La fille du Roi

Auteur: Trudy Mycroft

Je viens d’une famille de six enfants et mon frère  et moi sommes les benjamins. Mes parents ont fondé notre famille lorsqu’ils étaient dans la vingtaine et mon petit frère est né quand maman avait quarante-cinq ans. Papa avait cinquante-six ans. Il y avait dix-sept ans de différence entre les ainés (des jumeaux)  et le plus jeune. Ils nous aimaient tous, mais ils étaient un peu fatigués lorsque nous sommes nés, mon frère et moi. Ils travaillaient très dur et nous préparaient des repas fantastiques. Et puis notre maison était très confortable.

Mon père était un expert comptable reconnu et travaillait dans un grand cabinet, ce qui voulait dire qu’il devait se rendre en ville tous les jours et rentrait le soir souvent éreinté. Il trouvait réconfort et détente dans une bouteille de whisky.

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Il me manquait beaucoup et ça me faisait mal de le voir se tuer à petit feu par l’alcool. Ma souffrance tourna à la colère, ma colère au ressentiment et mon ressentiment à la haine. Mon état d’esprit prit une mauvaise tournure : “Je n’ai pas besoin de toi, je peux m’en sortir toute seule, je ferai les choses à ma guise. Non seulement je n’ai pas besoin de toi, mais je n’ai besoin de personne.”

Je perdis tout respect pour moi-même, pour mon père et ma famille et je me suis cachée derrière une façade d’orgueil. J’érigeais une façade qui disait que tout allait “bien.” Je voulais seulement avoir une vie de famille normale comme celle que je croyais que tout le monde avait.

J’avais quatorze ans, j’avais essayé d’être sage, espérant que si je me comportais d’une certaine manière, il verrait que nous l’aimions tous et que nous avions tous besoin de lui. Plus tard, je me mis à essayer d’attirer l’attention de mon père en faisant des choix qu’il n’aimerait pas. Mais mes choix ne le sauvèrent pas et ils me causèrent beaucoup de chagrin.

Les circonstances empirèrent, mais qu’importait ce que je faisais de mal, puisque j’étais toujours capable de me convaincre que j’étais une bonne personne. J’en suis finalement arrivée à un point où ma vie était si désordonnée que je me suis un jour rendu compte que je n’étais pas aussi bien que je voulais croire.

J’avais besoin d’aide et je n’avais personne vers qui me tourner. J’ai essayé des psychologues et des psychiatres mais ils ne m’aidaient en rien. Je commençais à être désespérée et à croire que ma vie ne valait pas vraiment la peine d’être gardée. Entre temps, je m’étais mariée. Mon mari était plus ou moins présent, tout comme mon père l’avait été. La seule chose qui me motivait, c’était mes enfants.

Une voisine d’en face, qui avait parfois gardé nos enfants, vint me voir un soir alors que mon mari était au travail. Elle me dit que mon fils de sept ans s’inquiétait pour moi et elle me demanda si j’avais besoin d’une amie.

Elle était très gentille avec nous. C’était une célibataire vivant toute seule et complètement différente de tous ceux que j’avais connu auparavant. Ce qui la rendait différente, c’était qu’elle était chrétienne.

Je commençais à considérer cette femme comme étant tout ce que j’avais voulu être un jour mais que je ne pouvais pas être. Elle était vraiment d’une pureté et d’une douceur incroyables et elle s’intéressait à moi comme jamais personne ne s’était intéressé à moi. Elle fut assez surprise lorsque je lui demandai un jour si je pouvais aller à l’église avec elle. J’avais une arrière-pensée, bien sûr.

Elle m’avait parlé d’une école où on aime les enfants et où ils étaient très heureux. Il s’agissait d’une école chrétienne, mais il fallait être membre de son église pour pouvoir y inscrire ses enfants. Je ne voyais pas de mal à venir à l’église si cela signifiait en échange que mon fils puisse aller dans une si bonne école. Après tout, j’étais parfois allée à l’église lorsque j’étais enfant. J’avais même chanté une ou deux fois dans la chorale. Ceci devait être suffisant pour nous permettre d’y entrer. Ca ne dérangeait même pas mon mari.

Elle nous emmena donc à son église. C’était très différent, la musique était très belle, plus belle que celle que j’avais entendue jusqu’alors et les gens étaient tous si gentils. Le pasteur était tellement intéressant.

Puis quelqu’un dans l’assemblée dit qu’il pensait qu’il y avait quelques personnes qui ne savaient pas que “Jésus est le chemin, la vérité et la vie, personne ne va au Père si ce n’est par Lui. Si vous voulez recevoir Jésus comme étant votre Sauveur et compléter cette pièce du tableau qui manquait dans votre vie, veuillez vous lever et prions ensemble.”
Il n’y avait pas l’ombre d’un doute dans mon esprit. Je savais que Dieu existait mais j’ignorais que Jésus était le chemin vers Lui. Jésus était certainement la pièce manquante au tableau de ma vie.

Je me levai et dis une prière qui était environ la suivante:
“Cher Seigneur Jésus, je reconnais que Tu es le Fils de Dieu et je déclare que j’ai besoin de Toi. Merci d’être mort sur la croix pour moi pour que je puisse avoir la vie en abondance. Je Te demande d’entrer maintenant dans ma vie et de remplir le vide que seulement Toi peut remplir. Merci de m’avoir pardonné mes péchés et de me donner la vie éternelle. Prends ma vie comme une offrande de louanges pour Toi et fais de moi la femme que Tu veux que je sois. Amen.”

Après avoir prié, j’ai ressenti un si grand sentiment de paix que je n’avais plus besoin de me faire de soucis. Dieu m’avait laissée vivre aussi longtemps pour me présenter à Son Fils. Maintenant que je Le connaissais, je voulais Le connaître mieux encore. J’étais remplie de joie de savoir que j’étais pardonnée pour tout le mal que j’avais fait et que j’étais aimée sans condition.

J’avais un amour pour la vie et pour les gens que je n’avais jamais connu auparavant. Je reconnus alors que ma vie valait vraiment la peine d’être vécue. J’avais un Père Céleste qui avait donné son Fils unique pour pouvoir sauver quelqu’un comme moi. Avec une telle personne m’aimant autant, je pouvais faire face à tout ce que ce monde m’apporterait.

Maintenant je ne suis plus seule, plus rejetée, plus mal-aimée, plus pauvre, plus indépendante. Je suis une fille du Roi des Rois. Vous pouvez trouver le contentement et la paix dans une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Vous pouvez recevoir Christ dès maintenant par la foi, au moyen de la prière.

Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur, et il est plus soucieux de l’attitude de votre cœur que des mots que vous utilisez. Voici une prière que nous vous suggérons :

Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et je te reçois comme Sauveur et Seigneur. Prends la direction de ma vie. Merci de pardonner mes péchés et de me donner la vie éternelle. Fais de moi la personne que tu veux que je sois.

Cette prière exprime-t-elle le désir de votre coeur? Vous pouvez la prier dès maintenant, et Jésus-Christ viendra dans votre vie comme il l’a promis.

Une vie nouvelle

Si vous avez invité Jésus-Christ à entrer dans votre vie, remerciez souvent Dieu à ce sujet. Remerciez-le également parce que Christ ne vous abandonnera jamais et parce qu’il vous a donné la vie éternelle. Alors que vous en apprenez plus sur votre relation avec Dieu et combien il vous aime, vous vivrez la vie pleinement.

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