La main droite du diable, les instincts les plus bas… et Dieu ?

Auteur: Rusty Wright

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par Rusty Wright, traduit de l’anglais par Alix Rouvinez

« Un animal d’Hollywood ».  Les mots sortent de sa propre bouche pour décrire ainsi Joe Eszterhas, le scénariste de films érotiques et de suspense de série noire à succès. Mais il dit que Dieu l’a trouvé et que sa vie n’a jamais été meilleure.

Pardon?

Les instincts les plus bas.  Les filles.  La main droite du diable. Jésus-Christ ?

On dirait bien que le maître-scénariste a changé de ton.

« Ma vie a été retournée sens dessus-dessous » écrit-il dans la colonne religieuse du Washington Post.

Les films dont il a écrit le scénario ont fait des recettes de plus d’un milliard de dollars.  The magazine Times l’a décrit comme le « roi du sexe et de la violence de l’Amérique ».  Jack Valenti, de son vivant dirigeant de la Motion Picture Association, avait dit de lui qu’il était « complètement malade et relevant du domaine de la psychiatrie ».

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Jadis le scénariste le mieux payé d’Hollywood, Eszterhas a dit : « J’ai été un voyou toute ma vie.  J’étais le géant du sexe et de la violence, le gars givré, l’éléphant solitaire, l’homme sauvage qui boit et se drogue, le gangster ».

Fatalement accro

Cinq années de l’enfance hongroise d’Eszterhas se sont déroulées dans des camps de réfugiés.  Terriblement pauvre, il a mangé de la soupe aux aiguilles de pin et a souffert d’ostéomalacie.  Sa consommation de tabac et d’alcool depuis sa jeunesse a continué à le hanter dans sa vie adulte.  Il a subit une opération chirurgicale en raison d’un cancer de la gorge ; les experts médicaux l’ont averti que de continuer ce genre d’abus le tuerait.  Joe voulait désespérément vivre avec et pour sa famille, qu’il chérissait. Mais il ne pouvait pas s’arrêter.

Finalement, alors que tout espoir l’avait quitté, en sanglotant tout seul au bord d’une route, il a « pleuré et imploré Dieu » de l’aider, écrit-il.   « Je n’avais pas prié depuis que j’étais un petit garçon.  Je m’étais moqué de Dieu et de ceux qui aimaient Dieu dans ce que j’avais écrit.  Et là, à travers mes sanglots, je me suis entendu en train d’en appeler à Dieu pour qu’Il m’aide…  et dès le moment où je le Lui ai demandé, c’est que qu’Il a fait. »

« Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi Il m’a aidé.  Je pensais ne pas mériter son aide.  Je n’en étais pas digne.  Je L’ai ignoré pendant quarante ans et tout à coup lorsque je Lui demande de m’aider, Il m’aide ?  Cela m’a pris un certain temps à comprendre que Dieu m’aidait parce qu’Il m’aime.  Parce que bien que nous ne méritions pas l’amour de Dieu, Dieu nous aime – Il nous aime tous ».

La prière et les longues promenades ont remplacé les anciens excès dans sa vie.  Il a écrit un livre, Crossbearer (Le Porteur de Croix), « comme remerciement à Dieu.  Pas seulement pour m’avoir sauvé la vie, mais pour m’avoir sauvé, moi ».

Sur la première page de couverture, on lit cette citation du Nouveau Testament : « Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, à qui nous devons d’avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l’espérance de la gloire de Dieu. »  La foi, la paix, l’accès, l’espoir.  Cela semble bien correspondre au nouveau thème personnel d’Eszterhas.

Est-ce que ça va durer ?

S’agit-il d’une expérience semblable à celle de Saül, qui devint ensuite l’apôtre Paul, sur le chemin de Damas?  C’est possible.  Les sceptiques sont à l’affût.  Il y en a qui pensent qu’il est passé d’un excès émotionnel à un autre.  Mais cela fait maintenant sept ans.  Son épouse, Naomi, dit que la transformation s’est faite graduellement mais qu’elle est réelle. On dirait que cette transformation a pris place pour rester.  Ils vivent dans l’Ohio, élèvent leurs fils, et continuent d’être reconnaissants :

« Je suis le témoin et le bénéficiaire de l’amour de Dieu pour nous tous », écrit Joe.  « Je suis également le témoin du fait que Son amour est si fort qu’il a même été capable de pénétrer mon vieux cœur perclus et hermétique ».

« Je le remercierai pour toujours parce qu’Il m’a donné une nouvelle vie et un nouveau cœur qui a la capacité d’aimer véritablement pour la première fois de ma vie.   Son amour m’appartient ».

En conclusion, une note d’espoir :  Eszterhas dit que son chirurgien l’a prononcé « guéri ».  L’homme qui a dû enlever environ 80% du larynx de Joe dit que les tissus se sont régénérés au point où toute trace de cancer a disparu.  Le chirurgien a qualifié cette guérison de « miraculeuse ».

Miracle médical.  Miracle d’une vie changée.  Miracle de la grâce de Dieu.

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