Dieu recommandé par un athée

Auteur: Rusty Wright

globepar Rusty Wright et Meg Korpi, traduit de l’anglais par Alix Rouvinez

La Une du Times de Londres attire l’attention:

« En tant qu’athée, je crois réellement que l’Afrique a besoin de Dieu ».

La description de l’article est encore plus saillante:  « Les missionnaires, et non les aides financières, sont la solution au plus grand problème de l’Afrique:  la passivité écrasante de la perspective des gens. »

De quel genre d’athée s’agit-il? Matthew Parris, journaliste au Times, auteur reconnu et ancien Membre du Parlement, ne représente pas vraiment l’athée le plus typique.

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(La délusion divine), et de Sam Harris, The End of Faith (La disparition de la foi), ainsi que de Christopher Hitchens, God Is Not Great (Dieu n’est pas grand).  Le film de Bill Maher Religulous (« Religicule ») appelle les anti-religionistes à s’unir contre les dangers de la religion et cherche à « diviniser la rationalité ».

Dans les Etats de l’Illinois et de Washington, la Freedom From Religion Foundation (Fondation pour la liberté contre la religion) a protesté contre les crèches de Noël pourtant autorisées par le gouvernement avec des pancartes déclarant la religion fausse, responsable d’endurcissement de cœur et d’esclavage de l’esprit.

C’est inhabituel pour le moins qu’un athée écrive en faveur de la foi. Qu’est-ce qui a bien pu mener Parris à sa surprenante conclusion ?

Une observation involontaire

Parris a grandi en Afrique et est récemment revenu afin de travailler pour une organisation de développement non-gouvernementale pour le Times.  L’ONG Pump Aid aide les communautés rurales à acquérir des sources d’eau potable.  L’organisation est non-religieuse, mais plusieurs de ses représentants africains « les plus impressionnants » sont des disciples dévoués de Jésus-Christ.  Leur caractère évoque les souvenirs suivants pour Parris :

« Parcourir le Malawi a fait renaître un souvenir que j’ai tenté de bannir toute ma vie, mais c’est une observation que j’ai été incapable d’éviter depuis ma jeunesse en Afrique.  Elle érode mon idéologie, se refuse à s’accorder avec ma vision du monde, et fait honte à ma conviction de plus en plus forte que Dieu n’existe pas ».

« Je suis maintenant un athée convaincu, mais je suis également convaincu de la contribution énorme que l’évangélisation chrétienne a apporté à l’Afrique, se démarquant très clairement du travail non-religieux des ONG, des projets gouvernementaux, et des efforts d’aide internationale.  Ce genre d’aide ne suffit pas.  L’éducation et la formation seuls ne suffisent pas.  En Afrique, la chrétienté change le cœur des gens.  Elle apporte la transformation spirituelle.  La renaissance est réelle.  Le changement est bénéfique ».

Il est intéressant de noter que dans la conclusion prudemment formulée de Parris, laquelle est basée sur des observations empiriques à travers le continent africain tout entier, semblent résonner des vérités bibliques:  Jésus a dit à un dirigeant du premier siècle :  « Tu dois être né de nouveau…  de l’Esprit ». Paul, un sceptique devenu chrétien du premier siècle lui aussi, a affirmé :  « Quiconque appartient à Christ est devenue une nouvelle personne.  Ce qu’il y a d’ancien est parti, une nouvelle vie a commencé ! »

Comment la libération prend place

Parris souligne l’impact de la chrétienté sur l’individu, au-delà de la bonne œuvre qu’elle génère. Ayant vécu en Afrique, il a observé que « les chrétiens étaient toujours différents ». Leur foi semble les avoir « libérés et détendus ». Ils démontrent une vivacité, une curiosité, un engagement et une façon d’être directe qui semblent absents de la vie africaine traditionnelle.  Les membres chrétiens de Pump Aid qu’il a rencontré étaient différents des autres, brillants par leur honnêteté, leur diligence, et leur optimisme.

Parris déplore le tribalisme, car il encourage une attitude de peur et de « respect exagéré pour un leader vaniteux ». Il donne tout le crédit à la chrétienté pour son emphase sur une relation directe et personnelle avec Dieu pour encourager une individualité qui aide à se « libérer d’une mentalité de groupe tribale écrasante.  Voici le pourquoi et le comment de la libération qu’elle opère ».

Wow!!  La chrétienté engendre l’individualité et libère l’esprit? Est-ce là la même chrétienté que d’autres critiquent comme étant responsable d’une mentalité de troupeau et d’adeptes dépourvus de discernement  – en fait, d’une « mentalité de groupe écrasante »?

En vérité, non.  Parris est clair :  la chrétienté est basée sur une relation personnelle avec Dieu. Il observe que cette chrétienté « transperce » la mentalité collective traditionnelle.  Ce n’est pas surprenant.  Jésus a renversé les tables du Temple et condamné les dirigeants religieux pour avoir supplanté les chemins de Dieu pour suivre les leurs.  Les critiques de la chrétienté ou de la religion comme étant responsables de l’esclavage de l’esprit et l’endurcissement du cœur sont probablement une réaction aux dévots – et il y en a bon nombre – qui sont dans l’erreur ou qui ont une dévotion mal placée et ne sont pas guidés par le Dieu de la Bible.

Bien que les athées et les chrétiens débâtent du mécanisme en question, l’athée Parris lui-même trouve le fait indéniable :  lorsque Dieu est un Dieu personnel, la chrétienté change le cœur des Africains, leur vie, et leur communauté – pour le meilleur.

(Accès à l’article de Parris par www.timesonline.co.uk.) http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/columnists/matthew_parris/article5400568.ece

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