Mon miracle de Noël

Auteur : Virgina Thompson

miracle_noelTraduit de l’anglais par Marie-Agnès Van Peuter

C’était le matin du 24 décembre 1998 et tout était presque en ordre.

«Bonjour, mon nom est Virginia et je vous ai appelé ce matin». J’étais vraiment prête à mettre fin à tout. Je ne me doutais pas de ce qui allait arriver.

«Bonjour Virginia, je m’appelle Cheryl », répondit la directrice funéraire. « Je vais m’occuper de vous.»

À ce moment-là, je ne savais pas à quel point elle allait s’occuper de moi. Cette jolie femme de quarante ans environ était sur le point de prendre part à un miracle, mon miracle.

«Je souhaite m’occuper de mon enterrement. Mon mari et mes parents ont déjà dû faire face à tellement de choses», dis-je en retenant des larmes. «Je veux que vous sachiez au combien je vous suis reconnaissante d’être venue ce matin. Je suis en ville pour peu de temps et je voulais tout organiser pendant que cela m’est encore possible. Je sais que vous devriez être en train de préparer les fêtes.»

«Il n’y a aucun problème, Virginia, je suis heureuse d’être ici pour vous aider», répondit gentiment Cheryl.

Pendant l’heure qui suivit, nous avons passé en revue mes choix. J’ai choisi le rose, rien de bien compliqué, juste le cercueil classique. Puis arriva la question tant redoutée : «Puis-je vous demander de quelle maladie incurable vous souffrez, Virginia? »

Je répondis immédiatement : « Le cancer ».

Puis vint la partie que j’ai encore du mal à comprendre.

Si vous étiez directeur funéraire et qu’une femme entre dans vos locaux en déclarant qu’elle est atteinte du cancer, lui diriez-vous : « Je souhaite vous dire que vous n’allez pas avoir besoin de tout ceci, mais je vais quand même tout organiser si vous le souhaitez? »

C’est ce que Cheryl m’a dit.

J’étais sous le choc. Après un moment je lui ai demandé : « Pourquoi dites-vous que je n’aurais pas besoin de tout ça? »

Pendant ce temps, je me disais que j’allais mourir et c’est ce que les gens qui vont mourir font. La seule différence, c’est que je souffre de dépression et non du cancer. Tout était prêt pour mon suicide. Je l’ai planifié en stockant des médicaments depuis des mois.

Cheryl a baissé la tête quelques instants, comme si elle se préparait pour ce qu’elle allait me dire. «Lorsque la secrétaire m’a appelé à la maison ce matin et m’a dit que quelqu’un venait pour préparer un enterrement, je savais que ce n’était pas nécessaire que je vienne; un collègue aurait pu vous aider. Mais, alors que je préparais les Fêtes, le Seigneur s’est adressé à moi. Il m’a fait comprendre que je devais vous dire que Jésus vous aime, Virginia. Il n’a pas encore terminé avec vous. Vous n’allez pas encore avoir besoin d’un enterrement, mais si vous le voulez, je vais prendre note de vos désirs. Je veux que vous sachiez que je vais prier pour vous chaque jour. »

J’étais paralysée. Lorsque j’ai quitté la maison funéraire, j’avais l’impression de flotter jusqu’à ma voiture. Je sentais à peine mes jambes. Je me suis sentie bizarre le reste de la journée.

Noël est passé et je suis retournée à Orlando en Floride, avec ma famille, sans comprendre ce qui se passait. De retour au travail, je repensais sans cesse à ce qui était arrivé à la maison en Indiana pendant les vacances.

Je suis retournée à l’église et j’ai pleuré sans retenue en écoutant les sermons qui semblaient tous s’adresser à moi seule. Je crois en Dieu et je suis chrétienne depuis l’âge de 11 ans, mais je ne pouvais toujours pas croire ce qui m’était arrivé à la maison funéraire. Les histoires comme celle-ci n’arrivent toujours qu’aux autres, comme au meilleur ami de l’oncle de Sally, qui habite en Oregon ou quelque part d’autre. Vous savez ce que je veux dire, non? Et ce qui est plus important : pourquoi moi ? Je n’avais pas demandé un miracle.

«Tu mélanges tout, car j’ai demandé que la douleur s’arrête, pas un miracle», ai-je dit à Dieu à haute voix. « Je ne suis pas quelqu’un de spécial. Je n’ai pas demandé de miracle et si mon frère n’en a pas eu, alors je n’en veux pas non plus.» Si mon frère avait bénéficié d’un miracle, je suis certaine qu’il n’aurait pas garé son camion dans le garage de mes parents en le refermant hermétiquement afin de tuer sa souffrance.

Je me sentais coupable, ne comprenant pas pourquoi un ange m’avait été envoyé pour me rappeler que Jésus m’aime alors que mon frère n’avait pas été traité de la même façon. Puis un jour, alors que je priais et pleurais, essayant de comprendre, j’ai reçu la paix. Le Seigneur me parlait si clairement : «Comment sais-tu que ton frère n’a pas bénéficié d’un miracle? J’aime tous mes enfants. Peut être n’a-t-il pas accepté son miracle; mais ce n’est pas important que tu le saches. Aie confiance en moi, suis moi car je peux te donner la lumière que tu recherches.» Ce jour-là, j’ai accepté ce miracle.

Je devais appeler Cheryl pour la remercier et lui dire ce que j’avais l’intention de faire ce jour-là. «Cheryl, le jour où je suis venue à la maison funéraire, je voulais… »

Elle m’a interrompue et m’a dit : «Vous alliez mettre fin à vos jours. Je sais ce que vous vouliez faire.»

«Mais comment le saviez-vous?»

Sa réponse était confiante et débordait de foi. «Le Seigneur m’avait parlé ce matin-là alors que j’étais en pleins préparatifs. Il m’a dit que vous alliez venir pour organiser votre enterrement car vous vouliez mettre fin à vos jours. Il m’a dit que je devais vous rappeler son amour pour vous, qu’il n’avait pas encore terminé avec vous et qu’il ferait le reste.»

J’ai souffert de la dépression toute ma vie, car je n’ai jamais reçu l’aide médicale qu’il me fallait. Mon église m’a dirigée vers un professionnel pour m’aider et aujourd’hui, je suis complètement guérie. Il y a toujours des moments où la dépression refait surface mais ils sont plutôt rares, très espacés et beaucoup moins intenses.

Je me sens toujours fragile lorsque je pense à quel point j’étais proche de me suicider. Je remercie le Seigneur continuellement pour le miracle que j’ai reçu.

Pour les enfants de Dieu, la première étape vers un miracle est de lui obéir. Si Cheryl n’avait pas obéi à Dieu cette veille de Noël, deux ans auparavant, je suis certaine que mes parents auraient enterré leur dernier enfant, mes enfants n’auraient plus de maman et mon mari serait veuf. Nous devons toujours rester près du Seigneur afin que le Saint-Esprit puisse nous diriger. À tout moment, nous devons garder à l’esprit que nous avons peut être un miracle à portée de main.

Dieu nous offre à toutes et à tous un miracle, et c’est le miracle d’une relation personnelle avec lui.

A quoi ressemblerait votre vie si vous pouviez tout recommencer à zéro?

Si vous recherchez la paix, il y a un moyen d’amener de l’équilibre dans votre vie.  Personne ne peut être parfait, ni avoir une vie parfaite.  Mais la possibilité de connaître la grâce parfaite d’une relation personnelle avec Dieu à travers son Fils Jésus Christ est offerte à chacun d’entre nous.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, à travers la prière. Prier, c’est simplement parler à Dieu.  Dieu connaît votre cœur et ne se préoccupe pas autant de votre choix de mots que de l’attitude de votre cœur.  Voici une suggestion de prière:

Seigneur Jésus, je veux Te connaître personnellement.  Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés.  Je T’ouvre ma vie et je Te demande d’en devenir le Sauveur et le Seigneur.  Dirige ma vie.  Merci de me pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle.  Fais de moi la personne que Tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre cœur ?  Vous pouvez la prier dès à présent, et Jésus-Christ viendra dans votre vie, comme Il l’a promis.

Est-ce bien la vie que vous souhaitez ?

Si vous avez invité Jésus-Christ dans votre vie, remerciez souvent Dieu de Sa présence à vos côtés, et du fait qu’il ne vous abandonnera jamais et que vous avez la vie éternelle.  Continuez d’approfondir votre relation avec Dieu, sachant à quel point il vous aime, et vous vous épanouirez et profiterez pleinement de la vie.

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Une réponse à “Mon miracle de Noël”

  • passant says:

    es les larme au yeux merci pour cette histoire es vrai es tous planifier mon départ et je suit seule souvent pour les fete es envoyer mon fils loin de moi pour mettre mon plan en marche marre de la souffrance qui es en moi mes je suit égoïste mon enfant en souffrirait certainement de mon départ je fait me reposer es penser ah se que je vient de lire merci .

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