À la recherche de l’esprit de Noël

Auteur: Dan Schaeffer

Traduit de l’anglais par Isa Martinetto

Lors d’une période de Noël, j’ai parcouru un article dans le journal local écrit par un chroniqueur, Bill Johnson. Sa colonne s’intitulait : Leçon pour attraper l’esprit de Noël.

Johnson a commencé sa quête de l’esprit de Noël au marché de sapins de Noël, qui, selon lui, était « par sa nature même la base de l’esprit de Noël. Personne ne se rend là-bas s’il n’a pas cet état d’esprit, alors je m’y suis rendu en espérant que cela allait déteindre un peu sur moi. »Mais les seules gens qu’il a rencontrés là-bas étaient des banquiers d’un établissement de crédit qui cherchaient des arbres pour leurs bureaux.

En se rendant au centre commercial local, Bill a rencontré une famille en habits de fête et il a estimé qu’ils avaient l’esprit de Noël. Alors qu’il les interrogeait, la mère lui a dit : « Voyons, hier nous avons installé le sapin, les illuminations sur la maison et écouter tous nos CD de Noël. Je dirais que nous avons l’esprit de Noël ».

Pour mieux connaître Jésus : Développer sa relation avec Dieu

Des questions? Écrire à un mentor

Insatisfait Bill s’est rendu au Père Noël du centre commercial en raisonnant ainsi : « S’il ne peut pas te mettre dans l’esprit de Noël, alors qui le peut! »En trouvant une longue file d’enfants, il a pensé : « Voilà bien ce que Noël représente. »Mais quelque chose ne tournait toujours pas rond. Tout simplement comme ça, il a demandé à une employée du centre commercial : « Où pourrais-je trouver l’esprit de Noël? »

« Il se trouve dans votre cœur » a-t-elle répondu, sans lever la tête. « C’est une sensation chaleureuse et rayonnante, comme l’amour d’une mère pour son enfant. Vous ne pouvez pas l’acheter dans aucun rayon ici, et vous ne pouvez pas l’obtenir de personne d’autre. C’est ici », a-t-elle dit en pointant son doigt sur la poitrine de Bill. « C’est dans votre cœur. »

Quelques brindilles

L’employée du centre commercial avait répondu de la façon la plus commune à la question courante : « Qu’est-ce que l’esprit de Noël? »

La plupart des gens pensent que cela se trouve d’une façon ou d’une autre à l’intérieur de nous. Nous devons simplement le découvrir. Mais quand l’esprit de Noël nous envahit-il?

Est-ce lorsque nous sortons nos décorations et que nous commençons à écouter de la musique de Noël? De combien de décorations avons-nous besoin avant que ne se déclenche officiellement l’esprit de Noël en nous? Est-ce que cela requiert un sapin de Noël, une guirlande de lumière? Deux? Trois? Combien de fois ai-je besoin de revoir Le Grincheux, Maman, j’ai raté l’avion, ou Le conte de Noël avant d’entrer dans l’esprit de Noël?

À cette époque de l’année, nous cherchons à éblouir notre voisinage avec notre esprit de Noël. Plus d’illuminations, plus de décorations, un sapin plus grand, des cadeaux aux couleurs vives, toujours en plus grande quantité qu’avant. Des guirlandes électriques clignotantes et des personnages animés. Plus il y a de décorations et plus notre esprit de Noël sera grand. Ainsi nous enseigne la sagesse populaire.

Comme je repensais à la question de Bill Johnson, j’ai décidé de relire l’histoire de Noël, celle qui se trouve dans l’évangile selon Luc. Mais cette fois j’ai pris le temps de noter les réactions de ceux qui venaient d’apprendre la naissance du Christ. Peut-être tomberais-je sur un esprit de Noël embryonnaire?

La première réaction que j’ai notée était celle des bergers, qui s’en sont retournés « glorifiant et louant Dieu pour toutes les choses qu’ils avaient vues et entendues. »(Luc 2.20)

Les bergers à cette époque n’étaient pas les doux et polis personnages que nos amis artisans nous ont représentés. Les bergers étaient hardis, grossiers et vulgaires et vous n’auriez pas voulu que votre sœur sorte avec l’un d’entre eux. La seule façon dont je puisse décrire l’image la plus exacte de cette scène est la suivante : imaginez une pièce pleine de buveurs de bière, faisant toutes sortes de bruits typiquement masculins dégoûtants, et regardant un match de foot. Ils encouragent leur équipe favorite avec grand plaisir et excitation. Il y a des tas de mots et d’expressions pas vraiment polies qui sont lancées; cela se rapproche plus d’une description juste des bergers du  premier siècle.

La célébration de ces bergers n’était pas exactement cette louange très artistique pratiquée par des hommes très instruits, ni cet éloge très méditatif et calme donné par des hommes en habits coûteux et au langage articulé. Il n’y avait pas de présentateur vedette au milieu d’eux.

Lorsque la Bible nous dit qu’ils glorifiaient et louaient Dieu, elle décrit une célébration qui ressemblait plus aux dernières secondes des prolongations à l’issue d’un match nul, quand l’équipe locale gagne et que les cris de joie commencent. Voilà la seule façon de célébrer qu’ils connaissaient probablement.

Plus loin, nous trouvons Siméon, un personnage tout à fait différent. C’était un saint homme qui marchait avec Dieu. Que fit-il avec le Christ enfant? « Il le reçut dans ses bras, et bénit Dieu. » (Luc 2.28)

Voici une réponse bien plus digne, mais qui exprimait sans doute une grande profondeur de sentiment et d’excitation.

Et que firent Joseph et Marie, qui savaient bien que l’enfant qu’ils tenaient dans les bras était très particulier? « Son père et sa mère étaient dans l’admiration des choses qu’on disait de lui. » (Luc 2.33).

Les bergers bourrus ont poussé des cris de joie au milieu de la nuit, le saint Siméon a respectueusement adoré Dieu et les parents de Jésus étaient dans l’émerveillement de ce qui se passait. Il semble que chacun ait réagi d’une manière un peu différente, chacun selon sa personnalité et son occupation.

Entraînés vers la célébration

« Comment pouvons-nous alors avoir l’esprit de Noël? », me suis-je demandé, « puisqu’il semble que chacun ait répondu à ces événements différemment? »Plus j’y pensais et plus je constatais que je ne pourrais jamais revivre l’esprit de ce premier Noël de la même façon que je ne pourrais jamais revivre l’excitation du jour de mon mariage, ou de la naissance de nos enfants. Ce sont des moments absolument uniques.

Quelques personnes sont attirées par Noël comme elles sont attirées par les fêtes, le rire et les événements populaires à grande échelle. Tout le monde semble s’amuser, et l’excitation est contagieuse. C‘est un soulagement bienvenu dans la monotonie de la vie quotidienne. Les gens partagent de saines émotions et attentes. Tout excités, ils se trouvent conduits vers la célébration comme s’ils regardaient un film Disney, même s’ils ne réalisent pas vraiment de quoi il s’agit.

L’évènement qui nous remplit de tant de joie et d’allégresse et que nous célébrons chaque année, avec plus d’attention que nul autre évènement, est la venue Jésus-Christ dans le monde. C’est la preuve vivante que « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3.16)

Le véritable esprit de Noël

Et voilà que nous revenons à la question que Bill Johnson et d’autres se posent : Quel est le véritable esprit de Noël? Je crois que je le sais, finalement.

Quand tout a été dit et fait, en tenant compte des différences de chacun, je crois que le véritable esprit de Noël est une joie profondément ancrée et durable qui vient du fait que cette histoire est vraie.

Cela signifie que quelques-uns s’approcheront très près de la vraie célébration, mais n’y entrerons jamais véritablement. Ils expérimenteront l’amusement et l’excitation, mais ne feront jamais la connexion entre leur célébration et l’événement lui-même.

Ils seront comme des gens à un mariage qui célèbrent avec plus d’énergie, rient plus fort, et boivent plus que tous les autres sans jamais avoir rencontré les mariés.

Ils ne s’intéressent pas vraiment au mariage, mais plutôt à faire la fête. Ôtez la fête et vous enlèverez la célébration.

Cela, M. Johnson, est ce qui fait la différence entre ceux qui ont l’esprit de Noël et ceux qui ne l’ont pas. Pour ceux qui l’ont vraiment, vous pouvez leur retirer le sapin, les illuminations, les poinsettias, les décorations, les cadeaux, la nourriture et la musique… L’histoire restera toujours réelle, et leur joie sera toujours là.

Voilà pourquoi il est possible de célébrer l’esprit de Noël en relisant et en méditant les répercussions de l’histoire de Noël, en s’éloignant du brouhaha assez longtemps pour se rappeler seul le vrai sens de la fête, ou pour le célébrer entouré de la famille et des amis, avec de la musique, du bruit et des rires. Chacun selon sa propre personnalité. J’espère que cette année, M. Johnson ira à nouveau à la recherche de l’esprit de Noël et en trouvera la vraie source.

En célébrant Noël

Connaissez-vous l’importance du bébé dans la crèche? Le petit enfant né à Bethléem était Dieu lui-même, venu sur la terre pour sauver ceux qu’il aime. L’histoire de ce bébé dans la crèche est vraie; toutes les choses qui sont dites sur lui dans la Bible sont vraies.

Vous pouvez connaître la paix qui vient lorsque l’on se sait aimé, que l’on est pardonné et que l’on sait que Dieu existe et s’intéresse à nous.

Dieu a envoyé son fils, Jésus, dans le monde pour nous racheter. Son sacrifice à la croix a payé à tout jamais le prix pour tous les péchés que nous commettrons. Il a ainsi offert  aux hommes si imparfaits la possibilité d’avoir une relation vivante avec un Dieu parfait.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi et à travers la prière.

Prier, c’est simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur. Ce ne sont pas les mots qui comptent, mais l’attitude de votre cœur. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort à la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et te demande de devenir mon Sauveur et mon Seigneur. Viens diriger ma vie. Merci d’avoir pardonné mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Est-ce que cette prière exprime le désir de votre cœur? Si oui, vous pouvez exprimer ce désir à Dieu dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie, tout comme il l’a promis.

Est-ce que cela change votre vie?

Si vous avez invité Christ dans votre vie, remerciez Dieu souvent qu’il est dans votre vie, qu’il ne vous abandonnera jamais et que vous avez la vie éternelle. Alors que vous découvrirez plus de choses à propos de votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous expérimenterez une vie de plénitude.

Print


Aucun commentaire

Afficher vos commentaires