Un dialogue sur Dieu et l’amour

Auteur: Claire Colvin

Si je te demandais de te décrire, que dirais-tu? Me parlerais-tu de ton emploi ou de ta relation avec ton mari ou ta femme, ton fils, ta fille, tes amis? Me parlerais-tu de tes réussites ou de tes échecs, de tes rêves ou de ton passé? Tout cela fait partie de ton vécu, mais ta vie ne se résume pas à ce que tu fais et où tu demeures. Tu es beaucoup plus que cela.

Tu es l’objet de l’amour de Dieu. Tu es un être intelligent, attirant, aimé. Tu n’es pas seul.

Prends quelques minutes pour y réfléchir – Dieu t’aime, et ce n’est pas à cause de ce que tu accomplis. Il t’aime pour qui tu es, et il ne te rejettera pas à cause de quelque chose que tu as fait. N’est-ce pas là le genre d’amour dont tu as toujours rêvé?

Il se peut que tu ne te considères pas exceptionnel, mais tu l’es. Tu es unique, créé de la main de Dieu pour une raison. Tu n’es pas un accident cosmique. Tu n’es pas le résultat du hasard ou d’un accident. La Bible nous dit que lorsque Dieu a créé l’homme et la femme, il a vu tout ce qu’il a fait, et il a déclaré que c’était très bon (Genèse 1.31). Dieu est ton Créateur, et il s’intéresse aux moindres détails de ta vie.

La Bible nous dit qu’il nous connaît même mieux que nous nous connaissons nous-mêmes – il connaît même le nombre de cheveux sur ta tête (Matthieu 10.30)!

Quand on y pense, c’est tout à fait incroyable! Le Dieu qui a créé les étoiles et les feuilles multicolores de l’automne est aussi ton Créateur. Tu es son chef-d’œuvre. Tu es précieux à ces yeux. Il t’a créé pour que tu puisses venir à le connaître.

Alors, pourquoi as-tu parfois l’impression que toute une distance te sépare de lui?

Tu sais comment, lorsque tu te disputes avec un ami, un froid s’installe entre vous? C’est comme ça entre Dieu et nous. Dieu aurait pu faire de nous des robots qui obéissent aveuglément à toutes ses directives, mais ce n’est pas ce qu’il a fait. Il nous a donné le libre arbitre, la capacité de choisir, parce qu’il nous aimait. L’amour forcé n’est pas l’amour, c’est la coercition. Il est impossible de vivre une vraie relation d’amour sans la possibilité de la choisir.

Donc, Dieu nous donne la possibilité de choisir, et dès le début, on a choisi d’aller par notre propre chemin. Le péché est entré dans le monde, avec comme conséquence une séparation d’avec Dieu, une distance infranchissable entre lui et moi. Je sais, tu te dis : « Le péché? Mais, je suis une bonne personne. » Le problème, c’est que ce n’est pas suffisant d’être une bonne personne.

En grec, le mot péché signifie « manquer le but. » Nous pouvons essayer autant que nous voulons à être bons, mais pour vivre en relation avec le Dieu parfait, il faudrait que nous soyons parfaits en pensée, en attitude et en action. Et nous savons tous qu’il nous est impossible d’être parfaits. La Bible nous dit que le péché mérite la mort – une séparation éternelle d’avec Dieu. Nous sommes tous pécheurs, mais ce n’est pas la fin de l’histoire.

Mais si Dieu nous aime, pourquoi nous ferait-il périr? C’est une bonne question. La réponse se trouve dans la justice de Dieu. Parce qu’il est juste, il est impossible pour Dieu de simplement ignorer le péché. Il distingue entre le mal et le bien. L’amende du péché, c’est la mort, un point c’est tout, une séparation éternelle d’avec Dieu, et quelqu’un doit payer l’amende. Dieu ne peut pas simplement négliger de punir le mal. S’il agissait ainsi, il serait en train de dire que le mal n’est pas vraiment un problème. Ce serait faire semblant que tout va bien plutôt que de vraiment restaurer la relation.

Puisque Dieu nous aime, il ne veut pas nous voir périr, malgré le fait que c’est ce que nous méritons. C’est pour cette raison qu’il a envoyé son Fils Jésus parmi nous : pour qu’il meure à notre place. Jésus est Dieu, devenu homme. Le Fils unique du Père, qui a vécu une vie parfaite et a été condamné à une mort sur la croix. Il a subi une mort qu’il ne méritait pas afin que nous puissions vivre une vie que nous ne pouvions mériter. Dieu a accepté de faire ce sacrifice incompréhensible. Il y a quelques années, j’ai lu une carte qui disait quelque chose comme ceci :

« Combien m’aimes-tu? » ai-je demandé à Jésus.

Il a étendu ses bras sur la croix en disant « Grand comme ça! »

La Bible nous dit que Dieu a démontré son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous (Rom 5.8). Dieu nous aime tellement qu’il n’a pas attendu que nous venions à lui avec notre besoin, mais a réglé le problème bien avant que nous nous rendions compte de notre besoin de lui.

Et ce n’est pas là la fin de l’histoire. Jésus est mort, et trois jours plus tard, il est ressuscité des morts. Cela semble impossible, n’est-ce pas? Mais Jésus est le Fils de Dieu, et non seulement un bon homme ou un enseignant ou un prophète. Jésus a prouvé sa divinité en ressuscitant d’entre les morts. Grâce à lui, nous pouvons connaître Dieu parce que Jésus a payé la dette du péché qui nous séparait de Dieu.

Le premier pas : reconnaître notre besoin

Comprendre ce que Jésus a fait pour nous, ce n’est pas assez. Chacun de nous doit accepter ce que Jésus a fait pour nous. Imagine que tu mourrais d’une maladie horrible et qu’un médecin se présentait à toi pour te dire qu’il avait le remède parfait. Savoir que le remède existe ne serait pas assez pour te guérir. Il faudrait décider de prendre le médicament pour voir ta condition s’améliorer. C’est ainsi pour l’amour de Dieu et le sacrifice de Jésus. À moins de posséder ce don, nous ne pouvons pas être sauvés.

Posséder ce que Jésus a fait, c’est reconnaître devant Dieu que tu es pécheur. Ce n’est pas toujours une vérité facile à avouer. Mais toute méthode de rétablissement. comme les 12 étapes d’AA par exemple, affirme qu’il faut reconnaître le problème avant de pouvoir s’en remettre. Imagine que tu te retrouve devant ce médecin et que tu lui dises : « Je n’ai pas besoin de ton remède, car je ne suis pas malade. »  Que pourrai-t-il faire pour toi? Pas grand-chose. De la même façon, tu dois reconnaître devant Dieu que tu as besoin de lui dans ta vie et que tu ne peux rien faire pour réparer les ravages du péché. C’est le premier pas.

Le deuxième pas : accepter la solution

 

La Bible nous dit que lorsque nous nous confions à la mort de Jésus pour le pardon de nos péchés, ils sont pardonnés. Le Psaume 103.12 nous dit : « Autant l’Orient est loin de l’Occident, autant il éloigne de nous nos mauvaises actions. » Songes-y un peu… autant l’Orient est loin de l’Occident. Avouons-le, c’est très loin.

Et après?

Le fait de se confier à Jésus ne nous transforme pas en personne parfaite. Mais cela nous transforme d’une personne condamnée à une personne libérée. Nous sommes encore pécheurs, mais maintenant que notre relation avec Dieu a été restaurée, nous pouvons aller vers lui pour lui demander pardon et lui demander la force de mieux faire. Nous pouvons savoir que lorsque nous péchons et cherchons honnêtement le pardon nous serons pardonnés.

Une version moderne de la Bible le dit ainsi :

Mais maintenant que tu as découvert que tu n’as pas besoin d’écouter ce que le mal en toi te dit de faire, et que tu as découvert la joie d’écouter ce que Dieu te dit, quelle surprise! Une vie entière, guérie, dès ce moment, et une vie de plus en plus abondante à venir. Travaille pour le péché ta vie entière, et tu reçois la mort comme pension. Mais le don de Dieu, c’est la vraie vie, la vie éternelle, offerte par Jésus, notre Maître.

 

La barrière du péché enlevé, nous pouvons avoir la relation avec Dieu qu’il désire pour nous. Dieu nous promet la force pour aujourd’hui et la vie éternelle, avec lui pour toujours, après la mort. Tout ce qu’il nous demande, c’est d’accepter ce cadeau par la foi, par un acte de notre volonté.

Le médecin t’attend avec le remède; c’est à toi de le prendre.

Comment se confier à Jésus?

Se confier à Jésus, c’est reconnaître ton état de pécheur, te fier à sa solution parfaite au péché, et demander à Dieu de venir habiter en toi et de faire de toi la personne qu’il désire que tu sois. Ce ne sont pas les mots qui comptent, mais plutôt l’état de ton cœur. Tu pourrais exprimer ton désir un peu comme ceci :

Jésus, je veux te connaître personnellement. Je reconnais que je suis pécheur et que je ne peux rien faire pour réparer ma faute. Merci pour ta mort sur la croix à ma place. Merci d’avoir payé l’amende que mon péché méritait. Je sais que grâce à toi, mon péché est enlevé et ne me sépare plus de Dieu. Merci de m’avoir pardonné. Je sais que tu m’aimes et que je vais passer l’éternité avec toi. Je veux t’accueillir comme mon Sauveur. Viens habiter en moi, viens diriger ma vie et faire de moi la personne que tu désires que je sois.

Dieu t’invite à vivre une relation éternelle avec lui. Il est prêt à t’accueillir.

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