La foi d’un enfant

Auteur: Patti Larsen

“Je regardais mon bébé, me demandant si elle serait toujours en vie demain matin.”

La soirée démarrait dans une atmosphère de grande excitation. Je ne sais pas si cela venait de l’électricité dans l’air à cause de l’orage qui approchait ou si cela venait de l’énergie que j’éprouvais à être invitée à diner par les amis rencontrés récemment dans le cul-de-sac où nous venions d’emménager. C’était une communauté fantastique. Nous allions découvrir et apprécier notre voisinage, qui avait plein d’enfants du même âge que les nôtres, Catherine 3 ans et Samuel un an. C’était une bénédiction inattendue que d’avoir des relations avec nos nouveaux voisins, de même que les évènements qui suivirent rapidement.

Cette soirée-là avait une signification particulièrement importante pour moi. Car les femmes du voisinage m’avait demandé de me joindre à elles pour organiser le barbecue annuel du quartier. C’était l’occasion de nous retrouver autour d’une table de restaurant. J’étais ravie! La soirée s’approchait et j’en étais toute excitée. Comme j’étais mère au foyer, je n’en pouvais plus d’attendre! De la voiture qui nous emmenait, nous firent au revoir de la main à nos familles en ignorant les pleurs qui nous suppliaient de rester… principalement de la part de nos maris. Cette soirée s’avéra être une bonne partie de moqueries aux dépends de la maternité et du mariage ainsi qu’une orgie de gâteau au chocolat. Après tout, nous avions pris deux ou trois minutes d’intense organisation pour le barbecue!

A la fin, nous nous avons couru vers les voitures avec des éclats de rire et des cris perçants à cause de l’averse d’été qui commençait. Je me faufilais au volant avec un estomac plein et un coeur comblé. Quelle bonne soirée!

Au fur et à mesure que nous arrivions dans le cul-de-sac, j’ai déposé tout le monde. J’ai tourné dans mon allée et j’ai aperçu deux personnes debout dans l’embrasure de la porte de ma maison. Je ne pouvais pas voir qui c’était parce que la nuit obscurcissait leur visages et que la lumière était derrière eux. En m’approchant, j’ai reconnu deux autres voisines. J’ai immédiatement pensé: “Quelle bande de curieuses! Elles sont vraiment impatientes de savoir comment le barbecue est organisé!”

Je leur ai crié un bonjour amical et ajouté qu’elles nous avaient manqué à la soirée.

Un retour à la maison plein de gravité

Elle paraissaient bien sérieuses et n’ont même pas répondu à mes salutations. Au contraire, l’une des deux, Brenda, m’interrompit et me dit: “Patti, il y a eu un accident.”
“Un accident?” pensais-je. “Ça ne peut pas être bien sérieux, je n’ai été absente que quelques heures.”

Brenda avait l’air affolé. Elle prit une respiration profonde et dit : “C’est Catherine. Elle a fait une horrible chute et… euh, on ne sait pas trop…”

“Brenda, qu’est-ce que vous voulez dire?” ai-je demandé pendant que des millions d’idées se précipitaient dans ma tête en pensant à ma petite fille de trois ans. “Dites moi, qu’est-ce que vous voulez dire par “on ne sait pas trop”? Quelle sorte de chute?”

Brenda a essayé de me répondre, mais je ne comprenais rien. Je la regardais parler, mais je ne pouvais pas bien entendre. A la fin, je l’ai entendu dire quelque chose à propos de David qui avait besoin de vêtements de rechange.

Je l’ai regardé stupidement. “Pourquoi?”

Elle a dit doucement, “Patti, c’est très sérieux. Il y avait beaucoup de sang. David l’a emmenée à l’urgence.”

Sur le chemin de l’hôpital

J’ai commencé à avoir du mal à respirer et à perdre la tête. Il fallait que j’aille à l’hôpital… TOUT DE SUITE! J’ai courru comme une folle ouvrir l’armoire, mais je restais là, pétrifiée, à regarder les vêtements de David. Je n’arrivais pas à me concentrer. Brenda m’a rejointe et m’a offerte son aide. Ensuite, j’ai appelé une de mes meilleures amies pour lui demander de venir garder Sam pendant mon absence. Mon amie a pris les choses en main et m’a aidée à organiser sa garde pour les deux/trois prochains jours. Il m’a semblé que toute cette organisation prenait une éternité à se faire.

A la fin, je me suis assise en tremblant au volant de ma voiture et je suis partie complètement paniquée pour l’hôpital. Dès mon arrivée, une infirmière, qui avait assurément un cœur de mère, m’a acceuillie et m’a souri chaleureusement, puis sans un mot, elle a pris mon bras et m’a guidée à travers la salle d’attente jusqu’à David.

Une vision effrayante

Il ne me voyait pas approcher et ça me brisait le cœur de le voir debout tout seul dans le couloir. Il était couvert de sang et de vomi. Son visage était lugubre et d’un blanc terreux. Quand j’ai croisé son regard, j’ai pu voir toute l’horreur et la culpabilité qui l’accablaient et qui allaient le tourmenter avec d’horribles cauchemars tout au long des semaines suivantes. Il m’enlaça et me tint enlacée un long moment avant de me prendre par la main et de m’entraîner vers la chambre de Catherine. Il s’arrêta juste avant d’entrer et m’a dit que l’interne de garde et le neurologue étaient avec elle et que je devais être courageuse. J’étais folle de peur. Je ne savais toujours pas ce qui était arrivé. La seule chose que je savais, c’étais que j’avais besoin de la voir.

Au moment où j’entrais, la pièce bourdonnait d’activités. Il y avait des infirmières et des médecins partout. J’ai presque eu peur d’entrer pour ne pas déranger.

Puis j’ai regardé le visage de ma petite Catherine et j’en ai eu le cœur brisé. Elle était complètement défigurée et méconnaissable. C’était ma parfaite petite fille qui était là, la petite fille pour laquelle j’avais tant prié au cours d’années d’infertilité. Nous lui avions même donné comme second prénom Janai, la traduction en hébreux de “Dieu exauce les prières”. Les infirmières me virent entrer. Plusieurs d’entre elles terminèrent leurs tâches et s’écartèrent pour que je puisse l’approcher.

David raconte la chute

Pendant que nous caressions les cheveux de Catherine, David m’a raconté lentement et calmement ce qui était arrivé.

Au cours de la soirée, les enfants avaient eu l’autorisation de rester debout plus longtemps que d’habitude. C’était le genre de David. Ils s’étaient taquinés, avaient lu des histoires et s’étaient calinés en regardant un peu de basketball. Après avoir mis Sam au lit, David et Catherine s’étaient assis sur le canapé pour regarder l’orage agiter les feuilles dans le jardin. Les fenêtres étaient grandes ouvertes pour faire un courrant d’air et rafraîchir ainsi la maison. Ils ont regardé à travers la fenêtre pendant un certain temps, puis David se leva pour aller lui chercher à boire avant d’aller au lit.

En entrant dans la cuisine, il a entendu un son bizarre venant de derrière lui. Un click. Il a tourné la tête rapidement et, à son horreur, a vu Catherine à cheval sur le dossier du canapé et appuyée contre la moustiquaire.

Au moment où il l’a regardée, il a vu qu’elle allait tomber. Il s’est précipité vers elle – le bout de ses doigts ont juste touché l’extrèmité de ses talons – et elle avait disparu.

Quelques secondes plus tard, il entendit l’horrible bruit de l’impact sur le trottoir en ciment, 6 mètres plus bas.

Il était convaincu qu’elle s’était tuée. Il n’a pas regardé à travers la fenêtre. Il s’est remit sur pieds, a avalé la bile qui remontait dans sa gorge et s’est précipité sur le téléphone. Il laissa un message embrouillé au Secours d’Urgence et courru en bas vers Catherine. Dès qu’il la vit du coin de la maison, il a vu qu’elle se redressait et essayait de se mettre debout. Il regarda son visage, mais elle était méconnaissable. Il y avait du sang partout.

David la prit dans ses bras et courru vers le devant de la maison. Nos voisins, Graham et Brenda, étaient juste en train de rentrer chez eux. David essaya de crier, mais les sons lui restèrent dans la gorge. Ils le virent approcher en courrant avec un enfant sérieusement blessé. Brenda resta avec Sam pendant que Graham emmenait David et Catherine le plus vite possible à l’hôpital. Pendant tout le trajet, David parlait sans cesse à Catherine. Elle se débattais pour dire, “Pardon, papa, j’ai poussé la fenêtre.”

Il l’embrassait et la tenait aussi serrée que possible, comme s’il pouvait lui resouder toute la tête ensemble. L’équipe des docteurs et infirmières les attendaient à la porte des urgences.

L’ampleur des blessures de Catherine

Pendant que nous étions assis au bord de son lit, le docteur m’expliqua qu’elle avait reçu tout l’impact du choc sur le front. Elle avait trois fractures du crâne. Deux d’entre elles étaient situées au niveau des orbites qui contiennent les yeux et la troisième à la base de l’arrière de son crâne. La force du choc avait enfoncé les yeux d’environ quatre centimètres et la moitié de la peau de son visage était en bouillie.

Elle était dans un état épouvantable, mais l’interne de garde était optimiste, “Je pense qu’elle va s’en sortir,” dit-il.
Catherine s’était endormie pendant que je recevais toutes ces informations, mais elle ouvrit bientôt les yeux et vit David et moi à côté d’elle. Elle commença à pleurer et nous tendit ses petits bras pour être consolée. Nous l’avons bercée et apaisée jusqu’à ce qu’elle soit de nouveau calme.

Puis les brancardiers arrivèrent pour l’emmener au scanner. Nous n’étions pas autorisés à l’accompagner. David est sorti pour répondre aux messages que son téléphone portable avait enregistré. Je l’ai regardé s’en aller et refermer silencieusement la porte derrière lui.

Une nuit de larmes et de prières

Qu’est-ce qui était arrivé? La minute d’avant j’étais pleine de joie. La minute d’après, je contemplais mon bébé, me demandant si elle serait toujours en vie demain matin. Le pire était que je ne pouvais rien faire. Ma première réaction aurait du être de piquer une colère. Au lieu de cela, je suis tombée à genoux sur le sol froid, j’ai appuyé ma tête contre la seule chaise de la pièce et j’ai couvert mon visage avec mes mains glacées.

Et j’ai commençé à sanglotter. “Pourquoi mon Dieu? Je ne comprends pas. Elle est si fragile. Et moi aussi je suis complètement impuissante. Je ne sais pas quoi faire, mais aide-moi à être la maman dont elle a besoin et l’épouse dont David a besoin.”

J’étais plutôt jeune comme chrétienne, jeune dans ma foi, mais à ce moment précis, je me mis à prier davantage avec mon cœur qu’avec des mots. J’étais complètement à Sa merci. Il n’y avait rien que je puisse dire ou faire pour changer Sa volonté. Mes larmes remontaient vers Lui. Je ne pouvais pas les arrêter. Comme une rivière, elles se précipitaient vers Dieu.

Mais bientôt, j’ai pu sentir comme un bain de chaleur. La seule chose à laquelle je pouvais penser était, “Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point.” (Hébreux 13: 5). Cela venait vers moi et m’apportait tant de calme. Les larmes continuaient à couler à flot, mais j’étais en paix. Je ne me sentais pas histérique. Je pouvais affronter la situation. J’étais en paix, sachant que nous n’étions pas seuls. C’était la première fois que je comprenais vraiment le Psaume 23: “Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi.”

Quand, huit heures plus tard, les docteurs décidèrent que sa vie n’était plus en danger, elle fut transférée en soins intensifs. Elle ne pouvait recevoir aucun traitement contre la douleur afin que les infirmières et les médecins puissent tester les signes de vie neurologique qui les aideraient à évaluer le fonctionnement de son cerveau et la capacité  de son corps à faire face aux blessures de la tête. Ils testaient toutes les heures et toutes les heures nous l’aidions en l’apaisant jusqu’à se qu’elle se détende de nouveau.

Elle réussit à traverser péniblement cette nuit. L’infirmière du service des soins intensifs déclara, “C’est une battante.” Je me suis sentie réconfortée par cette parole.

Je la regardais encore, remplie d’un sentiment d’impuissance, chaque fois qu’elle pleurait et se pelotonnais dans mes bras ou dans ceux de David. Je pouvais voir le corps de David trembler chaque fois qu’il la tenait. Je sentais mon cœur se réchauffer quand il chantonnait des cantiques dans son oreille. Nous priions avec elle et nous lui rappelions que Jésus était avec nous et qu’il n’y avait aucune raison d’avoir peur. C’était la vérité. Je n’avais pas peur. J’étais transportée qu’elle ait survécu et je savais que nous serions capable d’assumer le reste. Je connaissais bien le domaine de la rééducation pour handicapés, parce que je travaillais dedans.

Avec le matin, les docteurs arrivèrent. Ils étaient au moins sept à examiner Catherine. Elle a été palpée et examinée par chacun d’eux.

Qu’est-ce que Catherine pourrait voir?

Le neurologue était encouragé par ce qu’il voyait, mais il nous averti que c’était encore trop tôt pour donner un avis définitif. Car il y avait encore un problème majeur à propos de sa vue.

L’ophtalmologiste de Catherine était un homme plein de jeunesse qui portait des chaussures animées et une cravate fantaisiste. Il la regarda pendant qu’elle se pelotonnait dans les bras de son père. Je m’angoissait pour Catherine, parce que ses yeux noirs étaient complètement fermés par l’enflure et que je savais que l’examen serait douloureux. L’ophtalmologiste s’assit à côté d’elle sur le lit et lui toucha doucement les yeux en prenant beaucoup de précautions. Il parla de toutes les choses qu’une enfant de trois ans pouvait connaître comme le dinosaure Barney et les autres personnages des dessins animés.

Finalement, il mit un tube à l’extrémité bouché devant elle et souleva délicatement pour lui ouvrir les yeux. Il lui demanda, “Catherine, qui est-ce que tu vois dans le tube?”

Elle ne dit rien pendant ce qui m’a paru un temps sans fin. Puis d’une petite voix à peine plus forte qu’un murmure, elle a répondu, “C’est… Mickey Mouse.”

C’était le point tournant de sa récupération. Je n’oublierai jamais ces mots et la réaction des infirmières et des docteurs qui étaient présents. Plusieurs d’entre eux se mirent à pleurer avec nous.

Catherine fut plus tard tranféré dans un service pour enfant. Sa parole et ses mouvements revenaient peu à peu. Elle reprit de l’appétit. Elle était ravie que les gens lui envoie des cadeaux alors que ce n’était ni son anniversaire, ni Noël. Elle fut toute excitée de recevoir la visite de sa grand-mère et de son oncle Greg.

“Petite mais forte”

Pendant les deux jours qui suivirent, les spécialistes continuèrent à venir l’examiner. Elle allait de mieux en mieux de façon miraculeuse. Le principal problème ne semblait être maintenant que les multiples opérations de reconstruction qu’elle allait devoir subir . Elle récupérait d’une façon spectaculaire et faisait preuve d’une grande force à la fois dans sa récupération et dans son esprit.

J’avais pleuré des torrents de larmes à cause de la tristesse et du stress de l’accident. Rien qu’à la regarder suffisait à savoir qu’elle souffrait énormément. Mais elle ne s’est jamais plainte. La voir si forte m’encourageait. Le pédiatre qui s’occupait de Catherine disait qu’elle était “petite mais forte.”

Au plus profond de moi, j’apprenais que, quoi qu’il arrive, elle finirait par être complètement remise. J’en était venue à accepter la volonté de Dieu et à Lui céder sa vie, parce que je savais qu’Il prendrait soin d’elle même si elle avait des séquelles mentales ou était défigurée pour toute sa vie. C’est le troisième jour que je reçus ma plus grande leçon. Elle essayait d’utiliser le bout des doigts de ses mains bandées pour ouvrir son oeil, afin de pouvoir regarder des dessins animés.

Nous n’avions pas eu de visiteurs depuis environ 12 heures. Elle souffrait un peu moins, ce qui m’avait permis de trouver la force dont j’avais besoin avec Catherine. Mais quand notre pasteur arriva, j’ai pu sentir les pleurs revenir. Mes yeux étaient douloureux, mais les larmes coulaient quand même. Nous avons prié pour Catherine.

La foi d’un enfant

Quand ce fut fini, elle essaya de me regarder et, tendant ses petit bras maigres bandés, elle me dit, “Maman, tout va bien. Jésus est ici et il est en train de me faire du bien.”

La foi de cette petite fille était contagieuse et me gagnait. Elle comprenait que le message de notre Sauveur est clair et simple: quoi qu’il arrive et peu importe ce que je dois affronter, Jésus ne m’abandonnera jamais. Il restera à mes côtés et m’aidera à affronter ce qui m’attend. La petite phrase de Catherine a eu un immense impact sur ma foi en Christ.

Après sa sortie de l’hôpital, elle est revenue chaque semaine pour des contrôles avec le pédiatre, l’ophtalmologiste, le neurologue et le chirurgien plastique. Chaque semaine, ils nous renvoyaient à la maison avec un nouveau rendez-vous. Finalement, au bout d’un peu plus d’une année, toutes les visites cessèrent.

Catherine aujourd’hui

Jusqu’à présent, Catherine n’a subi aucune intervention chirurgicale. A la voir, il est impossible de deviner qu’elle a fait cette horrible chute. C’est est belle fille très intelligente, athlétique et dans sa deuxième année d’école. Elle ne rate pas une occasion de parler de Dieu ou de ce qu’Il a fait pour elle aux enfants et aux adultes de son entourage. Elle m’a entraînée à faire la même chose.

Avec le recul, je me rends compte que Dieu a répondu à beaucoup de nos prières à cause de l’accident de Catherine. Bien qu’il fut un temps où je n’aurais jamais imaginé passer à travers ces épreuves, j’en suis maintenant reconnaissante. Dieu s’en est servi pour m’aider à établir les fondations de ma foi et la compréhension du caractère de Jésus-Christ dont j’aurais besoin dans les prochaines années.

Toutes nos prières n’ont pas été exaucées de la façon que nous le voulions. Depuis l’accident de Catherine, je suis passée à travers de nombreuses tragédies et décès parmis les gens que j’aimais beaucoup. Mais à travers chaque situation que je traversais, je n’ai jamais oublié que Jésus est dans ma vie, qu’il vit dans mon cœur et que rien ne nous séparera jusqu’à ce que je Le vois face à face. “Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.”

Si vous Lui faites confiance, Il vous donnera la paix quand vous en aurez besoin pendant vos périodes de lutte et de découragement.

Dieu désire être la force de changement de notre vie. Il veut nous aider à nous sentir mieux à propos de nous-même, plus excitée face au futur, plus reconnaissante pour nos êtres chers et plus enthousiaste dans notre foi.

Si vous recherchez une solution au chaos de la vie, demandez à Dieu d’être la force dont vous avez besoin pour être plus confiante en vous-même, en meilleure harmonie avec ceux qui vous sont chers et plus efficace dans votre travail. Pourquoi ne pas faire cette simple prière et, par la foi, inviter Dieu à vous remplir de Son Esprit?

Cher Père, j’ai besoin de toi. Je reconnais que j’ai péché contre toi en dirigeant ma vie comme je l’entends. Je te remercie d’avoir pardonné mes péchés par la mort de Christ sur la croix. J’invite maintenant Christ à reprendre sa place sur le trône de ma vie. Par la foi, je te demande de me remplir de ton Esprit Saint selon ton commandement et ta promesse qui se trouvent dans ta Parole. Je prie ceci dans le nom de Jésus. Comme expression de ma confiance, je te remercie d’avoir repris la direction de ma vie et de me remplir du Saint-Esprit. Amen.

Si vous avez fait cette prière, nous aimerions être informés de votre décision! Cliquez sur le bouton suivant, et nous vous enverrons de l’information par courriel pour vous aider à croître dans votre vie spirituelle. Il nous fera plaisir de répondre à toute question que vous pourriez avoir.

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