Les objectifs réalistes

Auteur: Nicole Wiebe

Avant, les bonnes résolutions de la nouvelle année, c’était un cauchemar.

Où est-ce qu’on a bien pu aller chercher cette tradition? Pour moi, ça se termine inévitablement en échec chaque année. À part cette année. Cette fois, j’ai concrètement réussi à atteindre l’objectif que je m’étais fixé. Incroyable, impensable, inimaginable, miraculeux!

Mon secret pour avoir réussi cette année, c’est d’avoir visé plus bas que les autres années. Ainsi, la barre est moins haute pour moi; c’est donc plus facile de remporter une victoire. Vous vous dites sûrement « Vraiment? C’est comme ça que tu me conseilles de vivre? En visant moins haut pour être sûr de gagner? » Et là, je dis NON.

Pour mieux connaître Jésus : Développer sa relation avec Dieu

Des questions? Écrire à un mentor

Ce que j’essaye de dire, c’est qu’il faut être réaliste quand on se fixe des objectifs : se donner des repères qu’il est possible d’atteindre. Si on est capable de réussir les défis qu’on se lance, on avance heureux dans la vie, avec le sentiment d’accomplir des choses. Plus important, on sent qu’on est capable d’accomplir tellement plus. Ne vous attendez pas à réussir l’impossible, ou ce sera le sentiment d’échec assuré lorsque vous ne réussissez pas à atteindre votre objectif.

On est né pour faire de grandes choses! L’auteur Erwin McManus a dit un jour quelque chose qui m’a marqué : « Tu n’es pas censé demeurer passif devant cet avenir. Tu es censé t’engager à la création de ce lendemain » (Pour voir le discours d’Erwin, cliquez ici).

J’entends souvent les gens dire « je n’attends rien d’autre que le meilleur de moi-même ». C’est aussi ce que je crois. Mais c’est quoi, le meilleur de moi-même? Lorsque je me fixe des objectifs, est-ce que je le fais en fonction de mes attentes ou de celles des autres? Se fixer des objectifs réalistes contribue au succès et donne un sentiment de réussite. On se sent prêt à relever des défis de plus en plus importants.

Lorsque je me fixe un objectif, j’y réfléchis pour m’assurer qu’il est réaliste. Cela ne veut absolument pas dire que je ne me force pas. Si on ne se force jamais, on ne grandira jamais, on n’avancera jamais.

Lorsqu’on se fixe un objectif qui demande du travail et de la persévérance, on verra que du changement positif se produit. C’est pourquoi les bonnes résolutions existent : pour les réussir, pour créer un changement positif dans sa vie, pour se surpasser. Je trouve pour ma part que, une fois l’objectif atteint, j’ai envie de passer à l’étape suivante et travailler dur pour réussir. Une série de petits pas vous mèneront plus loin qu’un grand saut à l’aveuglette.

Aujourd’hui, quatre mois après avoir adopté quelques résolutions réalistes, je constate que je me sens bien à cet égard pour la première fois de ma vie. Est-ce que j’ai perdu 20 kg? Mes cheveux sont-ils plus longs que ceux des filles que je connais? Est-ce que je parle couramment italien? Bien sûr que non, ce sont des objectifs impossibles à atteindre qui m’auraient mis en situation d’échec et qui auraient créé un sentiment négatif envers moi-même. Mais, je vais au gymnase toutes les semaines. Mes cheveux ne sont pas fourchus. Et je peux maintenant me faire comprendre par n’importe quel Italien si j’ai besoin d’un téléphone ou envie de manger une pomme.

Pour moi, les petits pas dans la bonne direction sont synonymes de victoire au bout du chemin.

À lire aussi : Vivre pleinement aujourd’hui

Print


Aucun commentaire

Afficher vos commentaires