup, surtout lorsque je constate que son rêve, c’était de pouvoir offrir la vie éternelle à tout être humain, malgré notre révolte contre lui… Une offre éblouissante qu’il nous laisse libres d’accueillir ou de rejeter…
Tags: Jeux Olympiques, joie, rêve, souffrance
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« Wow! As-tu vu ça? AS-TU VU ÇA?! »
Je crois que l’émerveillement est peut-être la première grande émotion que j’aie vécue.
Je me rappelle encore mon ravissement devant mon premier papillon, mon premier caillou brillant, ma première libellule, mon premier lever du soleil, mon premier arc-en-ciel, ma première tombée de neige…
Il me semble que nous sommes tous nés avec cette capacité innée de nous émerveiller.
C’est l’émerveillement qui m’a motivé à étudier la science à l’université. Je me trouvais constamment ébahie devant la beauté, la complexité et l’unité de la création, et cela me donnait le goût d’en découvrir plus, et plus encore.
Même si j’ai choisi de ne pas devenir scientifique, je n’ai jamais perdu ma capacité de m’émerveiller… les merveilles qui m’entourent continuent à m’étonner et à m’inspirer jusqu’à aujourd’hui.
Cette semaine, comme des milliards d’autres personnes sur cette planète, je me suis émerveillée devant la force, le courage, le dévouement et le talent des jeunes athlètes olympiques qui se donnent corps et âme à leur sport. Mais je ne me suis pas arrêtée à cela. Mes pensées m’ont portée à m’émerveiller même plus devant le Créateur qui nous a créés capables d’accomplir de tels exploits, comme l’exprime le héros qui a écrit cette chanson il y a environ 3000 ans :
« Merci d’avoir fait de moi une créature aussi merveilleuse : tu fais des merveilles, et je le reconnais bien. »(Psaume 139.14)
Qu’est-ce qui provoque l’émerveillement chez toi? Comment cette capacité de t’émerveiller enrichit-elle ta vie?
Tags: avide, Créateur, émerveillement, Jeux Olympiques, merveilles, psaume
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Nous parlions ensemble, ma fille aînée et moi, lorsqu’elle m’a demandé : « Maman, tu n’aimes pas beaucoup la musique, hein? »
Sa question m’a surprise… j’ai réfléchi un peu avant de répondre. Évidemment, elle avait noté que je n’allume que très rarement la radio, que je ne me promène presque jamais les écouteurs à l’oreille, et que les CD ne sortent que rarement de leurs boîtiers. C’est vrai… lorsque mes filles arrivent à la maison, le silence et le calme les accueillent. Ce n’est pas que je n’aime pas la musique. C’est plutôt que j’aime encore plus le silence.
J’ai besoin de silence autant que d’eau ou de nourriture. Non pas un silence absolu… ce que je recherche, c’est plutôt l’absence de tout ce bruit qui est le produit de la technologie.
Lorsque je regarde des films historiques, je note souvent la place du silence et de la solitude dans la vie des gens qui existaient avant l’ère de l’industrialisation. Par exemple, je regardais le film Jésus dernièrement, et j’ai noté le calme qui l’entourait, surtout dans les scènes qui le montrent marchant en pleine campagne avec ses disciples.
Pour moi, c’est un peu ça le silence : me retrouver en train de marcher calmement dans la présence de Jésus, réceptive à ce qu’il veut me révéler au sujet de ma vie avec lui…
Ce peut-il que notre société d’aujourd’hui soit moins consciente de la douce voix de Dieu parce qu’elle vit au sein d’un monde rempli de bruit? Est-ce possible que les sons constants qui nous bombardent étouffent le cri de notre âme assoiffée, soupirant après Dieu?
Je me rends compte, en lisant mes dernières entrées, combien la souffrance me fait réagir, et parfois mal réagir.
Rien ne me fait constater plus clairement à quel point je suis avide d’éternité: pas une simple continuation de cette vie, mais plutôt une éternité exempte de mal, de souffrance, de pleurs et de larmes, une éternité où toute trace de révolte contre Dieu est à tout jamais rayée et où nous pouvons vivre enfin notre destinée d’enfants de Dieu, transformés à son image par son Esprit.
Bref, je suis avide de l’éternité que Jésus est venu offrir : le Royaume de Dieu.
C’est le thème de la prière qu’il nous a enseignée, c’est le sujet de ses paraboles, c’est le message de la Bonne Nouvelle qu’il a proclamé: « Car Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son fils, son unique, afin que quiconque met sa confiance en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle. »
La souffrance est le fruit de notre révolte contre Dieu.
La délivrance parfaite de la souffrance est le fruit de l’amour infini de Dieu pour nous, délivrance qu’il nous a offerte au prix de sa souffrance.
Je suis avide de cette éternité… et toi?
Tags: avide, destinée, enfants de Dieu, éternité, Jésus, souffrance
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Si vous suivez les nouvelles, vous savez que cette semaine, des missionnaires chrétiens se sont trouvés en prison en Haïti, accusés de rapt d’enfants.
Dix missionnaires, aidés d’un pasteur en Haïti, auraient cru bon d’amener des enfants à un orphelinat en République Dominicaine pour leur offrir un meilleur avenir. Selon la responsable du groupe, elle ignorait qu’il y avait des démarches légales à suivre dans de tels cas.
J’avoue que cette nouvelle m’a perturbée. Je ne comprends pas comment ils ont pu penser qu’ils pourraient franchir la frontière sans la documentation nécessaire. Agissaient-ils par simple ignorance, ou avaient-ils choisis délibérément de contourner les lois du pays?
De toute façon, ils ont négligé un principe biblique essentiel, donné par Paul dans sa lettre aux Romains, au chapitre 13, les versets 1-5:
«Que tout homme se soumette aux autorités supérieures, car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été mises en place par Dieu. C’est pourquoi celui qui s’oppose à l’autorité lutte contre une disposition établie par Dieu, et ceux qui sont engagés dans une telle lutte recevront le châtiment qu’ils se seront attiré. Car ce sont les malfaiteurs, et non ceux qui pratiquent le bien, qui ont à redouter les magistrats. Tu ne veux pas avoir peur de l’autorité? Fais le bien, et l’autorité t’approuvera. Car l’autorité est au service de Dieu pour ton bien. Mais si tu fais le mal, redoute-la. Car ce n’est pas pour rien qu’elle peut punir de mort. Elle est, en effet, au service de Dieu pour manifester sa colère et punir celui qui fait le mal. C’est pourquoi il est nécessaire de se soumettre à l’autorité, non seulement par peur de la punition, mais surtout par motif de conscience.»
Lorsque nous voyons la souffrance qui nous entoure, nous pourrions être tentés d’agir rapidement et de faire fi des lois. Mais Dieu nous dit que les gouvernements existent pour protéger leurs citoyens, et que nous l’honorons en les respectant et en suivant leurs lois. Sinon, nous pouvons nous attendre à vivre les conséquences de notre désobéissance.
Cela me peine de voir des chrétiens qui ne semblent pas avoir pris le temps de considérer ce conseil et de le suivre.
Et vous, quelle est votre réaction à tout cela?
Cette semaine, je vous invite à lire cet article qu’une amie m’a envoyée. C’est une chronique de Patrick Lagacé.
Il parle un peu du bien que l’église de Jésus-Christ fait en Haïti. Qu’en pensez-vous?
Tags: bien, chronique, église, Haïti, Patrick Lagacé
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Lorsque nous voyons des désastres de l’ampleur des séismes en Haïti, nous pouvons commencer à nous poser de sérieuses questions au sujet de Dieu. Je lisais récemment un article de journal dans lequel une personne, face à cet événement, posait les questions suivantes :
Où est Dieu dans tout cela? Pourquoi n’a-t-il pas agi pour empêcher ce fléau? Comment Dieu peut-il être bon s’il permet une telle souffrance?
Ce sont de vraies questions, qui nous invitent à la réflexion.
J’ai découvert au fil des ans que lorsque nous souffrons, les réponses offertes par les gens qui nous entourent ne peuvent nous satisfaire. Seules les réponses que Dieu nous offre peuvent soulager notre cœur, notre âme et notre esprit. Et pour découvrir ses réponses, nous devons venir à lui, lui en parler, et accueillir par la foi ce qu’il nous dit par sa Parole et son Esprit. Il est celui qui peut nous consoler dans toutes nos souffrances.
Donc, si je partage quelques-unes de mes réflexions ici, c’est en reconnaissant que je ne saurai jamais répondre à ces questions comme il le faut. Tout ce que je peux faire, c’est partager quelques pensées qui me sont venues lorsque j’en ai parlé avec Dieu, dans l’espoir que cela encourage d’autres personnes à aller vers lui pour être consolées par lui.
1. Pourquoi Dieu n’a-t-il pas agi pour empêcher cela?
Même en me posant la question, je suis devenue consciente du fait que c’était une question sans réponse possible. Comment puis-je même affirmer que Dieu n’a pas agi? Je ne sais pas s’il a agi ou non. Comment savoir si ce tremblement de terre, dans ce lieu, en ce moment, n’était pas la meilleure façon de gérer les forces naturelles sur cette planète? Si Dieu avait agi pour empêcher ce séisme, un autre séisme plus grand, plus désastreux aurait-il pu en résulter?
Je n’ai aucune façon de savoir ce qu’auraient été les résultats ou les conséquences d’une intervention divine.
Nous ne pouvons pas savoir ce que Dieu empêche d’arriver, tout simplement parce que ce que Dieu empêche d’arriver n’arrive pas. Nous ne savons pas à quel point Dieu intervient dans le cours des choses, parce que nous ne voyons que la réalité de ce qui se passe et non les multiples possibilités de ce qui auraient pu arriver. Juger Dieu pour ce que nous pensons qu’il n’a pas fait, c’est juger sans connaître les faits.
C’est là un des arguments que Dieu avance vers la fin du livre de Job : nous ne sommes pas le créateur, nous ne comprenons même pas comment il a créé l’univers, alors comment pouvons-nous évaluer sa façon de le gérer? Nous ne saurions pas gérer cet univers pour une seule nanoseconde, alors n’est-ce pas ridicule de penser que nous pourrions faire mieux que Dieu?
2. Comment Dieu peut-il permettre la souffrance s’il est bon?
Une réponse philosophique à cette question est que Dieu peut être bon tout en permettant la souffrance si cette souffrance accomplit un bien ultime qui ne pourrait s’accomplir autrement. La vraie question que nous devrions alors nous poser est celle-ci : la souffrance sur cette terre accomplit-elle un bien ultime qui ne pourrait s’accomplir autrement?
Une réponse biblique à cette question est que Dieu travaille à la création d’une éternité sans mal, sans souffrance, sans mort pour les milliards d’êtres humains qui disent oui à son offre gratuit: la participation à son Royaume éternel avec Jésus comme Roi. C’est dans ce but éternel, prévu même avant la création de ce monde, que Dieu a envoyé Jésus souffrir sur cette terre pour nous libérer de toute souffrance et de tout mal. Dieu n’est pas un Dieu lointain qui nous regarde souffrir sans compassion. Il est un Dieu qui est venu partager notre souffrance afin de nous libérer de la souffrance. Nous ne voyons sur cette terre qu’une seule étape de ce processus, un point infime sur une ligne infini : les résultats de notre révolte contre lui et son activité dans l’histoire pour nous libérer pleinement de toutes les conséquences néfastes de notre révolte.
Dieu aurait donc créé cette terre de la meilleure façon possible pour accomplir son plan éternel. La souffrance sur cette terre joue un rôle très important dans la préparation de cette éternité parfaite qui attend tous ceux qui accueillent la solution à la souffrance offerte par Jésus. Sur cette terre qui gémit des effets du mal, nous découvrons notre besoin de Dieu. En d’autres mots, la souffrance sur cette terre nous aide à comprendre pleinement notre besoin de vivre sous le règne de Dieu, en nous permettant de découvrir de première main les conséquences du refus de ce règne.
Par exemple, la souffrance sur cette terre m’apprend que je désire plus que ce que ce monde présent peut m’offrir. Elle m’apprend à désirer cette éternité parfaite sans souffrance qui est mon vrai destin. Et elle me convainc aussi de mon besoin de Jésus comme Roi, car je ne possède ni la sagesse, ni la puissance nécessaires pour bien vivre sans Lui.
Dieu, dans son amour infini et éternel pour nous, a répondu parfaitement au problème de la souffrance. Son Fils unique, Jésus, est venu pour mettre fin à la souffrance, et il nous invite tous à accueillir sa solution éternelle à la souffrance, et aussi à passer notre vie à soulager la souffrance des gens qui nous entourent. Ne nous a-t-il pas enseigné à aimer Dieu de tout notre cœur et à aimer notre prochain comme nous-mêmes?
Ces thèmes se trouvent expliqués dans ces passages de la Bible, entre autres:
Tags: Dieu, Haïti, Jésus, mal, responsabilité, souffrance
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Tout le monde en parle… tout le monde y pense…
La dévastation causée par le tremblement de terre en Haïti nous préoccupe tous.
Nous pleurons le décès de tant de personnes, la souffrance de millions d’autres, et notre cœur nous invite à aller au-delà de la compassion pour agir.
C’est en de tels moments de souffrance catastrophique que nous découvrons la puissance de la solidarité. Nous pouvons tous faire quelque chose : donner, prier, aller. En donnant tous un peu, nous pouvons voir des millions de dollars en dons récoltés.
Le gouvernement fédéral nous encourage à l’action en offrant de doubler tout don que nous offrons d’ici le 12 février 2010 aux œuvres humanitaires qui se rendent en Haïti pour offrir des soins d’urgence à cette populace déplacée, mais non vaincue.
Hier soir, aux nouvelles, j’ai vu un vidéoclip de Haïtiens réunis ensemble pour prier, pour chanter et pour louer Jésus. Ils étaient là, sans abri, sans quoi que ce soit, et ils se réjouissaient dans l’amour de Dieu pour eux. Quel témoignage à la foi et à l’amour! Quel exemple frappant pour nous tous!
Tags: amour, Compassion, foi, Haïti, Jésus, solidarité
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Je relisais dernièrement le livre, Âme avide. Dans ce livre, Erwin McManus nous invite à découvrir en Jésus celui qui peut nous aimer parfaitement : Jésus, Dieu, qui vient parmi nous dans le but de nous révéler l’immensité de son amour pour nous, un amour éternel, infini, constant.
Comme le dit Erwin, la mort de Jésus sur la croix à notre place est la plus grande manifestation possible de cet amour.
Mais pourquoi serait-ce une manifestation d’amour?
Sur cette croix, Jésus, qui n’a jamais fait le mal, a accepté de payer en entier la punition pour tout le mal que nous avons fait afin que nous n’ayons jamais à payer cette dette. Il a fait cela pour que nous puissions être transformés à son image et accueillis auprès de lui pour l’éternité.
Comment comprendre un tel amour?
Pouvez-vous imaginer le père d’une victime qui entre dans la cellule du meurtrier en série responsable de la mort de sa fille et lui dit : « Tu devais subir la peine de mort demain, mais j’ai décidé de subir ta peine à ta place. Je te donne mon identité, et tu me donnes la tienne. Acceptes-tu que je prenne ta place ici, et que tu vives dorénavant sous mon nom et selon mes ressources? En passant, je suis milliardaire. »
On ne peut même pas imaginer quelqu’un qui ferait une chose pareille pour une personne qui l’aurait tant blessé.
On ne saurait que faire devant un tel amour.
Mais, en fin de compte, c’est ce que Dieu a fait pour nous. Non, il a fait beaucoup plus encore, comme nous le démontre cette illustration que Paul utilise dans sa lettre aux Romains. Car ce n’est pas seulement quelques années de vie de plus qu’il nous offre, mais une éternité avec lui, dans la perfection la plus absolue:
« En effet, au moment fixé par Dieu, alors que nous étions encore sans force, le Christ est mort pour des pécheurs. À peine accepterait-on de mourir pour un juste; peut-être quelqu’un aurait-il le courage de mourir pour le bien. Mais voici comment Dieu nous montre l’amour qu’il a pour nous : alors que nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous.
Donc, puisque nous sommes maintenant déclarés justes grâce à son sacrifice pour nous, nous serons, à plus forte raison encore, sauvés par lui de la colère à venir.
Alors que nous étions ses ennemis, Dieu nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils; à plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Mieux encore : nous plaçons désormais notre fierté en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a obtenu la réconciliation. » (Romains 5.6-11)
Le message de l’Évangile, ce n’est pas que l’homme est pécheur (loin d’être parfait). Ça, nous le savions bien avant l’arrivée de Jésus. Non, la Bonne Nouvelle de Jésus, c’est la Bonne Nouvelle de la rémission des péchés, le pardon parfait du péché que seul Jésus pouvait nous offrir. Le message de la Bonne Nouvelle, c’est que toute la punition que ce mal méritait, Dieu lui-même l’a soufferte à notre place, en la personne de son Fils, pour satisfaire à sa justice parfaite tout en nous offrant la vie éternelle avec lui comme cadeau gratuit de sa main. Mais c’est même plus que ça: car il vient nous donner une nouvelle vie, il fait de nous une nouvelle création: un jour, nous serons comme lui, libérés non seulement de la punition du péché, mais de la présence même du mal. C’est là le cadeau qu’il nous offre tous.
Un cadeau qu’il faut accueillir pour en profiter… une réconciliation qu’il faut désirer pour l’expérimenter… car Dieu ne force la main à personne.
Mais qui voudrait tourner le dos à un si grand amour?
Tags: amour, bonne nouvelle, Jésus, mort, pardon, rejet
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Et si c’était possible…
…de connaître un ami constant,
toujours fidèle,
toujours présent ;
toujours prêt
à écouter,
à aviser,
à consoler ;
capable de
te pardonner,
t’encourager,
te transformer ?
Et si c’était possible…
… de parler avec lui,
n’importe où,
n’importe quand,
de tout et de rien ;
. ..de te révéler à lui sans crainte
de rejet,
de moquerie
ou de dédain ;
…de savoir
qu’en tout temps,
il ne voudrait que ton plus grand bien ?
Et si c’était possible ?
Le voudrais-tu comme ami ?
Pour moi, Jésus est un tel ami...


