Prendre soin d’un être cher en phase terminale de cancer: le cheminement de mon mari

Auteur: Lorraine Kember

cancerPrendre soin d’un être cher en phase terminale est épuisant. Être au quotidien le témoin des ravages de la maladie en sachant que l’on ne peut rien faire est un lourd fardeau. Nous voulons et nous avons besoin de faire quelque chose pour aider, mais nous ne savons pas par quoi commencer. Nous refusons de croire que rien ne peut plus le sauver et nous recherchons des remèdes miracles que nous ne trouvons pas.

Avec le temps nous acceptons qu’ils vont mourir et nous commençons à éprouver de la tristesse pour le vide qu’ils laisseront derrière eux. Notre tristesse est aggravée par le sentiment d’impuissance que nous éprouvons. Il y a tant de questions effrayantes et sans réponses. Que va-t-il se passer? Quand cela va-t-il arriver? Est-ce que ce sera très douloureux? Vivre dans l’attente de la mort d’un être cher, c’est comme être assise sur une bombe à retardement, en sachant que cela va exploser et que nous ne pouvons rien faire contre. Les deux années de la fin de vie de mon mari décédé d’un cancer, m’ont beaucoup appris, par dessus-tout ce qu’est véritablement l’amour et la force spirituelle de l’être humain. Notre histoire est une histoire d’amour et de dévotion, le testament des vœux que Brian et moi avions échangé le jour de notre mariage, le 17 mars 1969. “Dans la maladie et dans la santé, jusqu’à ce que la mort nous sépare”. Nous nous destinions chaque mot.

Je ne pouvais empêcher mon mari de mourir, mais je pouvais l’aider à vivre.

J’ai accepté l’échéance fatale de mon mari avec la ferme détermination de l’aider à bien vivre la fin de ses jours. Je savais que pour mieux l’aider je devais mieux comprendre sa maladie, alors je me suis documentée. J’ai posé des questions, j’ai étudié les symptômes et les souffrances qui l’attendaient ainsi que les moyens de les atténuer. J’ai beaucoup appris et réalisé ainsi que je ne pouvais pas empêcher mon mari de mourir, mais que je pouvais l’aider à vivre.

Mes connaissances m’ont permis d’anticiper la progression du mal et m’ont donné l’opportunité de lui faire prescrire des médicaments, et plus tard d’obtenir des aides telles que de l’oxygène, un fauteuil roulant, etc, avant que Brian en ait besoin. Cela a évité pas mal d’angoisses, de souffrances et d’inconfort. Mon savoir dans le domaine du contrôle des symptômes et du traitement de la douleur m’ont permis d’avoir un rôle actif et de travailler main dans la main avec les médecins, pour lui donner une qualité de vie que peu de personnes considéraient comme possible avec ce genre de maladie.

Prenez toute l’aide nécessaire pour affronter la douleur.

ien que la majorité des patients atteints de cancer éprouvent une souffrance chronique, un tout petit pourcentage d’entre eux reçoivent les traitements anti-douleur suffisants. Cela est principalement du à la croyance que de fortes doses de médicaments comme la morphine ou la méthadone (cette dernière utilisée comme anti-douleur dans les cas de cancer du poumon), abrutissent et empêche un fonctionnement normal. Tristement, beaucoup de gens souffrent sans nécessité à cause de cette opinion fausse.

Le principe du traitement de la douleur consiste à toujours anticiper la souffrance. Il est impératif d’établir une bonne communication avec votre être cher. Et il est tout aussi important qu’il soit honnête avec vous quand il vous parle de la nature et de l’intensité de ses souffrances. Encouragez-le à ne pas attendre qu’elles deviennent intolérables pour demander un soulagement. En attendant, il ne s’oppose pas la douleur, il lui coure après.

La souffrance débilitante et chronique non traitée tue. Elle tue la volonté de vivre.

En dépit de sa maladie, il y avait des moments où Brian se sentait bien. Il s’adonnait alors à son activité préférée, sa passion, la véritable joie de sa vie – la pêche. J’avais toujours des médicaments sous la main pour que nous puissions rester sur l’eau sans tenir compte du temps. Je m’émerveillais toujours de sa capacité à tirer sur la ligne, malgré sa faiblesse. Je crois que son amour de la pêche transcendait toute peine, faiblesse ou inconfort qu’il pouvait ressentir. Pour lui, pendant ces moments-là, il ne pensait ni à la maladie, ni à la mort. Pour moi, en le regardant et en l’aimant, je pensais toujours à la mort.

Choisir la chimiothérapie

A un moment donné, la condition de Brian s’est tellement détériorée qu’il ne pouvait même plus boire un verre d’eau. On ne pouvait plus lui faire de dilatations et les médecins lui ont proposé comme soins palliatifs de faire de la chimiothérapie pour réduire la tumeur. C’était la seule chose qui pouvait prolonger sa vie.

Comme beaucoup, Brian avait juré qu’il ne ferait jamais de chimiothérapie. Il avait peur de ce traitement à cause de ce qu’il avait entendu à propos de la fatigue, des nausées et de la perte de cheveux que cela entraînait. Mais le proverbe qui dit que “l’on ne sait pas tant que l’on n’y est pas” est bien vrai. Pour Brian, tant qu’il y avait de la vie, il y avait de l’espoir. Et il saisissait à deux mains tout ce qui pouvait prolonger cet espoir.

Les soins palliatifs

La vie est là, même avec un diagnostique fatal. Et les survivants se classent en mois et en années. Beaucoup de personnes pensent que les soins palliatifs sont réservés aux derniers instants de la vie. Ils ne recherchent donc leur aide que dans les stades finaux de la maladie. Cette croyance malheureuse empêche une qualité de vie qui pourraient être bien meilleure.

L’équipe des soins palliatifs se compose de spécialistes, infirmières, médecins, aumôniers et bénévoles qui travaillent ensemble pour donner au patient les meilleurs traitements anti-douleur, tout en offrant un soutien physique et émotionnel à leurs proches. Je pense que les services de ces gens admirables devraient commencer dès l’annonce du diagnostique fatal. Si Brian en avait bénéficié plus tôt, beaucoup de ses souffrances, et des miennes, auraient été évitées.

Les derniers temps

Nous avons parlé de la mort. J’ai demandé à Brian s’il avait peur de mourir et il m’a répondu: “Non, ce sera bien de dormir”. Nous avons parlé de ses parents et de ce qu’ils espéraient pour lui. Quand il m’a demandé ce que je ferai pour ses funérailles, je lui ai parlé de mes projets d’un service funéraire au bord de l’eau. Mon choix lui a plu. Je suis restée forte et je crois que j’aide Brian à bien mourir, comme je l’ai aidé à bien vivre pendant les deux dernières années. Cela me rassure qu’il n’ai pas peur de mourir. Il sait que sa longue bataille courageuse est bientôt terminée. Il l’a accepté et il est en paix.

Brian et moi avons beaucoup voyagé pendant ce dernier voyage ensemble, nous avons fait beaucoup de kilomètres d’émotions, d’esprit, de courage et de force. J’ai remercié Dieu de m’avoir donné le courage et la force de l’accompagner à la fin de sa vie et de la paix que j’ai trouvé dans la certitude que cela faisait vraiment une différence.

Pouvons-nous prier pour vous?

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, au moyen de la prière.

Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur, et il est plus soucieux de l’attitude de votre cœur que des mots que vous utilisez. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme Sauveur et Seigneur. Prends la direction de ma vie. Merci de pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre coeur? Vous pouvez la prier dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie comme il l’a promis.

Une vie nouvelle

Si vous avez invité Jésus-Christ à entrer dans votre vie, remerciez souvent Dieu à ce sujet. Remerciez-le également parce que Christ ne vous abandonnera jamais et parce qu’il vous a donné la vie éternelle. Alors que vous en apprenez plus sur votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous vivrez la vie pleinement.

 

A lire aussi:  Quand vous traversez des eaux

Qu’est-ce qui nous attend à la fin de notre vie? Y a-t-il une vie après la mort?

 

Article écrit par Lorraine Kember, auteure de Lean on Me : Cancer through a Carer’s Eyes, livre dans lequel elle décrit la lutte de son mari contre le cancer, ainsi que ce qu’elle a vécu en l’accompagnant jusqu’à son décès. Ce récit très personnel, agrémenté d’entrées de journal et de poèmes qu’elle a écrits en cours de route, nous révèle l’amour profond qui les unissait, le sentiment d’impuissance qui l’a envahit à la suite du diagnostic, et la force croissante dont elle a fait preuve en constatant tout ce qu’elle pouvait faire pour améliorer la qualité de vie de son mari.  Lean on me est recommandé par des médecins comme livre-ressource pour les personnes atteintes de cancer où qui prennent soin d’une personne atteinte de cancer.

Lorraine est aussi conférencière inspiratrice. À ce titre, elle accepte des invitations à l’échelle mondiale (conférences en anglais). Si vous désirez plus de renseignements, ou si vous désirez acheter le livre Lean on Me, ainsi que d’autres livres dont elle est l’auteure, vous pouvez visiter son site (en anglais seulement).

Print


18 réponses à “Prendre soin d’un être cher en phase terminale de cancer: le cheminement de mon mari”

  • Samira says:

    merci pour ce que je viens de lire, vous êtes admirable, je suis rentré dans votre site car mon oncle âgé d’à peine de 40 ans va mourir d’un cancer et je suis triste pour lui.
    Vous êtes très courageuse, votre avait beaucoup de chance de vous avoir.

  • Carol Doerksen annie says:

    Bonjour Samira, aimerais-tu en parler avec un mentor, ou demander la prière pour ton oncle et cette situation? Tu peux envoyer un message à un mentor ici: http://pouvoirdechanger.com/decouvrir/parler-a-quelquun/ et quelqu’un va te répondre personnellement

  • Ifrah says:

    Merci, pour ceux je viens de lire vous etes une femme exemplaire ma tente préférée va mourrir du cancer et que Dieu acceuil son pardis éternel Brian, j’ai une grande chance de t’avoir rencontrer merci bcp

  • Suzie Fournier says:

    J’ai fait eux phase terminale et je dois dire que je suis fière de les avoir accompagner jusqu’à la mort et je désire ardamment en conduire d’autres.Je pense que je les ai rendu heureux jusqu’à la fin.Je veux continuer à aider les gens à rejoindre Dieu en toute confiance et en paix.Les deux personnes sont partie en paix une avec le cancer des os et l’autre avec le cancer des poumons.Pour ces deux personnes ce fut une durée de 4 mois sans relâche 24 heures sur 24.

  • laurence says:

    bonjour, tous ce que vous avez écris me réconforte, bravo pour votre réaction je vis la même chose, ma nièce ANAIS va partir il ne lui reste que quelques jours elle a de la méthadone car la morphine n’a plus d’effet et c’est vrai qu’elle passe tout son temps à dormir et on se dit qu’au moins quand elle dort elle ne souffre pas. Je dit aussi un grand BRAVO à sa maman qui est toujours la saans pleurer je t aime ma soeur

  • Laetitia says:

    bonjour, je m’appelle Laetitia, jai 34 ans et mon papa est décédé il y a 1 mois et demi, a 60ans d’un cancer du poumon.., je n’aarive pas à me faire à cette idee, surtout que je réagi seulement maintenant et je repense aux derniers instants. je ne vais pas raconter en details car c est bien trop douloureux. Mais ce qui me fait le plus mal c’est quil savait quil allait partir car les medecins lui ont dit et tres maladroitement , au moment ou il etait tout seul dans sa chambre d(hopital, un interne est venu le voir en lui disant, Monsieur il n’y a plus rien a faire vous allez rentrer chez vous si c’est possible et mourir chez vous. Mon papa ma tel aussitot jai essaye de le rassurer comme jai pu, il a du prendre apres ca des anxyolitiques pour eviter d’etre trop mal.. il est rentré a la maison avec maman pour des soins palliatifs, ca s ‘est dégrader tres vite, et maman a été tres courageuse.., mais le pire c’est quil ne s est jamis plaint et on a eu beau lui poser toutes les questions possible et inimaginable pour le faire parler , lui faire dire comment il se sentait , et lui faire dire aussi sil savait quil allait partir.. le pire c’est ca. il ne s’est jamais plaint, et je serais toujours triste de ne pas savoir ce quil ressentait et ce quil pensait a cet instant. il y croyait et voulait guerir.. il savait quil partirait mais surement nous a t il epargner de cette souffrance .. que lui deja endurait. l’avnt dernier jour on lui prenait la main pour quil nous la serre et pour savoir sil nous entendait ou sil nous comprenait . il nous regardait avec la bouche ouverte sans pouvoir dire un mot , cetait terriblement douloureux.. je n’oublirai jamais cette image, jaurai tellement aimer quil nous parle, mais je sais quil nous a rien dit pour ne pas que lon souffre encore pluss alors que lui souffrait deja. c’est terrible , et je ne pense qua ca.. a til souffert , je pense que oui et c est certain. il avait mal et il etait sous morphine… il etait a moitié conscient il faisait des gestes mais n arrivait rien a attraper.. ni boire ni parler ni manger, , mon papa etait toute ma vie, et je suis fiere de ma maman, quil la soutenue jusquau dernier moment.mais savoir quil est partit sans rien nous dire et sans jamais s etre plaint je narrive pas a passer outre… merci de m aider..

  • Laetitia says:

    Sois forte LAETITA, il a probablement souffert et peut être pas, c’est pas facile et on souffre toujours de perdre quelqu’un de très cher a son cœur, que tous ressurgissent après quelque semaine c’est normal c’est le contre coup et parfois on réalise pas toute de suite ce qui nous arrive, et parfois on refuse inconsciemment d’accepter se qui nous arrivent et on réalise pas, parfois on a des pensée qui nous rappel certaines choses certains événements ton vécu avec ton Papa, c’est des souvenirs que tu gardera toutes ta vie, je sais que le temps t’aidera a cicatrisé et surtout dis toi que la ou il est il ne souffre plus et il te regarde de la ou il es !! il sera toujours dans ta tête et ton cœur tous comme tu le sera dans sa vie de l’haut de la !! Ta maman dois être très forte mais elle a certainement besoin de soutien elle vient de perdre son âme sœur..!!! soyer forte et que dieu vous garde !!! même s’il a pu souffrir hier il ne souffre plus aujourdhui!! La seul chose importante a garder c’est tous l’amour qu’il y avais entre vous !! La route est bien faite et le temps vous aidera a cicatrisé mais la douleur est normal !! sois forte !! je t’embrasse et te soutiens !!! sk

  • peugnet says:

    bonsoir ,mon ami que j’ai rencontré il y a 15 mois est parti cet après-midi après 4 mois d’hôpital ,il a énormément souffert ,maintenant il est auprès de sa femme qui est décédée d’un cancer il y aura 2 ans le 16 novembre ,que Dieu veille sur eux!(il avait 62 ans)

  • Nathalie says:

    bonjour. Votre histoire me touche vraiment car je vis présentement avec la maladie, le cancer de mon mari qui a seulement 50 ans et est en phase terminal. Il subit une 3e ronde de chimiothérapie en ce moment. Malgré tout, il se porte bien. Nous sommes mariés depuis 27 ans, et avons 2 filles (une de 23 et l’autre 19 ans). Nous nous aimons très fort et passons beaucoup de temps ensemble. Dieu nous donne la force et le courage de passer à travers.Nous avons Dieu dans notre vie, il est notre sauveur, gloire a son nom! Priez pour lui, pour sa guérison car je crois que Dieu peut faire un miracle, rien est impossible a Dieu! son nom est Jean-Pierre. Je vais me procurer votre livre afin de lire votre histoire. Merci pour votre site.

  • sylvia says:

    bonsoir: il y a deux mois “le couperet est tomber” mon frère nous a annoncer son cancer du poumon
    bien quil soit lucide ..il est en phase d’acceptation quil dit”je lui ai promis que je serai toujours a son écoute..mais je me sens impuissante face a sa douleur

  • Marie says:

    Bonsoir ou Bonjour à vous tous dans cette grande Immensité d’acceptations!..
    Depuis quelques années, j’habitais dans la même immeuble d’une dame entre 65 à 70 ans que j’avais pris un peu comme la remplaçante de ma défunte maman et malheureusement depuis près 1 an ; elle ne réussie qu’à se promener entre l’hôpital…et sa nouvelle demeure dans un centre d’Aînés….
    Cancer du sein …reprise de celui-ci et dernièrement sûrement cancer des os…
    Même hier au soir ; ils ont pensé l’avoir perdue car elle ne respirait plus du tout et elle m’a dit qu’aujourd’hui que si partir est si calme …bien elle serait prête à partir .
    Car , elle disait être tellement bien.
    Ce n’est pas ma vraie mère mais je la respecte tellement et cela j’espère qu’elle n’en doute pas un seul instant surtout à la fin de sa Vie qui a qu’en-même été très remplie.(Adoptée, Mariée, Mère de trois enfants ,séparée et à beaucoup voyager)
    Ma peur comme celle que je vis en ce moment avec mon propre père mourant dans un centre de personnes âgées, c’est de ne pas savoir comment réagir face au jour fatal en leur présence, ne rien savoir quoi leurs dire , faire quelles attentions; tout ce dont ils voudraient vraiment à ce stade de leur Vie
    Quelqu’un peut-il bien me diriger ,car moi-même,
    j’ai peur de ce passage obligé!…

    Marie

  • Linda says:

    Bonsoir à tous! Mon mari, ma fille et moi avons apris aujourd’hui que le papa de.mon mari
    À la leucémie aigu et les médecins.lui donne 2_3 sem. Mon mari est fils
    Unique et sa maman est à l’hôpital pour son coeur… C’est tellement lourd
    Et on se sent vraiment pas outiller pour ce qui arrive. Des livres.à suggéré?!?!
    MERCI!!!.

  • charles says:

    Bonjour je vis une situation similaire sauf que moi c est ma aman que jai a la maison en soin paliatif suite a un cancer des poumons qui a été connu en aout 2012.
    Aujourd hui son etat ce degrade sous mon regard.
    Impuissante je suis et le pire c est que depuis le debut son cerveau est plein de metastase et les medecin nous on dit on vie pas avec autant de metastase le chemin vers une vie meilleure a été long entre chimio et rayon et voir que aujourd hui que tout c est generalise ca degradation et tellement douleureuse pour elle je n arrive meme pas a trouver mes mots je suis perdu ma maman a 56 ans a peine la chute est tellement difficile on se demande toujours pourquoi moi.
    Heureusement jai 2 merveilleux enfants et un mari sur qui je peux compter et qui grace a lui aujourd hui je suis si forte mais la chute va etre tres dur la vie sans elle je la voie pas elle a toujours été la dans les bon et mauvis moment elle c est tout aucun secret avec elle ce qui est difficil c est que cela cristalise mes relation avec mes sœur et cela devient tres complique a gerer je veux juste vous expliquez mon histoire qui est similaire a d autre malheureusement.
    Que dieu ouvre enfin les portes du bonheur a ma maman elle le merite toujours la pour les autres meme quand elle n allait pas .

    • Carol Doerksen Carol Doerksen says:

      Bonjour,c’est vraiment très difficile ce que tu vis en ce moment avec ta mère. Elle est très jeune et c’est si difficile de regarder partir une personne que tu aimes.Mais elle est bénie de t’avoir à ses côtés. Puis-je prier pour ta mère, et toi et ta famille?
      Père Céleste, je te remets cette femme qui est dans la souffrance. Merci pour sa fille qui prend soin d’elle. Merci pour l’amour et la confiance qu’elles ont partagés pendant beaucoup d’années. Je prie que tu les aides à y faire face. Je prie que sa mère soit soulagée physiquement, que les soins qu’elle reçoit permette de réduire sa douleur. Je prie aussi pour ces moments qu’elles vivent ensemble, qu’il y ait de la tendresse et le sentiment de pouvoir dire ce qu’elles ont sur le coeur. Merci pour les autres membres de la famille, qui sont présents et qui les soutiennent. Donne -leur tous du courage et la force. Prépare les pour cette séparation si douleuruse qui les attend. En ton nom je prie, Amen

  • Hiya says:

    Moi c.est mon père..au mois de mai 2013 ,suite à une crise aiguë et après échographie et scanner..on nous annonce que 85% de son foie est envahie par trois grosses tumeurs..qu.il n.y a rien à faire…que des soins palliatifs ..mon père a 84 ans et il y a 10ans..il avait eu coincer de prostate qui avait été bien guerri après 30 séances de radiothérapie…
    Mnt il n.a pas de douleurs grâce au Topalgic LP 100 toutes les 12h..il a diarrhée presque tout le temps…des nausées…pas d.appetit et maigri ….

  • Véronique says:

    Bonjour a tous !
    Je m’appelle veronique j’ai 36 ans et je suis maman depuis 1mois ! Papa est atteint du cancer du poumon depuis 2011 ! L’annonce de la maladie a été un choc pour mes frères et ma mère! Hier il a été hospitalisé en urgence pour décompensation respiratoire probablement liée à une infection!j’ai vu la peur sur le visage de mon père..la peur de mourrir, de souffrir, de ne plus respirer! Il est sous oxygène et en est dépendant…on a a parler d’intubation au cas ou la maladie prendrait le dessus pour éviter la mort par suffocation…nous sommes choqués et peines en même temps ému car papa est très fort et lutte encore contre cette foutu maladie sans se plaindre et en se préoccupant de nous!!!! J’ai prie cette après-midi en larme en demandant a dieu et a la vierge marié de faire en sorte que sa mort soit douce et sereine s’il devait partir….

    • Anna bourdil says:

      Bonjour à tous,
      Ma maman a 75 ans, elle a eu un malaise debut juillet et après quelques jours d’hopital soudainement le diagnostique bouleversant, terrible : cancer des poumons stade IV, SIX MOIS à vivre en moyenne.
      Elle l’a appris de la pire des manières : le medecins sur le pas de la porte de sa chambre d’hopital a dit à un interne – Vous voyez cette dame, dans six mois elle sera morte ! –
      Ma maman est courageuse et elle s’est battue, mais elle souffre énormément et aujourd’hui elle m’a dit – j’en ai assez!- je vois que son régard a changé, elle semble exprimer – ok j’ai compris qu’il n’y a rien à faire, je vais mourir ! – et elle semble résignée.

      Je réside à 11.000km dans un département dOutre-mer, depuis juillet j’ai passé tout mon temps auprès d’elle. Je suis répartie chez moi pendant un mois alors que ma soeur prenait le relais auprès d’elle et je suis revenue ce soir. Mon époux m’encourage, me reconforte et comprend mon absence.

      En un mois son état s’est beaucoup dégradé.
      La chose la plus difficile à supporter pour moi c’est d’assister impuissante à sa souffrance.
      Je n’ai pas de message spirituel à faire passer, pour le moment , je vis jour par jour le calvaire de ma maman, je ne suis pas encore au moment du bilan., mais en vous lisant j’ai compris qu’il faut qu’on anticipe mieux ses besoins et qu’elle n’attende pas trop pour dire qu’elle a mal, qu’elle affronte et contraste la douleur au lieu de lui courir après.
      J’ai compris que je dois l’encourager à exprimer ce qu’elle ressent, afin de l’aider à s’apaiser , pour qu’elle sache qu’elle a bien fait son travail de mère et que nous ses enfants et petits enfants sommes des bonnes personnes aussi grâce à elle et que nous l’aimons et que aimer, cela aussi c’est elle qui nous l’a appris. Elle est inquiète pour mon père de 82 ans, qui assiste désemparé à la dégradation de l’état de santé de sa femme, il déprime et a tenu des propos suicidaires au debut, maintenant il fait ce qu’il peut, mais nous voyons tous qu’il est fragile.
      Je tenais à partager cette situation avec vous tous qui pouvez comprendre.
      Je crois que la foi aide beaucoup à affronter la perte d’un être cher.
      J’ai voulu partager ce que je vis , même si c’est très résumé, parce que cela m’a reconforté de savoir que d’autres personnes ressentent ce que je ressents dans des situations similaires et parce que ce genre de partage je le considère comme un don. Merci

  • Véronique says:

    Bonsoir a tous, je vous ai déjà écrit le six octobre…papa est décédé le 18 novembre …hospitalise en urgence …en soin palliatif a l’hôpital Nord à Marseille..et a souffert des heures la nuit de sa mort..s’est étouffé …sans que les infirmières et médecins réagissent a sa souffrance une honte!!! Je suis très triste car la volonté de mon père était de mourir sans s’étouffer et ce n’était pas le cas…

Afficher vos commentaires