Les mots

Auteur: Claire Colvin

Les bâtons et les pierres peuvent bien briser mes os, mais les mots… peuvent bien blesser à jamais.

Mes photos d’enfance sont tout à fait mignonnes – des cheveux blonds bouclés, a sourire facile et des yeux toujours prêts pour la prochaine aventure. J’avais l’assurance qui vient de la certitude d’être vraiment aimée. Quand on faisait de la peinture à l’école, j’n peignais trois. J’étais le produit d’une enfance presque parfaite. Mais cela n’a pas duré.

C’est vers l’âge de 12 ans, que je suis devenue celle que tout le monde harcelait.

Peut-être que je n’avais pas les vêtements qu’il fallait, peut-être que les enfants sont juste méchants de temps en temps, qu’elle que soit la raison pour laquelle cela a démarré, cela ne s‘est pas arrêté. A l’école, il y avait un groupe de quatre ou cinq garçons qui me répétaient chaque jour que j’étais bête et laide.

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Et je les croyais.

C’est étonnant ce que l’on peut accepter comme vérités si on les entends assez souvent. Avec mon assurance qui chancelait et mon amour-propre qui se ratatinait, j’ai arrêté de parler en classe, dans les groupes et dans les couloirs. J’appréhendais l’heure du déjeuner, ne mettais plus un pied à la cantine et rien que la pensée des présentations en classes me rendait malade. J’ai arrêté de sourire. Il parait que j’ai passé une année entière sans jamais sourire.

Comme j’étais certaine d’être nulle, je me stressais avant chaque interrogation, alors que mes notes étaient toujours dans les 18 sur 20. Toute ma vie se concentrait sur essayer être le plus petite possible, parce que je croyais que je ne serais plus blessée si les gens pouvaient m’oublier. J’avais si peu de respect pour moi et j’étais si terrifiée que j’ai pensé à me suicider. Mais je ne pouvais pas faire cela à ma famille. Parce que le suicide est quelque chose dont on ne revient pas et que, tout au fond de moi, j’aimais encore ma famille, même si je ne pouvais pas m’aimer moi-même.

Comme les choses ne s’amélioraient pas, en plein milieu de ma seconde et dans un effort désespéré pour m’en sortir, j’ai changé d’école. Cela a réussi, mais cela n’a pas résolu mon problème. Les insultes cessèrent, mais j’avais encore à m’affronter moi-même. S’enfuir n’avais pas arrangé cela. Cet été-là, j’ai été avec un groupe de jeunes à une conférence donnée dans mon église et j’ai trouvé les réponses là où je m’y attendais le moins.

Au cours de la conférence, j’ai réalisé que Dieu m’aimais vraiment, vraiment beaucoup. J’avais de l’importance pour Dieu, qu’elle vérité incroyable! Tout d’un coup, je valais quelque chose. Tout d’un coup, j’avais quelque chose sur quoi construire. Et la guérison a commencé. Le monde est un endroit bien effrayant quand on cesse de s’aimer. Maintenant, j’avais de l’espoir. J’avais entendu parler de Dieu pendant mon enfance, mais comme je dépensais toute mon énergie à survivre, je L’avais depuis longtemps oublié. Mais, Dieu, Lui, ne m’avait pas oubliée.

C’est en deuxième année d’université que je suis tombée sur un verset de la bible, qui est devenu depuis un de mes préférés:

“… je te choisis et ne te rejette point! Ne craint rien, car je suis avec toi; Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu; Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante.” (Isaïe 41, 9-10)

Les mots sont des choses très puissantes et les mots d’amour de Dieu sont plus puissants que tous les autres. Je souris beaucoup maintenant – je crois que je suis encore en train de me venger de cette années de silence – et bien que je ne pense pas devenir un jour conférencière, je ne marche plus en regardant par terre. Je suis encore en train d’apprendre, mais ma mère me dit que je lui rappelle cette petite fille eux cheveux blonds bouclés, avec le sourire facile et des yeux toujours prêts pour la prochaine aventure.

Est-ce que vous êtes en ce moment en train de fuir quelque chose? Vous comptez au yeux de Dieu. Ils vous aime tellement qu’il a donné son Fils unique pour vous.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, au moyen de la prière.

Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur, et il est plus soucieux de l’attitude de votre cœur que des mots que vous utilisez. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme Sauveur et Seigneur. Prends la direction de ma vie. Merci de pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre coeur? Vous pouvez la prier dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie comme il l’a promis.

Une vie nouvelle

Si vous avez invité Jésus-Christ à entrer dans votre vie, remerciez souvent Dieu à ce sujet. Remerciez-le également parce que Christ ne vous abandonnera jamais et parce qu’il vous a donné la vie éternelle. Alors que vous en apprenez plus sur votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous vivrez la vie pleinement.

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