Ma raison d’être

Auteur: Idelette van Papendorp

raison_etrePendant des années, j’ai vécu sur pilote automatique. Je mangeais, je respirais, je faisais des courses, j’étudiais— bref, je vivais— sans savoir pourquoi. Les décisions que je prenais étaient le fruit des émotions du moment.

Cependant, les grandes questions de la vie me hantaient. «Pourquoi est-ce que j’existe? Qui suis-je? Qu’est-ce que je veux de la vie? Comment puis-je y arriver?»

Je me suis assise dans des cafés, j’ai passé des heures dans des librairies, j’ai lu des livres de toutes sortes et j’ai même étudié à l’université sans trouver des réponses à mes questions.

Et je n’ai jamais abandonné l’espoir de trouver ces réponses un jour.

Une déclaration d’objectif

À la recherche du bonheur durable? Découvrir la voie de la joie


Des questions au sujet de Dieu? Parler avec un mentor

Je n’étais pas la seule à chercher un sens à la vie. «La recherche du sens de la vie est une des expériences les plus profondes de l’expérience humaine», déclare Os Guinness dans son livre: The Call: Finding and Fulfilling the Central Purpose of Your Life.

Depuis des milliers d’années, les personnes les plus savantes – et les plus simples – se heurtent à cette question.

«Dans notre for intérieur, nous désirons tous découvrir et accomplir un but plus large que notre simple existence», ajoute monsieur Guinness. «C’est avec passion que chacun de nous cherche à trouver sa vraie raison d’être. C’est personnel: nous désirons ardemment savoir ce que nous avons à faire et pourquoi.»

Un point tournant de ma recherche a été la constatation qu’à la fin de ma vie, on ne me demanderait pas: «Pourquoi n’as-tu pas été Margaret Thatcher ou Nelson Mandela ou la princesse Diana?» Mais la question serait: «Pourquoi n’as-tu pas été Idelette?»

Qu’est-ce que cette raison d’être?

Puisque chaque personne est unique, de son code génétique à ses empreintes digitales, il va de soi que chacun de nous a une raison d’être tout à fait unique et personnelle.

L’érudit danois, Søren Kierkegaard, écrit dans son journal: «Il faut que je me connaisse, que je découvre ce que Dieu veut de moi; je dois découvrir une vérité qui est vraie pour moi, découvrir l’idée pour laquelle je puisse vivre et mourir.»

Ma raison d’être ne demande pas nécessairement de grandes idées ou des inventions révolutionnaires, mais elle est en général le fruit d’un engagement à demeurer fidèle, même dans les tâches les moins valorisées.

«Les dirigeants qui se sont rencontrés au plus récent Forum sur l’état du monde ont décidé que les emplois les plus importants au monde sont l’enseignement, l’éducation de ses enfants et la guérison», écrit Laurie Beth Jones dans le livre Tous les chemins mènent à soi: L’importance de trouver sa voie. “Si vous éduquez vos enfants, enseignez ou guérissez les autres, sachez que vous accomplissez la mission la plus importante au monde.» Connaître et accomplir sa raison d’être est source d’enthousiasme et d’excitation. Il n’y a rien de meilleur.

Mais comment y arriver? Se connaître

«Commencez avec le cœur, car c’est du cœur que jaillit la source de vie», nous rappelle le maître Eckhart. Votre raison d’être est l’essence de votre personne. Vous vivez pour l’accomplir. Pour connaître votre raison d’être vous devez vous connaître.

Ne laissez  pas vos antécédents culturaux, vos origines, vos richesses, vos talents ou votre intelligence vous limiter dans votre recherche d’une raison d’être. Plutôt, considérez-les comme des indices qui peuvent vous éclairer sur les raisons pour lesquelles vous êtes nées et vivez maintenant et à l’endroit où vous êtes.

C’est à l’âge de 12 ans que j’ai décidé de devenir journaliste. J’adorais les jeux de mots: Scrabble, Boggle, mots croisés. J’aimais lire les magazines.

Pour fêter mes 17 ans, ma meilleure amie m’a offert un livre expliquant comment faire son entrée dans le monde de la publication en Angleterre. Bien que ce livre n’était pas d’une grande valeur pratique à ce moment-là, ce cadeau exprimait sa confiance en mes capacités à réaliser mon rêve. J’ai choisi de croire mon amie et j’ai caché ce vote de confiance dans mon cœur en prévision des moments futurs où j’aurai besoin d’encouragement.

Aussitôt que je me suis assise devant un ordinateur dans une salle de nouvelles, je me suis dite: «Enfin, j’y suis!» Pour la première fois de ma vie, je savais que je faisais ce qu’il fallait que je fasse. Et je n’arrivais pas à croire qu’on me payait pour le faire!

Les indices que me donnait mon passé et le sens d’accomplissement que j’avais en faisant mon travail m’ont aidée à passer à la prochaine étape: je voulais trouver le fil conducteur qui relierait toutes les dimensions de ma vie.

Sur la voie

Afin de me trouver une déclaration de mission personnelle, j’ai suivi une série d’ateliers offerte par Laurie Beth Jones, fondée sur son livre à succès, Tous les chemins mènent à soi: L’importance de trouver sa voie. Après trois jours de réflexion personnelle, je me suis tenue audacieusement devant tout l’auditoire pour proclamer: «Ma déclaration de mission est de recueillir et de communiquer de bonnes nouvelles.»

Quelle joie! Je pouvais dire au monde le pourquoi de mon existence en une phrase toute simple. Cette déclaration englobait ma vie personnelle, professionnelle, sociale et spirituelle.

A la fin de cette conférence de trois jours, chaque participant tenait en main une déclaration de mission courte, puissante et inspirante. Ces déclarations n’étaient pas simplement écrites sur des feuilles de papier. Elles étaient aussi gravées dans nos cœurs.

Cette vue d’ensemble de ma vie m’a aidée à comprendre que mon emploi de journaliste était plus qu’un emploi ou même qu’une carrière. Ce travail m’aidait à accomplir ma raison d’être. Le journal contenait de bonnes nouvelles grâce à mon travail. Je cherchais des histoires au sujet de personnes qui faisaient du bien dans leur communauté et dans le monde. Je partageais ces histoires avec les lecteurs dans l’espoir de créer en eux aussi le désir d’écouter leur cœur et de réaliser leurs rêves.

Où voulez-vous aller maintenant?

J’ai constaté que vivre selon ma déclaration de mission fonctionnait. Cela m’inspirait. Une fois dotée d’une vue d’ensemble, j’ai constaté que j’avais aussi besoin de buts plus concrets. Je désirais savoir où j’allais. J’avais besoin d’une vision.

«Si la déclaration de mission est ce que j’ai à faire, la déclaration de vision est le compte-rendu de ce que j’aurai accompli», dit Laurie Beth Jones. «Toute transformation et toute invention importantes commencent par une vision.»

Pendant un temps de retraite solitaire sur l’île Borocay aux Philippines, j’ai écrit ma déclaration de vision. «Imagine un monde où tout est possible», me suis-je dit. Au bout de trois jours, j’avais en tête mon idéal. Cette description englobait toutes les dimensions de ma vie et comprenait plusieurs détails et quelques défis. Avec ma déclaration de vision en main, j’avais une idée beaucoup plus claire de la voie à suivre.

Passage à l’acte

Cela ne m’a pas pris longtemps pour constater que la partie la plus importante et la plus difficile de l’accomplissement de sa raison d’être est le passage à l’acte.

Jeff Walling, auteur de Daring to Dance with God le dit ainsi: «En ce jour, en cette époque, nous aussi, nous sommes appelés à agir. Nous aussi, nous sommes appelés à faire de nos rêves une réalité, à suivre nos visions. Comme les saints d’autrefois, nous devons faire des bonds de foi… Nous ne pouvons pas attendre la certitude et l’assurance que tout ira comme nous le désirons. Si nous voulons réaliser nos rêves, nous devons prendre des risques.»

Ce n’est que lorsque nous réalisons nos rêves et nos objectifs que nous vivons vraiment selon notre raison d’être. Certes, il nous faut du temps pour découvrir le but de notre vie. Cela demande une ouverture d’esprit et un désir d’écouter et d’apprendre. Car une fois que nous avons découvert ce que nous avons à faire, nous sommes en mesure d’affronter ce défi. L’accomplissement du but de notre vie demande un engagement et de la persévérance. Ce n’est jamais facile. Mais peut-il y avoir de meilleur espoir que celui de se retrouver à la fin de sa vie et de pouvoir dire: «Oui, j’ai vécu pleinement ma vie. J’ai vécu selon ma raison d’être»?

Vous pouvez trouver le contentement et la paix dans une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, au moyen de la prière.

Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur, et il est plus soucieux de l’attitude de votre cœur que des mots que vous utilisez. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme Sauveur et Seigneur. Prends la direction de ma vie. Merci de pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre coeur? Vous pouvez la prier dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie comme il l’a promis.

Une vie nouvelle

Si vous avez invité Jésus-Christ à entrer dans votre vie, remerciez souvent Dieu à ce sujet. Remerciez-le également parce que Christ ne vous abandonnera jamais et parce qu’il vous a donné la vie éternelle. Alors que vous en apprenez plus sur votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous vivrez la vie pleinement.

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