Relations transformatrices : partie 8 de 14

Auteur: Josh McDowell

Cette pyramide du comportement me guide constamment dans mon travail auprès des jeunes. Notre comportement est influencé par nos valeurs, qui sont influencées par nos croyances, qui sont influencées à leur tour par nos relations.

Il va sans dire que c’est l’Esprit de Dieu qui se sert de telles relations pour engendrer la foi. Mais il faut tout de même comprendre le rôle que jouent les relations.

L’école de médecine Johns Hopkins, qui jouit d’une réputation mondiale quand cela vient à la recherche, a commandité une étude très intéressante. Ils ont demandé à deux professeurs,  Thomas and Duazunski, de suivre 1,377 diplômés de leur école de médecine pendant 30 ans.

Le coût de cette étude était très élevé! Suivre 1377 personnes, pendant trente ans?!  Quel était le but de l’enquête? Ils voulaient découvrir si cinq maladies qui se manifestent chez les adultes avaient des causes communes.

En autres termes, était-ce possible que le risque de contracter l’une ou l’autre de ces maladies augmente drastiquement si tel ou tel facteur se trouvait présent dans la vie d’un enfant?

Voici les cinq maladies ciblées par l’étude : la maladie mentale, l’hypertension, les tumeurs cancéreuses, les maladies du cœur et le suicide. Pouvaient-ils dire : « Si ceci ou cela est le cas pour l’enfant, alors y a-t-il une possibilité accrue qu’il souffre de l’une ou de l’autre de ces maladies en tant qu’adulte? »

Après 30 ans de recherche, ils ont découvert qu’il n’y avait qu’un facteur de risque commun : la relation avec les parents, et surtout avec le père.

Vous me direz peut-être que cela n’a aucun sens. C’est ce que je me disais. J’ai donc contacté les deux professeurs, et savez-vous quoi?

Cela ne leur a pris que 3 minutes pour me convaincre que la relation avec le père joue un rôle capital en ce qui a trait à ces cinq maladies. En voici la raison : toute personne sur cette terre est influencée par le stress. Le stress joue un rôle important dans chacune de ces maladies.  Selon cette étude, un enfant élevé dans un foyer rempli d’amour, où il se sent à l’aise et accueilli et où il profite surtout d’une bonne relation avec son père, apprend à mieux réagir au stress qu’un enfant qui n’a pas ces avantages.

Cela semble toujours revenir aux relations. Dès sa naissance, le cerveau de l’enfant est conçu de telle façon à ce qu’il puisse s’engager à former des relations. N’est-ce pas donc logique qu’une carence dans ce domaine puisse nuire à la santé de l’enfant devenu adulte?

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