Je refuse de faire partie des statistiques sur le divorce

Auteur: Jocelyn Ratzlaff

refusedivorceJe ne voulais pas être dans les statistiques des divorcés, mais les chiffres n’étaient pas à mon avantage.

Mon mari Rudy est chauffeur de bus et je travaille dans un cabinet dentaire – deux métiers en tête de liste des statistiques de divorces. Nous avons un enfant sévèrement handicapé. Nous avons des problèmes financiers. Mon mari lutte depuis toujours contre la dépression. Ma vie et mon mariage allaient à toute allure et je voulais m’en sortir.

Tout à commencé à la naissance de notre fils aîné, David.

Nous avions prévu d’avoir un enfant dès la fin des études de Rudy. Comme la plupart des futurs parents, nous avons prié pour avoir un enfant normal et en bonne santé. Notre enfant normal et en bonne santé est né. Deux mois et demi plus tard, notre beau petit garçon a eu, à la suite de sa première vaccination, une forte fièvre. Il hurlait sans arrêt. Personne ne pouvait nous aider. Nous étions seuls et notre enfant hurlait nuit et jour.

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Nous avons consulté tous les docteurs qu’il nous étaient possible de voir, mais nul d’entre eux ne pouvait mettre un nom sur ce qu’avait notre fils. Des tests ont été prescrits, puis encore d’autres tests, mais nous n’obtinrent aucune réponse. Tout ce qu’ils nous disaient, c’était que cela finirait par passer.

Notre vie s’est réduite à nous occuper de David.

J’ai quitté la fac. Notre santé en a souffert et la dépression contre laquelle Rudy s’était battue auparavant est revenue plus forte que jamais. J’avais peur et j’étais fatiguée et pleine d’amertume. Il était suicidaire. Secrètement, je me demandais ce que cela pourrait bien être d’avoir un enfant ‘juste comme les autres enfants’ et je me sentais coupable pour cela aussi.

Quatre ans plus tard, en dépit de la contraception que nous utilisions, je suis encore tombée enceinte. Cela a été une grossesse difficile. Rudy était fâché et je pouvais sentir que le bébé que je portais ne trouvait pas de repos. Nous avons eu un fils que nous avons appelé Richard. Honnêtement, je ne me souviens pas grand chose des premières années de sa vie. Heureusement que j’ai pris des photos. Je ne faisais que survivre. Je n’avais plus d’énergie pour autre chose. Outre les responsabilités de toutes sortes et les nuits sans sommeil due au nouveau-né dans la maison, nous avions aussi à nous occuper de David. Et David pleurait beaucoup.

Il était impossible de s’échapper des pleurs.

Nous nous relayons pour le bercer, pour le nourrir et faire tout ce que nous pouvions pour le soulager de ses souffrances. J’ai commencé à beaucoup marcher. C’était la seule manière où je pouvais jouir d’un peu de paix et de tranquillité et qui me permettait de ne pas devenir folle. Et j’ai commencé à me sentir mieux.

Ensuite, le numéro trois est arrivé. Richard avait seulement 2 ans et demi et nous vivions déjà à toute vitesse. Nous nous attendions à avoir un autre garçon, mais cette fois-ci, ce fut une fille. Tous le stress du aux nouveaux-nés était de retour, et cette fois-ci, nous devions prendre soin de trois enfants. Notre maison était loin d’être calme! Rudy avait encore des problèmes de colère et de dépression. Je ne voulais qu’une seule chose: m’en aller. Mais je n’étais pas encore prête à laisser tomber mon mariage. Quand je m’étais mariée, j’avais promis pour toujours, et cela voulait encore dire quelque chose pour moi. Je voulais encore que ce mariage marche. Alors, j’ai prié, et prié, et attendu.

J’ai commencé à voir où Dieu avait exaucé mes prières.

David est vivant. Il n’est pas mort. Il ne parle pas, il ne peut pas bouger ses bras et ses jambes, mais il fait partie de la famille. Il vous fait savoir qu’il vous aime et qu’il vous accepte. Vous vous sentez bien, rien qu’à vous asseoir à coté de lui. Je suis toujours émerveillée de voir tous mes enfants réunis. SharaLynn aime s’occuper de David. Richard a dit un jour à David qu’il n’y avait ni biberons ni chaises roulantes au paradis. Le printemps dernier, Rudy a beaucoup changé. Notre vie de famille est en train de s’améliorer.

Dieu a exaucé mes prières. J’avais décidé de rester avec ma famille, et  je peux voir les changements. J’ai appris à prier sans arrêt. Même dans la souffrance. Comme je voudrais faire quelque chose pour aider David quand il pleure! Mais Dieu est là pour nous aider quand nous pleurons. Les circonstances étaient contre le fait que Rudy et moi restions ensemble, mais Dieu était avec nous. Cela n’a pas été facile et cela n’est toujours pas facile, mais Dieu nous aide à continuer. Je ne fais pas partie des divorcés dans les statistiques. Je suis une femme heureusement marié, mère de trois enfants. J’ai appris la valeur de la prière et, avec Dieu dans ma vie, j’ai de l’espoir pour l’avenir.

Avez-vous l’impression que votre mariage est sans issue? Vous sentez-vous seule? La vie n’a pas besoin d’être ainsi.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, au moyen de la prière.

Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur, et il est plus soucieux de l’attitude de votre cœur que des mots que vous utilisez. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme Sauveur et Seigneur. Prends la direction de ma vie. Merci de pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre coeur? Vous pouvez la prier dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie comme il l’a promis.

Une vie nouvelle

Si vous avez invité Jésus-Christ à entrer dans votre vie, remerciez souvent Dieu à ce sujet. Remerciez-le également parce que Christ ne vous abandonnera jamais et parce qu’il vous a donné la vie éternelle. Alors que vous en apprenez plus sur votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous vivrez la vie pleinement.

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2 réponses à “Je refuse de faire partie des statistiques sur le divorce”

  • Bravo pour votre courage et pour la foi que vous avez trouvé pour vous donner la force de surmonter l’adversité dans la situation où se trouvait votre fils.

  • C’est une belle histoire, bravo pour votre courage.

    En revanche, je n’ai pas bien compris le lien entre l’article et le reste de cette histoire – pouvez vous expliciter un peu les choses ?

    merci

    Marc

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