Mon âme avide



La douleur… un bienfait?

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Cette semaine, je me suis rendue chez ma physiothérapeute dans l’espoir qu’elle m’aidera à guérir. Ça va me coûter, mais peu importe! Je veux guérir à tout prix!

Je me suis blessée l’épaule gauche en glissant dans l’escalier… et je l’ai su tout de suite parce que mon corps a la capacité inouïe de me le signaler. Parce que cette douleur est précise et localisée plutôt que floue et généralisée, ma physiothérapeute a pu identifier précisément les tendons et les muscles affectés par cette chute pour ensuite suggérer une voie de guérison propice. Quel système de feedback incroyable!

Mais ce n’est pas seulement mon corps qui a cette capacité de me signaler sa douleur. Mon âme aussi  me signale sa souffrance de façon précise: l’inquiétude, la colère, le découragement, la lassitude, la honte, la culpabilité ou la crainte sont tous des signes que quelque chose ne va pas en moi.

Heureusement, j’ai un médecin de l’âme qui sait transformer mon inquiétude en paix, ma colère en douceur, mon découragement en espoir, ma lassitude en force, ma honte et ma culpabilité en joie et ma crainte en courage… Et je me tourne constamment vers lui. Cela ne me coûte rien… C’est tout à fait gratuit!

Jésus nous dit qu’il est venu guérir les malades. Et c’est ce qu’il fait par son Esprit en nous. Il guérit mon âme et parfois, il guérit aussi mon corps. Et il me promet qu’un jour, je me trouverai entièrement guérie à tout jamais, dans une éternité libre de maladie, de souffrance, de pleurs ou de mort.

La douleur est un bienfait parce qu’elle me rend consciente de mon besoin de guérison, et me sert de rappel du fait que Jésus est le médecin fidèle qui me délivre de tout mal.

Beauté ineffable

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Avez-vous déjà noté à quel point nous avons faim et soif de beauté? Le désir de nous entourer de beauté est si pressant que nous y consacrons chaque année des milliards et des milliards de dollars.

Nous voulons une belle maison, un beau terrain, de beaux meubles, une belle auto, un bel emploi, une belle famille, une belle vie!

Cela produit un tourbillon de consommation : notre quête incessante de beauté nous motive à nous procurer toujours plus de choses, qui toutes, sans exception, perdent leur attrait avec le temps.

Pourquoi? Pourquoi ce désir profond nous habite-t-il? Pourquoi ce désir demeure-t-il inassouvi, peu importe ce que nous nous procurons? Que recherchons-nous réellement?

 Je ne suis pas la première à me poser la question. Je lisais récemment cette citation d’un philosophe du dix-septième siècle, le mathématicien français, Blaise Pascal :

« Il y eut autrefois dans l’homme un véritable bonheur, dont il ne lui reste maintenant que la marque et la trace toute vide, et qu’il essaye inutilement de remplir de tout ce qui l’environne, recherchant des choses absentes le secours qu’il n’obtient pas des présentes, mais qui en sont toutes incapables, parce que ce gouffre infini ne peut être rempli que par un objet infini et immuable, c’est-à-dire par Dieu lui-même. »[1]

Est-ce possible que le tourbillon de consommation qui nous retient captifs soit en fait un faible substitut pour la beauté que Dieu nous offre? Est-ce possible que Dieu vienne satisfaire à ce désir comme nul autre ne peut le faire?

Dernièrement, je découvre à quel point la beauté ineffable de Christ vient satisfaire mon âme. La contemplation de son amour, sa miséricorde, son humilité, sa puissance, sa douceur, sa sagesse, sa justice et sa sainteté me remplit du désir ardent de lui ressembler. Il est pour moi l’idéal parfait de la beauté.

Et c’est ce qu’il est venu nous offrir : une beauté parfaite. Jésus est venu pour me rendre belle, d’une beauté éclatante, pure et éternelle. C’est ce qu’il nous offre à tous : une beauté ineffable, impérissable.

Voici quelques descriptions de cette beauté :

« Jésus a ainsi voulu se présenter cette Église à lui-même, rayonnante de beauté, sans tache, ni ride, ni aucun défaut, mais digne de Dieu et irréprochable » (Éphésiens 5.27).

« Mes chers amis, dès à présent nous sommes enfants de Dieu et ce que nous serons un jour n’a pas encore été rendu manifeste. Nous savons que lorsque le Christ paraîtra, nous serons semblables à lui, car nous le verrons tel qu’il est » (1 Jean 3.2)

« Ainsi, nous bénéficions des dons infiniment précieux que Dieu nous avait promis. Il a voulu, par ces dons, vous rendre conformes à ce que Dieu est, vous qui avez fui la corruption que les mauvais désirs font régner dans ce monde » (2 Pierre 1.4).

Jésus est venu restaurer la création entière et enlever d’elle toute trace de mal, de mort et de maladie :

« Puis je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n’existait plus. Je vis la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, descendre du ciel, d’auprès de Dieu, belle comme une mariée qui s’est parée pour son époux. Et j’entendis une forte voix, venant du trône, qui disait: Voici la Tente de Dieu avec les hommes. Il habitera avec eux; ils seront ses peuples et lui, Dieu avec eux, sera leur Dieu. Il essuiera toute larme de leurs yeux. La mort ne sera plus et il n’y aura plus ni deuil, ni plainte, ni souffrance. Car ce qui était autrefois a définitivement disparu » (Apocalypse 21.1-4).

Plus je vieillis, plus je me rends compte que c’est à cette beauté parfaite et ineffable que j’aspire! Ce que je veux réellement, c’est cette révélation de la perfection que Jésus a rendue possible en devenant notre Sauveur et Seigneur!

Paul a exprimé cette aspiration profonde ainsi : « En effet, ce corps corruptible doit se revêtir d’incorruptibilité et ce corps mortel doit se revêtir d’immortalité » (1 Corinthiens 15. 53).

Une beauté impérissable et incorruptible : voilà ce que Jésus nous offre!

Et c’est pour cela que je joins ma voix à celle de Jésus, de l’Esprit et de l’Église de tous les âges pour dire : « Viens! Que celui qui a soif vienne! Que celui qui veut de l’eau de la vie la reçoive gratuitement » (Apocalypse 22.17)!

En ce début de l’an 2017, célébrons avec joie la beauté ineffable que Jésus est venu nous offrir en cadeau! Célébrons cette vie éternelle et rayonnante de beauté qu’il nous donne gratuitement!

 À lire aussi :

La beauté de Jésus

[1] Pascal, Blaise; Pensées de Blaise Pascal, (Nelson, Éditeurs, 25, rue Denfert-Rochereau, Paris, 1946), Pensée 425, page 217

Dans ma lassitude

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Je me sens lasse dernièrement. Ce n’est pas une fatigue physique. En fait, depuis que j’ai adopté un régime alimentaire hypotoxique et que j’ai commencé à faire de l’exercice régulièrement, ma santé physique va en s’améliorant.

Non, ce n’est pas mon corps qui souffre… Ce sont mon âme et mon esprit qui sont las…

Cela m’arrive parfois, lorsque je vis trop d’émotions fortes en trop peu de temps… Et ces dernières semaines, j’ai vécu beaucoup d’émotions fortes.

Chaque fois qu’une telle lassitude m’envahit, j’ai envie de m’éloigner de Dieu et des autres pour me réfugier dans une solitude égoïste. C’est comme si mon cœur endolori me crie : « C’est assez! C’est assez! Je ne veux plus rien ressentir! »  Mais au fil des ans, j’ai constaté que chercher à faire taire mes sentiments ne règle rien. Cela ne fait que prolonger cette période de lassitude.

En fait, j’ai découvert que la meilleure façon de reprendre des forces est de faire tout le contraire de ce que mon cœur me dit de faire, pour plutôt suivre l’exemple laissé par Jésus à Gethsémané.

La première chose qui me surprend au sujet de cette histoire est que Jésus, le Fils de Dieu, l’homme parfait, a ressenti une tristesse et une angoisse si profonde qu’il a dit : « Mon âme est triste à en mourir. » Quel soulagement de savoir que de telles émotions ne sont pas péché, puisque Jésus, qui est sans péché, les a vécues! Je ne saurais vous dire à quel point cela me fait du bien d’avouer ma lassitude à Dieu sans crainte ni honte!

La deuxième chose qui me surprend dans ce récit, c’est l’honnêteté de Jésus. Il a déclaré clairement à ses amis tout ce qu’il ressentait, et leur a demandé de l’accompagner en priant avec lui. Cela m’apprend à ne pas cacher mon état des autres, mais à plutôt aller vers eux pour leur demander de m’accompagner dans la prière.

Mais il y a plus encore…
Dans le Nouveau Testament, j’ai lu cette description de l’agonie de Jésus à Gethsémané :
« Pendant sa vie terrestre, Christ a présenté avec de grands cris et avec larmes des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé à cause de sa piété. Ainsi, bien qu’étant Fils, il a appris l’obéissance par ce qu’il a souffert. » (Hébreux 5.7-8)

Jésus s’est pleinement exprimé à son Père, avec des cris, des larmes, des prières et des supplications, et il a continué à le faire jusqu’à ce qu’il puisse se relever calme, confiant et prêt à accomplir sans hésitation la volonté de son Père. Lorsque je me sens lasse, j’ai besoin d’en faire autant : de tout exprimer à Dieu, sans réserve, et de continuer à m’entretenir avec lui jusqu’à ce que je puisse de nouveau m’abandonner pleinement à sa volonté. Au fil des ans, j’ai découvert que cela est beaucoup plus facile si :

  • Je prends le temps de contempler sa beauté, sa bonté, sa puissance et son amour, en relisant la Bible. Parfois, je vais passer une journée entière à faire cela avant que mon cœur commence à répondre à sa beauté et son amour.
  • Je me rappelle qu’il ne me demande pas de vivre par mes propres forces, mais à puiser ma force en lui, par la foi. Je revois en mémoire tout ce qu’il a fait en moi et par moi depuis que je le suis.
  • Je me rappelle que toute souffrance qu’il permet sert à des fins éternelles et qu’il est toujours là pour me fortifier et me consoler.

Mais, pour prendre ce temps avec Dieu, j’ai besoin de mettre de côté certaines distractions…   Car rien n’est plus difficile que de nous approcher de Dieu lorsque notre cœur est las. Les disciples n’ont-ils pas choisi de dormir plutôt que de prier?

C’est une des raisons que les chrétiens célèbrent le carême. Cette période de transition entre l’hiver et le printemps peut servir à nous restaurer et nous revitaliser, si nous saisissons l’occasion de mettre de côté certaines activités pour nous rapprocher de Dieu et nous abandonner pleinement à lui par la foi.

L’hiver, tout autour de nous semble mort, froid, gelé… un peu comme mon cœur las. Mais tout comme cette terre gelée se trouve renouvelée au printemps sous la chaleur vivifiante du soleil, mon esprit et mon âme se trouvent revitalisés lorsque je m’approche de Jésus, la Lumière du monde, pour le contempler, l’adorer, le remercier et  me confier pleinement à lui de nouveau.

Pour moi, c’est ce que le carême m’offre cette année, comme tant d’années passées : l’occasion de mettre de côté certaines distractions pour m’alimenter encore plus à la source d’eau vive, à la Lumière qui est aussi la Vie.

Car je suis chargée, et fatiguée, et Jésus m’invite à venir à lui lorsque je me sens ainsi…

L’ordinaire extraordinaire

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Entre Noël et le Nouvel An, un de mes oncles est décédé, vieux de 97 ans. Le soir avant le service funèbre, nous nous trouvions tous au salon en train de partager nos souvenirs le concernant.

Nous n’avons pas parlé d’œuvres extraordinaires qu’il a accomplies de son vivant. Nous nous sommes plutôt attardés sur tous ces petits moments ordinaires de la vie qu’il a su rendre extraordinaires en y manifestant la foi, l’amour, le pardon et la joie.

C’était un homme fidèle, le mari d’une seule femme pendant 68 ans, qui a mis Jésus au cœur de son mariage.

C’était un papa qui a manifesté l’amour, le pardon et la grâce à ses enfants.

C’était un grand-papa espiègle qui savait transformer une balade en voiture en aventure inoubliable ou un petit-déjeuner en rite secret.

C’était un grand farceur et raconteur d’histoires et de petits poèmes ridicules qui aimait nous faire rire.

Mon souvenir le plus inoubliable? C’est le jour où lui et ma tante sont venus me chercher à l’université, pour que je n’aie pas à entendre la nouvelle du décès de mon père seule au téléphone.

Ce soir-là, nous avons célébré sa vie, tous ces moments ordinaires rendus extraordinaires par l’amour…

Parfois, nous espérons vivre un grand destin, accomplir des choses exceptionnelles. Et Jésus nous appelle parfois à vivre de tels moments.

Mais au fil des ans, je découvre que plus souvent qu’autrement, Jésus m’invite plutôt à me fier à sa puissance en moi pour rendre tous les petits moments ordinaires de ma vie extraordinaires en les empreignant d’amour, de joie, de grâce et de paix… comme mon oncle a cherché à faire.

Car rien n’est plus extraordinaire que cela.

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Nouvel élan

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Pour beaucoup d’entre nous, le Nouvel An offre la possibilité d’un nouvel élan, d’un nouveau départ. C’est le cas pour moi.

Chaque janvier, je prends un temps de réflexion et de planification pendant lequel j’établis quelques buts à poursuivre pour l’année.

Cette année, j’ai décidé d’adopter les buts proposés par le défi santé d’IGA, le défi 5-30 équilibre :

* Manger au moins 5 portions de fruits et légumes au minimum 5 jours par semaine
* Bouger au moins 30 minutes au minimum 5 jours par semaine
* Améliorer mon équilibre de vie en donnant priorité à ma priorité.

J’ai commencé à passer à l’acte : il y a un bol de légumes coupés au frigo, mes skis de fond et mes patins sont prêts, et chaque matin, je demande à Jésus de me montrer comment je peux manifester l’amour pour lui et pour mon prochain dans tout ce que je fais en me fiant à la puissance de son Esprit.

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Le changement en cadeau

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Je me trouvais sur facebook, en train de lire certains commentaires que des amies avaient laissés sur mon mur la veille, quand une de mes amies a affiché un court-métrage. Puisque cette amie affiche souvent des clips que je trouve intrigants et intéressants,  j’ai  décidé de prendre le temps de regarder le film qu’elle venait de proposer à ses amis : Change for a dollar (Un dollar à changer).

C’est un film silencieux au langage universel… Un film qui m’a profondément émue du fait qu’il m’a laissé entrevoir à quel point des gestes d’amour tout simples peuvent changer des vies.

Et donc, en cette saison où l’Amour nous interpelle, je vous invite à prendre le temps de regarder ce petit bijou de film…

  Peut-être saura-t-il vous inspirer à offrir le changement en cadeau en cette saison de Noël?

C’est ce qu’il a fait pour moi.

Chaleur humaine

Auteur : Anne-Marie Montgomery

J’aime tellement ça quand un être cher me serre dans ses bras ou me prend par la main. Je me sens si privilégiée du fait que je me trouve entourée par tant de chaleur humaine!

Cela me rappelle une petite anecdote…

Un jeune garçon souffrait de cauchemars. Sa maman entre dans sa chambre une nuit pour lui dire : « Tu n’as rien à craindre… Dieu est là, qui t’aime et te protège. » Et son fils lui répond : « Je le sais, Maman, mais j’ai besoin de quelqu’un qui est là en chair et en os! »

Oui, nous avons besoin de quelqu’un qui est là en chair et en os! Cette histoire m’est revenue à l’esprit ce matin, alors que je lisais tranquillement l’Évangile selon Marc. J’ai commencé à noter combien de fois Marc mentionne le fait que Jésus a touché les gens lorsqu’il leur parlait :

  • Il a pris par la main la belle-mère de Simon, et elle s’est remise de sa fièvre à l’instant (Marc 1.31);
  • Il a touché un lépreux, et tout de suite, la lèpre l’a quitté (Marc 1.40);
  • Il a pris une jeune fille morte par la main, et elle est revenue à la vie (Marc5.41);
  • Il a mis ses mains sur les malades et les a guéris (Marc 6.5);
  • Il a touché les oreilles et la langue de l’homme sourd-muet, et celui-ci a commencé à parler et à entendre (Marc 7.33);
  • Il a pris l’aveugle par la main et lui a touché les yeux, et la vue lui est revenue (Marc 8.23);
  • Il a pris par la main le garçon convulsif qu’il venait de guérir, et celui-ci s’est relevé (Marc 9.26);
  • Il a pris les petits enfants dans ses bras pour les bénir (Marc 9.26; 10.16).

Jésus comprenait l’importance de la chaleur humaine. Il comprenait à quel point le toucher communiquait l’amour, la compassion et l’affection, et il n’a pas hésité à toucher même ceux que la société considérait comme impurs, intouchables ou sans importance.

« Mais Jésus n’est plus là », diront certains. « Nous ne pouvons plus le voir, l’écouter, le toucher. Il demeure invisible à nos yeux. »

C’est vrai, du moins pour l’instant…

Mais Jésus peut tout de même communiquer son amour de façon tangible par son corps : l’Église.

L’Esprit de Jésus-Christ habite chaque personne qui lui a ouvert tout grand son cœur pour accueillir son pardon et le suivre. Ainsi, chaque membre de sa famille devient un être en chair et en os qui peut communiquer son amour, sa compassion et son affection. Chaque chrétien peut manifester l’amour de Dieu de façon concrète, tangible… Parfois, cela est aussi simple que de serrer quelqu’un dans nos bras pour lui dire : « Ne crains pas… Tu n’es pas seul… Dieu t’aime… et moi aussi. »

Car nous avons tous besoin de chaleur humaine…

En avent, avec Jésus

Auteur : Anne-Marie Montgomery

J’adore ce temps de l’année, et cela, depuis ma tendre enfance!

Pour une raison quelconque, j’ai toujours aimé ce temps de préparation pour Noël. Les rues illuminées de décorations multicolores, la cuisine remplie d’arômes de vanille, de cannelle et de gingembre, les cantiques de Noël à la radio, les émissions de Noël à la télé, les promenades aux centres commerciaux à la recherche de cadeaux, et, tout autour de moi, ce regain d’amour et de compassion pour les moins fortunés parmi nous…

Pour moi, l’avent, c’est tout cela, et plus encore!

Mais plus que tout, c’est le rappel et la célébration d’un événement inouï : la venue parmi nous de notre Créateur!

Chaque année, j’aime prendre un peu de temps chaque jour de l’avent pour tourner mes pensées vers Jésus et revoir l’histoire de sa vie.

L’année passée, j’ai invité mes lecteurs à regarder une série de clips du film Jésus pendant le mois de décembre.

Cette année, j’aimerais vous inviter à vous joindre à moi dès demain pour lire chaque jour un passage différent de l’évangile selon Jean, en invitant Jésus à vous parler par son Esprit, pour ensuite partager les réflexions, les questions et les prières que chaque passage vous inspire.

Partons à l’aventure! Voyageons ensemble dans le temps, à la découverte d’un être unique : Jésus.

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Une page 404

Auteur : Anne-Marie Montgomery

On m’avait demandé de traduire une page 404, cette page qui annonce à nos visiteurs que notre moteur de recherche n’a pas réussi à trouver ce qu’ils cherchaient. C’était une petite tâche simple que j’ai accomplie en moins de 5 minutes. Une fois terminée, j’ai pensé vérifier ma traduction en trouvant d’autres pages 404 sur Internet. J’ai donc fait une recherche sur Google. Je croyais que cette vérification ne me prendrait que quelques secondes. J’avais tort. Quarante minutes plus tard, je me retrouvais toujours en train de naviguer sur Internet, chose que je fais très rarement. Pourquoi?

Eh bien, en faisant ma recherche, je suis tombée par hasard sur un site qui met en valeur des pages 404 qui sortent de l’ordinaire. Cette idée m’a tellement fascinée que je suis allée dans les archives voir d’autres exemples de pages 404. Parmi toutes celles-ci, une page en particulier a attiré mon attention par sa beauté et sa subtilité. En découvrant qu’il s’agissait de la page 404 d’un designer de sites web, j’ai décidé de visiter son site. Je ne me suis pas arrêtée à sa page d’accueil. Non, j’ai trouvé son site si intéressant que je l’ai visité en entier.

Et c’est ainsi que j’ai vu quarante minutes s’envoler!

Cette grande pause-café m’a fait réfléchir… Pourquoi cette petite page 404 m’a-t-elle tant intriguée?

Je crois que c’est parce que cet artiste a su prendre une tâche très ordinaire, la création d’une page affichant une erreur, pour en faire un petit chef-d’œuvre qui a éveillé mon imagination.

C’est peut-être cela le génie : la capacité de transformer une tâche ordinaire en chef-d’œuvre exceptionnel qui éveille notre imagination…

Cette petite page 404 m’a invité à revoir ma façon de faire les choses. Elle m’a invité à prendre le temps de réfléchir à comment je pourrais transformer certaines de mes tâches ordinaires en œuvres d’art.

Mère Teresa a dit ceci à ce sujet : « Nous ne faisons pas de grandes choses, seulement des petites choses avec beaucoup d’amour. »

Faire les petites choses avec beaucoup d’amour… J’aimerais apprendre à faire cela de plus en plus… J’aimerais apprendre à parsemer ma vie de petits testaments à l’amour et à la créativité…

 En passant… auriez-vous une idée à suggérer pour faire de notre page 404 un petit chef-d’œuvre? (Si oui, contactez-moi pour me la faire connaître.)

La joie d’aimer

Auteur : Anne-Marie Montgomery

Avez-vous noté à quel point cela nous fait du bien de faire le bien?

Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être découvert qu’une joie intense accompagne l’acte d’aimer?

Et si cette joie pure et simple qui nous habite en de tels moments servait d’indicateur que nous agissions alors selon la volonté de Dieu?

Se peut-il que Dieu nous ait créés de telle façon que la vie la plus abondante possible soit une vie passée à aimer Dieu et les autres de tout notre être?

C’est ce que Jésus semble enseigner. En Matthieu 22, il dit ceci : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C’est là le commandement le plus grand et le plus important. Et il y en a un second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Tout ce qu’enseignent la Loi et les prophètes est contenu dans ces deux commandements. »

Ailleurs, il dit ceci : « Si vous obéissez à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, tout comme moi-même j’ai obéi aux commandements de mon Père et je demeure dans son amour. Tout cela, je vous le dis pour que la joie qui est la mienne vous remplisse vous aussi, et qu’ainsi votre joie soit complète. » (Jean 15)

Je l’avoue : la joie intense qui accompagne l’acte d’aimer me motive beaucoup à répandre l’amour autour de moi.

Je n’ai pas besoin de regarder très loin pour découvrir de telles occasions d’aimer. Elles s’offrent constamment à moi. Parfois, il s’agit de préparer un bon repas;  parfois, c’est écouter quelqu’un partager sa peine; parfois, c’est faire le ménage pour un voisin malade; parfois, c’est participer à un groupe qui aide quelqu’un à construire sa maison, ou qui cueille des denrées pour une banque alimentaire, ou qui parraine des enfants dans les pays en voie de développement. Parfois, c’est donner des fonds pour soulager la famine ou la soif ici ou ailleurs dans le monde.

Il y a une multitude de besoins en ce monde. Toutes ces situations pénibles nous offrent de belles occasions de manifester l’amour. Certes, aucun de nous, tout seul, ne peut soulager par lui-même toute la souffrance en ce monde. Mais ensemble, nous pouvons accomplir beaucoup, beaucoup de bien en ce monde simplement en choisissant de vivre l’amour autant que possible.

Peut-être est-ce là une des raisons pour laquelle Dieu permet la souffrance en ce monde : pour que nous apprenions à aimer… et qu’en aimant, nous vivions une joie complète…

Invitation au dialogue

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