Quand ton cœur appelle à l’aide

Notre société nous fait croire que pour réussir sa vie, il faut être fort, autonome. Cela a peut-être son côté positif, mais parfois, cette pression de groupe (et même de famille) nous empêche d’avouer notre besoin d’aide.

Je n’ai jamais vu mon père pleurer. Même aux obsèques de son père, qu’il aimait beaucoup, il n’a pas laissé tomber de larmes. L’acte de pleurer, perçu comme un signe de faiblesse, n’était pas du tout encouragé.

Selon certaines statistiques dans l’Atlanta Journal and Constitution, les femmes pleurent environ 5.3 fois par mois, environ quatre fois plus que les hommes, qui pleurent 1.4 fois par mois.

Parfois, nous pleurons pour des riens, comme pendant un film émouvant. Parfois, nous pleurons de joie (les statistiques dans l’Atlanta Journal ne précisent pas le motif des pleurs). Mais souvent, ce sont les circonstances de la vie qui provoquent des larmes, larmes que nous essayons de retenir dans l’espoir de paraître forts, mais qui se libèrent finalement pour appeler à l’aide.

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À la recherche de la paix intérieure? Parler à un mentor

Parfois, nous trouvons cela difficile de parler avec nos amis ou les membres de notre famille de ce que nous vivons. Je sais que c’est mon cas. Je ne veux pas les troubler avec mes problèmes. En plus, je crains leur réaction. Je ne veux pas donner l’impression d’être faible, puisqu’on s’attend à mieux de ma part.

Parfois, c’est simplement plus facile de parler avec un inconnu.

Si tu passes par un moment difficile et que tu désires en parler avec quelqu’un, pourquoi ne pas t’adresser à un de nos mentors en ligne? Ce service est tout à fait gratuit et confidentiel. Tu n’as qu’à envoyer un courriel pour recevoir la réponse compatissante d’un bénévole. Le dialogue ne continue qu’aussi longtemps que tu le désires. Si ton cœur te crie à l’aide, pourquoi ne pas t’adresser à un mentor dès aujourd’hui?

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