Trois grandes illusions

Auteur: Josh McDowell

Les parents entretiennent souvent de fausses idées concernant l’éducation des enfants. Dans cette vidéo, je veux parler de trois de ces illusions.

La première illusion, la voici : C’est la qualité du temps que je passe avec mon enfant qui l’influence, et non la quantité du temps.

Mes amis, c’est faux.

Pour influencer notre enfant, nous devons passer une certaine quantité de temps de qualité avec lui. Cependant, ce ne sont pas seulement les grands moments spéciaux qui comptent, mais aussi tous ces petits moments quotidiens passés avec maman et papa. C’est faux de croire qu’il suffit de passer quelques moments de qualité avec eux. La quantité de temps que nous passons avec nos enfants est tout aussi importante que la qualité de ce temps.

La deuxième illusion, c’est que ce sont les grands évènements qui comptent vraiment. J’entends cela constamment de la part des cadres supérieurs : « Ce sont les grands moments qui comptent. Nous irons à Disneyland dans deux mois… Nous passerons nos vacances à la plage cet été… Nous irons ici, nous irons là… C’est ainsi que je vais m’investir dans la vie de mes enfants cette année… » J’appelle cela la mentalité Disneyland.

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Quelle illusion! Les grands moments sont importants, il ne faut pas le nier. Les enfants s’en souviennent. Mais d’habitude, ce ne sont pas ces grands moments qui influencent leur vie et servent à leur formation; ce sont toutes les petites expériences quotidiennes de la vie. Tous mes enfants m’ont dit qu’ils ont bien aimé nos vacances à Disneyland ou ailleurs dans le monde, nos visites à la plage, et tout. Mais, me disent-ils, ce qui comptait le plus pour eux, c’était la routine quotidienne, toutes ces petites choses que nous faisions ensemble. C’est ce qui a le plus servi à les former.

La troisième illusion, c’est qu’une fois que l’enfant atteint l’adolescence, le temps de former ses enfants est passé. N’adoptez jamais une telle optique de votre rôle d’éducateurs!

Les années formatrices ne sont jamais choses du passé. En fait, je crois que l’enfant a besoin de son père (d’habitude, la mère est toujours présente pour ses enfants), mais l’enfant a besoin de son père autant sinon plus pendant l’adolescence que pendant ses années préscolaires. Les années formatrices n’arrivent jamais à leur terme. C’est pendant leur adolescence que j’ai influencé mes enfants le plus, parce que rendus à cet âge, ils pouvaient raisonner avec moi. Nous pouvions avoir de vraies discussions ensemble. Je pouvais répondre à leurs questions et leur transmettre des vérités.

Ne permettez jamais à ces trois fausses idées de vous faire dévier de votre rôle parental.
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