Cinq choses que la science ne peut prouver

Auteur: Darren Hewer

La science a beaucoup aidé à améliorer la vie humaine sur cette terre. Nous devrions tous être très reconnaissants envers les scientifiques qui se dévouent à l’avancement de cette discipline, car nous en profitons beaucoup.

Cependant, nous ne devons pas accorder à la science une autorité qui dépasse ses limites, en imaginant qu’elle puisse tout expliquer à elle seule. Nous oublions parfois que lorsque cela vient à la quête de la vérité, la méthode scientifique[i] exige l’observation[ii] et l’expérimentation[iii]. Ce ne sont pas toutes les formes de vérité qui peuvent se plier à de telles exigences. Voici quelques formes de vérité auxquelles la méthode scientifique ne peut s’appliquer :

1) La vérité existentielle :

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La méthode scientifique se fonde sur la prémisse que l’univers physique existe réellement et que nous pouvons nous fier à nos sens et à la logique pour découvrir les lois qui le régissent. Cependant, la science n’offre aucune façon de prouver que l’univers existe vraiment. Elle ne peut pas démontrer que tout ce que nous pensons être réel n’est pas simplement une illusion résultant de la manipulation d’un cerveau par des pulsions électriques (un concept que nous trouvons dépeint dans les films La Matrice et Inception). La science ne peut pas non plus prouver que l’univers n’a pas été créé il y a cinq minutes de telle façon à ce qu’il donne l’illusion qu’il date de longtemps. (De même, elle ne peut pas démontrer que tous nos souvenirs n’ont pas été implantés en nous au même instant.)  Nous présumons l’existence d’un univers physique géré par des lois naturelles en nous fondant sur la logique et sur nos sens; nous ne pouvons pas le prouver, de même que nous ne pouvons pas prouver qu’il n’existe pas. Cela dit, il est tout à fait rationnel de croire que l’univers que nous percevons existe réellement; en fait, c’est l’explication la plus simple et cohérente des faits qui se présentent à nous.

2) La vérité morale : La science n’offre aucune façon de prouver qu’un acte tel que le viol est mal. Les scientifiques peuvent certes se prononcer sur les effets psychologiques et physiques du viol, mais il n’existe aucun test scientifique capable de discerner si quelque chose est mal ou bien. La science se limite à la description du monde tel qu’il est. La vérité morale dépasse ce cadre : elle se fonde sur l’assurance innée que certaines choses devraient être et que certaines autres choses ne devraient pas être.

3) La vérité logique : Réfléchissons ensemble à cette déclaration : « Ce n’est que par la science que nous pouvons vraiment connaître la vérité. » La science peut-elle prouver la véracité de cette déclaration? Existe-t-il une expérience scientifique qui prouve que nous ne pouvons pas connaître la vérité autrement que par la science? Sinon, cette déclaration se réfute d’elle-même, et nous pouvons la déclarer fausse.

Pour affirmer la fausseté de cette déclaration, nous n’avons pas fait appel à la méthode scientifique, mais à la logique. La science se fonde sur la logique et ne peut subsister sans elle, mais la logique peut servir à réfuter ou à confirmer des affirmations que la science ne peut ni prouver ni nier.

4) La vérité historique : Nous ne pouvons pas faire appel à la science pour prouver que Barack Obama a été élu président des États-Unis en 2009. Les faits historiques se prouvent différemment des faits scientifiques, parce que les événements historiques sont figés dans le temps et ne se répètent pas. Quand cela vient aux faits historiques, nous nous appuyons plutôt sur la fiabilité des témoins oculaires et la cohérence de leurs témoignages. Nous faisons aussi appel à une analyse historique des documents de l’époque qui décrivent et préservent les détails de ces faits (livres, articles, photos, enregistrements).

5) La vérité expérientielle : La science ne peut pas prouver que vous aimez votre conjoint. Si l’on vous demande des preuves à cet effet, vous ne ferez pas appel à une expérience scientifique. Vous citerez plutôt des exemples de comportements qui démontrent votre amour pour lui, ou vous partagerez vos sentiments à son égard. La science ne peut pas confirmer votre vécu personnel. Pour découvrir ce que vit une personne, nous devons nous fier à son partage et aux partages des autres à son sujet.

Ce n’est pas pour critiquer la science que je dis tout cela. Nous pouvons faire appel à la méthode scientifique pour tester toutes sortes d’hypothèses scientifiques. Je veux tout simplement affirmer que la science ne peut pas tout tester ni prouver, et qu’il existe des catégories de vérité qui dépassent son cadre d’action.

C’est le cas des cinq catégories de vérité mentionnées ci-dessus : nous ne pouvons pas faire appel à la méthode scientifique pour les découvrir. Ils exigent d’autres moyens de vérification : la rationalité, la logique, la conscience, l’investigation historique et le partage du vécu.

Il existe une autre forme de vérité qui est en fait une combinaison de toutes ces sources de vérité, agrémentées d’une sixième, la révélation de la vérité absolue par un être omniscient. Il s’agit de la vérité en matière de religion, qui ne se prête pas à l’investigation scientifique, mais qui peut se trouver en partie soutenue par la science. (Voir l’article La science et la religion : compétiteurs ou compagnons? pour une explication plus détaillée de cette idée.)

Pourquoi alors avons-nous l’impression que la science offre des réponses claires et sans controverse, tandis que la vérité en matière de religion semble difficile à cerner et sujette aux disputes?

Peut-être est-ce parce que la vérité en matière de religion est beaucoup plus difficile à découvrir du fait qu’elle se fonde sur plusieurs catégories de vérité : il nous faut une combinaison de connaissances en matière de science, de logique, de philosophie, d’histoire, d’éthique, de révélation et d’expérience personnelle pour bien cerner la vérité en matière de religion. En fait, la vérité en matière de religion se découvre par l’étude concomitante de toutes ces catégories de vérité.

Cela ne devrait pas nous surprendre que la découverte de Dieu dépasse le cadre de la science. L’existence de Dieu est d’un tout autre ordre que l’existence de l’Univers. Nous ne pouvons pas disséquer Dieu sous un microscope ou le trouver avec un télescope. Certes, toutes les disciplines peuvent nous révéler des faits à son sujet, mais aucune discipline en elle-même ne peut tout nous révéler sur lui. Toutes les disciplines sont nécessaires, mais aucune n’est suffisante en elle-même.

Si tel est le cas, comment une personne devrait-elle partir en quête de Dieu? Cela semble si complexe : par où commencer?

Dans son roman, Five Sacred Crossings, Craig Hazen, auteur et érudit en matière de religion, présente cinq raisons pour lesquelles nous devrions étudier la foi chrétienne en premier :

1) Nous pouvons la vérifier : La foi chrétienne n’offre pas simplement des croyances ésotériques : elle offre aussi des revendications précises concernant la logique, la science, l’histoire, la philosophie et la réalité, revendications que nous pouvons vérifier en faisant appel aux autres disciplines.

2) Elle présente une vision cohérente du monde. Elle n’exige pas de ses adhérents que ceux-ci nient la réalité de la vie sur cette terre. Elle explique plutôt pourquoi les choses sont telles qu’elles sont.

3) Elle présente une vision holistique de la vie. La foi chrétienne n’exige pas que les gens croient une chose tout en vivant autre chose. La foi se vit au quotidien et influence tous les domaines de la vie.

4) Elle présente la vie éternelle comme cadeau de la main de Dieu, librement offert à tous. Toute autre religion prétend que nous rejoignons Dieu par nos propres mérites. Mais au cœur du message chrétien, nous trouvons la grâce : Dieu vient vers nous en la personne de Jésus-Christ pour nous offrir librement en cadeau un pardon complet, une transformation de vie et une relation éternelle avec Dieu. Nous n’avons aucunement à mériter tout cela. Il suffit d’accueillir de plein cœur tout ce que Jésus nous offre gratuitement.

5) Jésus se trouve au cœur de cette foi. Jésus est le personnage le plus fascinant et controversé de l’histoire. Beaucoup d’autres religions disent le respecter, mais la foi chrétienne se fonde entièrement sur sa vie, son œuvre et son identité. Pourquoi ne pas commencer votre quête en venant à le connaître?

Alister McGrath a accepté ce défi. Il est détenteur de deux doctorats de l’université Oxford : un doctorat en biophysique moléculaire et un doctorat en théologie. Il décrit ainsi son cheminement spirituel :

«À ma surprise, c’est à Oxford que j’ai découvert la foi chrétienne. C’était l’expérience intellectuelle la plus exhilarante et spirituelle que je puisse décrire – mieux que la chimie, un sujet que je considérais alors comme la grande passion de ma vie et ma carrière future. J’ai obtenu un doctorat d’Oxford en biophysique moléculaire, et j’ai trouvé cela excitant et satisfaisant au plus haut degré. Je savais toutefois que j’avais trouvé quelque chose de meilleur – la perle de grand prix dont Jésus parle dans les évangiles, une perle si belle et rare que tout pâlit en sa présence. Cette perle satisfaisait les aspirations les plus profondes de mon intellect et de mon imagination, et je m’extasiais devant sa beauté. » [iv] (notre traduction)

Si vous aimeriez partir à la découverte de Jésus-Christ, voici quelques pas que vous pourriez prendre en cette direction :

Ma recherche de la vérité Hugh Ross, astrophysicien, décrit son cheminement spirituel

Jésus, un homme sans égal Bill Bright présente sous forme de vidéo les revendications de Jésus

Jésus est-il réellement ressuscité des morts? Le philosophe William Craig explore les possibilités logiques

Âme avide Un site qui nous invite à explorer les aspirations les plus profondes de notre âme

Des questions? En parler à quelqu’un par courriel en toute confidentialité.


[iv] Alister McGrath, The Future of Atheism: Alister McGrath & Daniel Dennett in Dialogue (London, England: Fortress Press, 2008), 27.

 

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4 réponses à “Cinq choses que la science ne peut prouver”

  • Marco Provost says:

    «Nous oublions parfois que lorsque cela vient à la quête de la vérité, la méthode scientifique[i] exige l’observation[ii] et l’expérimentation[iii]. Ce ne sont pas toutes les formes de vérité qui peuvent se plier à de telles exigences.»

    Ah bon? On va voir ça.

    «La méthode scientifique se fonde sur la prémisse que l’univers physique existe réellement»

    Cette prémisse est temporaire et ouverte à la révision, elle est basée sur des milliards d’évidences. La méthode scientifique explore aussi les affirmations surnaturelles et donc ne prend pas pour acquis qu’il n’existe que le monde physique. La méthode scientifique va où les preuves vont, tout simplement.

    «Elle ne peut pas démontrer que tout ce que nous pensons être réel n’est pas simplement une illusion résultant de la manipulation d’un cerveau par des pulsions électriques»

    Personne ne peut démontrer que cela est vrai ou est faux sous aucun moyen. Mais, avec certaines observations et expérimentations, on peut démontrer que l’ensemble de nos perceptions (subjectivité) donne lieu à des phénomènes universaux. La gravité ou nos sentiments, par exemple. Et donc, la « vérité » (hypothèse provisoire) que l’univers physique existe est basé sur la méthode scientifique.

    «La vérité morale : La science n’offre aucune façon de prouver qu’un acte tel que le viol est mal. Les scientifiques peuvent certes se prononcer sur les effets psychologiques et physiques du viol, mais il n’existe aucun test scientifique capable de discerner si quelque chose est mal ou bien. La science se limite à la description du monde tel qu’il est. La vérité morale dépasse ce cadre : elle se fonde sur l’assurance innée que certaines choses devraient être et que certaines autres choses ne devraient pas être.»

    L’affirmation qu’il existe des vérités morales objectives, soit d’affirmer que certaines choses sont bonnes et d’autres sont méchantes peu importe ce que croient les autres, doit être justifiée.

    L’acte d’un lion qui tue les lionceaux d’un voisin pour augmenter sa valeur sélective est-il un acte fondamentalement mauvais? Est-ce que la morale s’applique aussi aux animaux? Si la morale est indépendante de ce qu’on peut en penser, elle doit donc être universelle. Pourquoi l’appliquer seulement aux êtres humains?

    Il ne semble pas exister de vérité morale objective. On répond souvent à cela que, « si la morale n’est pas objective, elle doit donc être arbitraire. » C’est complètement faux! Si une personne tue un enfant et qu’une autre sauve un enfant, nous n’avons pas besoin de « vérités morales objectives » pour savoir cela. Vous dites « assurances innée ». Si on affirme que la vie a une valeur et qu’ainsi la vie a une valeur objective, c’est faire la même erreur que si on affirmait que les insectes sont dégueulasse et qu’ainsi ils sont intrinsèquement dégueulasse. On ne fait que projeter nos attitudes sur les objets du monde. Ces assurances innées ne sont pas complètement arbitraires mais elles ne sont pas non plus objectives.

    L’empathie est une caractéristique des êtres humains, et si on voit un enfant se faire battre, on aura instinctivement des idées morales à cet égard (la règle d’or : ne fait pas aux autres ce que tu ne veux pas te faire faire). Le fait d’avoir une programmation biologique qui nous fait inférer que certaines choses sont bonnes ou mauvaises n’est en aucun cas une évidence qu’il existe des règles morales objectives. On ne doit pas méprendre nos sentiments pour des connaissances morales, car souvent on se trompe. On ne peut pas trouver qqch de moralement mauvais dans un meurtre, ce n’est que dans nos sentiments que nous trouvons des évidences pour affirmer qu’une chose est morale ou non. C’est en nous, pas dans l’objet. Le viol n’est pas intrinsèquement mauvais de par sa nature, mais parce que l’on projette nos sentiments sur cet objet. Ce qui est mal n’est pas une caractéristique intrinsèque du viol, mais il dérive de notre jugement.

    Ne pas aimer la douleur n’est pas arbitraire, c’est une caractéristique biologique innée (un biais envers une perception). Si je ne veux pas que les autres me fassent du mal, alors je ne dois pas leur faire du mal. Tout cela est basé sur l’observation et l’expérimentation.

    « La vérité logique : Existe-t-il une expérience scientifique qui prouve que nous ne pouvons pas connaître la vérité autrement que par la science? Sinon, cette déclaration se réfute d’elle-même, et nous pouvons la déclarer fausse.
    Pour affirmer la fausseté de cette déclaration, nous n’avons pas fait appel à la méthode scientifique, mais à la logique. La science se fonde sur la logique et ne peut subsister sans elle, mais la logique peut servir à réfuter ou à confirmer des affirmations que la science ne peut ni prouver ni nier. »

    Je ne comprends pas ce raisonnement. La logique n’existe pas en dehors du corps/cerveau humain. La science est basée sur les idées qui sont créées dans le cerveau humain et la logique est notre capacité et notre façon de jouer avec ces idées. La méthode scientifique est une forme de logique structurée d’une certaine façon pour encadrer les idées et les confrontées à la réalité de la meilleure manière possible. La logique est basée sur des observations et des expérimentations : Si A, alors B. Si la pluie, alors je suis mouillé.

    «4) La vérité historique : Les faits historiques se prouvent différemment des faits scientifiques, parce que les événements historiques sont figés dans le temps et ne se répètent pas.»

    Selon cette même logique, il serait impossible de refaire une expérience, car chaque expérience est unique. On tente de répété le plus fidèlement possible les expériences, mais c’est impossible de le faire parfaitement. L’histoire ne se raconte qu’avec des documents historiques. On confronte nos versions de l’histoire en confrontant les différents documents historique que l’on trouve.

    «Nous ne pouvons pas faire appel à la science pour prouver que Barack Obama a été élu président des États-Unis en 2009.» Ah bon? Voilà avec wikipédia : «was inaugurated as president on January 20, 2009.» Et je peux répété l’Expérience avec d’autres sources! On reproduit artificiellement les phénomènes/événements historiques à l’aide de nouvelles données empiriques : des documents historiques. Si ce n’est pas une remise en question perpétuelle des idées actuelles et passées à l’aide d’observations et d’expérimentations, je ne sais pas c’est quoi.

    «La science ne peut pas prouver que vous aimez votre conjoint.»

    Avec une très bonne marge de manœuvre, oui. L’étude des émotions est relativement facile. Si je prends votre conjoint et je que menace de la tuer, vous allez réagir émotionnellement (mesure physiologique) d’une façon différente que si je menaçais votre pire ennemi. Et ça, ce n’est qu’un exemple parmi mille pour tenter de prouver que vous aimez votre conjoint. Le vécu personnel de chacun est basé sur des émotions et les émotions ont des réponses comportementales et physiologiques universelles. Encore une fois, ceci basé sur l’observation et l’expérimentation.

    «Je veux tout simplement affirmer que la science ne peut pas tout tester ni prouver, et qu’il existe des catégories de vérité qui dépassent son cadre d’action.»

    Ah bon? Je suis d’accord qu’il existe des choses que la science ne peut pas tester ni prouver. Mais, votre démarche pour tenter de prouver qu’il existe des catégories de vérité qui dépassent le cadre de la science n’est pas très logique.

    «Ils exigent d’autres moyens de vérification : la rationalité, la logique, la conscience, l’investigation historique et le partage du vécu.»

    Toute la science est basée sur ceux-ci! L’objectivité n’existe que par une confrontation de différentes subjectivités. L’objectivité, c’est simplement d’être cohérents dans les différents niveaux de subjectivité. La science n’est pas détachée de la subjectivité, la science est complètement basée sur la subjectivité.

    «Pourquoi alors avons-nous l’impression que la science offre des réponses claires et sans controverse, tandis que la vérité en matière de religion semble difficile à cerner et sujette aux disputes?»

    Mais, la science n’a pas de réponse claire sur d’innombrables phénomènes! Il reste tant de choses à découvrir! C’est seulement que la science avance dans beaucoup de domaines, c’est seulement que certains domaines ne font pas avancés les connaissances. Par exemple, on peut bien passer 1000 ans sur la question suivante « de quelle couleur est l’ignorance? », on ne réussira pas à trouver qqch de pertinent à dire. La religion semble survivre à l’aide de concept de plus en plus flou, car difficile à attaquer.

    «Nous ne pouvons pas disséquer Dieu sous un microscope ou le trouver avec un télescope.»

    Dieu ne semble pas observable et aucune expérience ne semble être en mesure de prouver ou d’infirmer son existence. Aucune procédure à notre disposition ne peut prouver ou infirmer l’existence d’un tel être. Il n’existe pas de croyance qui ne soit pas basé sur l’observation et l’expérimentation. Par exemple, vous avez vécu un sentiment fort envers Jésus/dieu/mohamet/bouddha/zeus (observation) et vous tentez de reproduire ce sentiment (expérimentation) avec les mêmes méthodes ou avec des méthodes différentes.

    La croyance forte ne prouve que sa force, et non la vérité de ce qu’on croit. Friedrich Nietzsche

    Pour savoir si une croyance n’est pas fausse, il faut faire des observations et des expérimentations : pk le mal existe? Pk autant de gens ont des religions différentes et pourquoi sont-elles toutes localisées à certains endroits? Est-ce que Dieu est juste lorsqu’il localise son église à un endroit du monde? Est-ce que les phénomènes religieux sont plus facilement explicables par des phénomènes naturels?

    «As-tu pensé qu’un jour on pourrait voir, pour ne prendre qu’un exemple, ta croyance en Dieu ou en l’immortalité de l’âme comme le fait d’une pensée primitive, du même œil que toi tu considères aujourd’hui la croyance en Zeus ou aux anges? Et ne me réponds pas que tu ne crains rien de tout cela parce que tu as la foi, justement, parce que ton cœur te dit que tu es dans le droit chemin, puisque c’est la possibilité qu’il te trompe que tu dois envisager ici. Et si tu penses un instant au nombre incalculable d’hommes qui ont été induits en erreur par leur sentiment intérieur, tu ne pourras douter qu’il s’agit d’une possibilité sérieuse. » (Référence aujourd’hui désuète : http://www.metrocogito.com/)

    • carlos says:

      et il ya des chose que la science ne peut repondre pas juste dieu & la science a aussi ces defaut on utilise plusieur experiences sur les annimaux pour atteindre nos reponse & caprice sens ce soussier des annimaux.

  • carlos says:

    jai bien aimer ton article & un chose la science & religion son ennemies mais la science esaye toujours deliminer la religion mais il ya des scientifique tres connu qui croi en dieu marco ta tort ya pas que la scien nous avon nou mm creer la science sai pour sa ya des erreur cars la science est humaine elle peu taider & tamener dans le chao

  • Eric says:

    Très Bon article.

    Fernand Crombette disait avec juste raison que « La Foi, loin d’être l’éteignoir de la science et de l’esprit, en est la lumière véritable ». Certains (dont je suis) eurent la surprise de découvrir Dieu sur le chemin de la science. En effet, la science s’appuie sur des faits et la logique. Le scientifique sérieux ne peut jamais, et ce en aucun cas, affirmer que sa théorie est vraie à moins d’en démontrer rigoureusement l’existence par les faits. En ce sens, le scientifique sérieux ne peut que constater sans pouvoir affirmer. Si nous prenons, parmi les nombreux exemples à notre disposition, le cas de la génétique.

    Nous savons que toute modification n’entraine pas une évolution mais provoque dans 100% des cas une altération de la structure parfaite originelle que nous nommons dégénérescence. Après cette observation, il devient difficile de parler de phénomène évolutif -naturel de surcroit- sans passer pour un clown où un demeuré aux yeux de ses confrères. Qui plus est, cette constatation soulève une question d’importance : D’où provient cette structure parfaite originelle première ?

    Si nous étudions un autre domaine de la recherche : la sédimentation par exemple, sur laquelle les experts Russes et Japonais travaillent et obtiennent des résultats intéressants. Nous découvrons non sans surprise, que certaines formations usuellement datées de plusieurs millions d’années n’ont eu besoin que de quelques années, voir quelques minutes pour se former, puisqu’elles sont réplicables par l’expérimentation. Ce qui du même coup coupe une seconde fois, l’herbe sous le pied de la théorie évolutionniste. Puisqu’en supposant que l’évolution ait pu exister –ce qu’infirment les lois génétiques- elle n’aurait pas eu le temps d’évoluer.

    Enfin, concluons rapidement par les probabilités. A moins de sciemment détourner les mathématiques, la probabilité pour que puisse exister un code génétique utilisable (auto-réplicable) à partir de la matière inerte fera mourir de rire n’importe quel mathématicien sérieux. A supposer que cette vie vienne d’ailleurs, cela ne fait que repousser le même problème sur les conditions de cet ailleurs. Donc, dans les faits, et en ne se basant que sur eux, nous obtenons des modèles parfaitement aboutis, au summum de leur perfection, sans pouvoir expliquer comment ils sont là. En outre, si nous calculons leur nombre, nous constatons que cette perfection aboutie existe dans tous les domaines : biologie, chimie etc… On ne peut donc en déduire logiquement que derrière cette perfection existe une intelligence démesurée et créatrice. Certes, nous ne pouvons pas étudier cette intelligence qui semble avoir tout créé dans un ordre parfait, donc avec amour, mais nous en constatons la signature dans chacune de ses œuvres.

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