Comment être comme mère Teresa

Auteur: Pat et Ruth Williams

par Pat et Ruth Williams, avec Michael Mink,  traduit de l’anglais par Isa Martinetto

1.            Faire ce que nous aimons

Agnès ressentit que Dieu l’appelait dans les ordres pour servir les pauvres. Elle alla consulter les prêtres et les spécialistes de son Église pour l’aider à comprendre ses sentiments. « Si tu ressens de la joie dans l’appel que Dieu t’adresse à le servir et à servir ton prochain, » se rappelle-t-elle avoir entendu de la part d’un prêtre, « cela sera la preuve de la réalité de cet appel.  La joie profonde dans le cœur est comme un signe qui indique la voie pour ta vie. »

2.            Lire beaucoup

Ses lectures ont beaucoup aidé Agnès à comprendre la situation critique de la pauvreté en Inde. Ses efforts constants pour apprendre lui ont donné une plus grande profondeur et une plus grande sagesse.

3.            Ne pas mettre de limites à notre vie

Sœur Teresa avait un désir plus profond de servir les pauvres que ne le permettait l’Église catholique. Cela semblait évident qu’elle aurait même quitté l’Église si elle n’avait pas obtenu la permission de sortir de son cloisonnement et de créer un nouvel ordre. « J’ai alors ressenti à nouveau un appel à renoncer à tout et à suivre Christ dans les bidonvilles pour servir les plus pauvres des pauvres », a-t-elle écrit. « J’ai compris que Dieu attendait quelque chose de moi… Le message était très clair : je devais quitter le couvent et aider les pauvres en vivant au milieu d’eux. C’était un ordre. Je savais où Dieu me voulait. »

4.            Ne pas avoir peur de demander ce dont nous avons besoin

En commençant seule, Mère Teresa a su transformer l’œuvre des Missionnaires de la Charité en une organisation mondiale en persévérant dans la recherche de fonds. Elle a courageusement demandé de l’aide financière et médicale pour les pauvres.

5.            Définir clairement ce que nous voulons accomplir

Mère Teresa ajouta un quatrième vœu à prononcer pour s’engager dans l’œuvre des Missionnaires de la Charité : « Servir les plus pauvres de tout cœur et gratuitement. . . Si vous n’avez pas le zèle pour aider les pauvres, pour prendre soin des lépreux, alors vous devriez faire vos bagages et rentrer à la maison… Pas besoin de rester. »

6.            Donner l’exemple

La meilleure façon de diriger est de donner l’exemple. Mère Teresa demanda aux sœurs de faire le vœu de pauvreté, une pauvreté plus profonde que la norme dans les couvents, afin de les aider à comprendre les plus pauvres parmi les pauvres.   Elle disait : « Si vous voulez vraiment connaître les pauvres, vous devez savoir ce qu’est la pauvreté. . . . Voilà pourquoi dans notre société, la pauvreté est notre liberté et notre force. »

7.            Manifester la joie même quand nous ne la ressentons pas

Même si vous avez des problèmes dans votre vie qui vous rendent malheureux, présentez un visage et un comportement joyeux au monde extérieur. Cela ne veut pas dire que vous devez ignorer vos problèmes, mais plutôt que vous vous placez dans le meilleur état d’esprit pour pouvoir les résoudre. Une des conditions de Mère Teresa pour accepter une novice dans son ordre était qu’elle soit de caractère joyeux. Mère Teresa disait : « Quelqu’un qui donne avec joie et un grand donateur. »  Elle était connue pour son accueil chaleureux et son sourire puissant qui transmettait son grand amour et sa grande préoccupation. « Accueillons-nous toujours par un sourire, car un sourire est le début de l’amour » disait-elle.

8.            Prendre soin des gens dans le besoin

Mère Teresa devint, selon les mots du secrétaire général de Nations Unies Javier Perez de Cuellar, « la femme la plus puissante dans le monde, » parce qu’elle s’occupait des nécessiteux. « Le pire fléau aujourd’hui n’est pas la lèpre ou le cancer ou la tuberculose, » disait Mère Teresa, « mais plutôt le sentiment d’être rejeté, non désiré, délaissé, déserté par tous. Le plus grand mal est le manque d’amour et de compassion, la terrible indifférence envers notre prochain… »

9.            Apprendre par l’expérience

Mère Teresa disait à ces lépreux et aux bénévoles : « Découvrez… à travers le contact direct. Aller à Kalighat, à La Maison des Mourants et apprenez vos leçons non d’un livre, mais dans la vraie vie, difficile et agitée, avec des personnes réelles… »

10.         Écrire des lettres

Les écrits, spécialement les mots de remerciements sont un puissant moyen pour laisser une impression durable. Florence Nightingale, Clara Barton, Eleanor Roosevelt et Margaret Thatcher étaient de grands auteurs de lettres. Le premier ministre Margaret Thatcher disait : « J’ai toujours cru à la portée d’une lettre écrite à la main — même de la part de quelqu’un que vous connaissez à peine. »

11.         Ne pas laisser l’âge nous ralentir

Mère Teresa avait eu trois attaques cardiaques sévères et à l’âge de quatre-vingt-cinq ans elle avait un stimulateur cardiaque, mais elle refusa de ralentir. « Je n’ai jamais dit non à Jésus, » disait-elle, « et je ne vais pas commencer maintenant. Chaque jour, vous devez dire oui. »

12.         Parler avec notre cœur

« Je formais une petite croix sur mes lèvres avec mes pouces; puis je regardais droit dans l’auditoire et j’annonçais mon message, » disait Mère Teresa au père Le Joly à propos de sa façon de parler.

13.         Rester humble

Même en devenant renommée à l’echelle mondiale et la détentrice d’un prix Nobel de la paix, Mère Teresa ne s’est pas enorgueillie d’elle-même. Elle a rendu Gloire à Dieu et à Jésus pour ce qu’elle et l’œuvre missionnaire de Charité avaient accompli et se considérait comme le navire de Dieu. « Je suis plus sûre de cela que de ma propre vie, » disait-elle.

Utilisé avec permission de Femmes d’influence de Pat & Ruth Williams avec Michael Mink (Health Communications, Inc., 2003)

A lire aussi: Devenez une personne d’influence

Print


Aucun commentaire

Afficher vos commentaires