Aimer à l’exemple de Jésus-Christ : Partie 1

Auteur: AgapeFrance

DIEU NOUS AIME SANS CONDITION

ÉROS, PHILÉO ET AGAPÉ

Nous autres francophones, nous vantons souvent la richesse de notre langue et la finesse de ses nuances. Pourtant, dans le domaine du mot « amour », tout au moins, le grec du Nouveau Testament est bien plus riche que le français! En effet, là où nous n’avons que le mot amour pour désigner toute la palette de nos sentiments, le grec classique, lui, en a trois : éros, philéo et agapé.

Éros, traduit par le mot amour en français, relate l’attirance physique entre deux personnes. Il naît du désir sensuel produit entre ces personnes. Il n’existe qu’à condition de cette attirance mutuelle. Lorsque cet attrait tombe, l’amour éros n’existe plus. Le mot éros n’apparaît pas dans le texte du Nouveau Testament.

L’amour philéo traduit, lui, la relation d’amitié et d’intérêt qui existe entre deux personnes ayant des affinités : la relation parent-enfant par exemple, ou la relation entre amis. L’idée sous-jacente de ce type d’amour est que j’aime une personne parce qu’elle est digne de mon amour et qu’elle me le rend. Prototype de l’amour conditionnel, de l’amour avec des si, l’amour philéo est sans doute le type d’amour le plus répandu dans nos relations humaines… et aussi le plus fragile. Dès que les si s’altèrent, c’est-à-dire dès que la personne aimée déçoit et ne remplit plus toutes les conditions attendues, l’amour philéo s’arrête et la relation est brisée.

L’amour agapé est l’amour selon Dieu. Le mot agapé est le mot qui est utilisé dans le Nouveau Testament pour décrire l’amour dont Dieu nous aime. Cet amour-là est le plus profond et le plus élevé de tous. Il n’est pas le résultat d’affinités particulières, mais le fait d’un acte délibéré de la volonté. L’amour agapé est un amour sans condition qui n’exige pas de si, ni de parce que vis-à-vis de l’être aimé. Il ne dépend que de la seule volonté de celui qui aime. L’amour agapé décrit l’amour surnaturel et parfait de Dieu envers nous. Dieu nous aime d’une façon totale, infaillible, constante. Pourquoi le fait-il? En aucun cas parce que nous le méritons, mais parce qu’il le veut. L’amour immérité de Dieu envers nous, pécheurs ingrats et rebelles, à été manifesté d’une façon éclatante à la croix. « C’est difficilement que l’on accepterait de mourir pour un homme bon, mais Dieu nous a montré à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs. » (Romains 5.7-8)

Et le savez-vous? C’est cette qualité d’amour, surnaturelle, incompréhensible, que Jésus veut aujourd’hui produire en nous et à travers nous, par son Esprit, à tout être vivant qui nous entoure.

UN COMMANDEMENT NOUVEAU

Quelques heures avant son arrestation, Jésus parle longuement à ses disciples, leur dévoilant des enseignements essentiels. Comme il sait que son temps est court, il ne le gaspille pas en propos secondaires. Et dès le début de son discours, Jésus leur donne un commandement nouveau : « Aimez-vous les uns les autres. Il faut que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jean 13.34)

Prenons le temps de réfléchir à ce commandement de Jésus, car c’est aussi à nous qu’il s’adresse. De quelle sorte d’amour Jésus nous demande-t-il d’aimer les autres? De la même qualité d’amour dont lui nous a aimés, c’est-à-dire d’amour agapé. C’est d’amour agapé que Dieu le Père aime son Fils unique, Jésus. C’est de ce même amour que Jésus nous a aimés, jusqu’au point de mourir pour nos fautes. Aujourd’hui, c’est encore de cette même qualité d’amour que Dieu nous aime : un amour divin, surnaturel, inconditionnel, éternel et dont il nous commande aussi d’aimer les autres.

Le jour de la Pentecôte, les premiers disciples ont expérimenté cet amour en même temps qu’ils recevaient le Saint-Esprit. En retour, ils ont non seulement eu la capacité de s’aimer les uns les autres en tant que disciples du Christ, mais aussi d’aimer leurs ennemis, ceux-là mêmes qui avaient crucifié le Seigneur Jésus et dont ils avaient si peur quelques jours auparavant.

Dieu a aussi en réserve pour nous cet amour agapé, cette force d’amour révolutionnaire engendrée en Dieu, communiquée par le Fils à ses disciples puis transmise de génération en génération jusqu’à nous et par laquelle Dieu veut atteindre le monde.

L’IMPORTANCE DE L’AMOUR

Bien des gens ne connaissent pas grand-chose des textes du Nouveau Testament. Pourtant, il est une page que beaucoup connaissent, et cette page est le chapitre 13 de la première lettre aux Corinthiens. Dans ce texte d’une immense profondeur et d’une très grande poésie, l’apôtre Paul nous parle de l’amour agapé, cet amour même dont Dieu nous aime et dont il nous recommande, avec vigueur, d’imprégner nos actions sous peine de totale inefficacité aux yeux de Dieu : « Je pourrais être capable de parler les langues des hommes et celle des anges, mais si je n’ai pas l’amour, mes discours ne sont rien de plus qu’un tambour bruyant ou qu’une cloche qui résonne. Je pourrais avoir reçu le don de transmettre des messages reçus de Dieu, je pourrais posséder toute la connaissance et comprendre tous les secrets, je pourrais avoir toute la foi nécessaire pour déplacer des montagnes, mais si je n’ai pas d’amour, je ne suis rien : je pourrais distribuer tous mes biens et même livrer mon corps pour être brûlé, mais si je n’ai pas d’amour, cela ne me sert de rien. » (I Corinthiens 13.1-3)

L’AMOUR AGAPÉ EST…

« … patient, l’amour est bon, il n’est pas envieux, il ne se vante pas, il n’est pas orgueilleux : l’amour ne fait rien de honteux, il n’est pas égoïste, il ne s’irrite pas, il n’éprouve pas de rancune; l’amour ne se réjouit pas du mal, mais il se réjouit de la vérité. L’amour permet de tout supporter, il nous fait garder en toute circonstance la foi, l’espérance et la patience. L’amour est éternel. Les messages reçus de Dieu cesseront un jour, le don de parler en des langues inconnues prendra fin, la connaissance disparaîtra… Maintenant, ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour; mais la plus grande des trois est l’amour. » (I Corinthiens 13.4-8, 13)

« Cherchez avant tout à recevoir l’amour. » (I Corinthiens 14.1)

Voici donc plusieurs points-clefs dont il nous faut être avertis pour reconnaître et expérimenter cet amour.

DIEU NOUS AIME

Voilà la première des choses dont nous devons être convaincus et toujours nous rappeler. Dieu nous aime. Il nous aime de cette qualité d’amour agapé que décrit I Corinthiens 13. Il a démontré de façon parfaite cet amour en donnant son Fils unique sur une croix pour le seul bénéfice de notre pardon et de notre justification devant lui. L’amour de Dieu envers nous n’est pas dépendant de notre attitude à son égard; son amour est inconditionnel et totalement immérité. Dieu ne nous aime pas avec des si, ni avec des parce que, ni à condition que, mais plutôt en dépit de : en dépit de nos faiblesses, de notre désobéissance, en dépit de notre péché et de notre égoïsme. Dieu nous aime au point d’avoir payé le prix de notre rachat pour la vie éternelle. Face à ses bourreaux, alors qu’il allait rendre l’âme dans d’indicibles souffrances, Jésus eut la force de dire : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » (Luc 23.34)

J’ai un ami, agnostique, qui lisant le Nouveau Testament pour la première fois, a été totalement bouleversé par ces mots. Les miracles de Jésus, ses enseignements, l’avaient laissé dans le doute, mais découvrant l’amour insondable de Dieu révélé par ces paroles de Jésus, il crut. Comme le centenier de l’Évangile qui, voyant mourir Jésus, s’était écrié : « Certainement, cet homme était juste. » (Luc 23.47)

L’AMOUR ATTEND

Lorsqu’il m’arrive de douter de l’amour de Dieu pour moi ou de me sentir indigne de sa tendresse envers moi, je relis le chapitre 15 de l’évangile de Luc, la parabole du fils prodigue. Aussitôt, mes craintes s’envolent et je me sens vraiment réconforté, car si Dieu est semblable au père de cette parabole, rien ne pourra m’empêcher de revenir à lui, quelles que soient les circonstances.

Le père de cette histoire avait deux fils. Le plus jeune, las sans doute d’être sous la tutelle de son frère aîné, demande sa part d’héritage pour s’en aller vivre sa vie ailleurs, dans un pays lointain. Dégagé de toute contingence, enivré par le tourbillon de la vie facile, il dépense rapidement jusqu’au dernier sou de son pécule, dans l’ivrognerie et la prostitution.

« Quand il eût tout dépensé, une grande famine survint dans ce pays et il commença à manquer du nécessaire. Il alla donc se mettre au service d’un des habitants du pays, qui l’envoya dans ses champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se nourrir des fruits du caroubier que mangeaient les cochons, mais personne ne lui en donnait. Alors, il se mit à réfléchir sur cette situation et se dit : “Tous les ouvriers de mon père ont plus de nourriture qu’ils n’en peuvent manger tandis que moi, ici, je meurs de faim! Je vais partir pour retourner chez mon père et je lui dirai : Mon père, j’ai péché contre Dieu et contre toi, je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers”. Et il partit pour retourner chez son père. Tandis qu’il était encore assez loin de la maison, son père le vit et eut profondément pitié; il courut à sa rencontre, le serra contre lui et l’embrassa. » (Luc 15.14-20)

Quelle tendresse chez ce père! Quelle capacité d’amour et de pardon! Car enfin, ce fils indigne l’avait offensé, il avait dilapidé sa fortune! Mais lui, ce père aimant, l’attend… Il attend non d’une façon passive et résignée, mais d’une manière active sinon comment l’aurait-il vu revenir alors qu’il était encore loin? Cet homme devait sans doute passer beaucoup de temps chaque jour à guetter le chemin par lequel son fils reviendrait… Et dès qu’il le voit, son cœur éclate et prend pitié : « Est-ce là mon fils? Ce pauvre diable à l’aspect miséreux, fatigué et hirsute? Comme il a dû souffrir pour revenir dans un tel état! »

Alors, il court, se jette à son cou et l’embrasse… Le fils essaie bien de dire ce qu’il avait soigneusement préparé pour se faire pardonner, mais son père lui coupe la parole et ordonne à ses serviteurs : « Dépêchez-vous d’apporter la plus belle robe et mettez-la-lui; passez-lui une bague au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau que nous avons engraissé et tuez-le, faisons un joyeux repas, car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie, il était perdu et je l’ai retrouvé. » (Luc 15.22-24)

Vous savez bien que si Jésus nous a raconté cette histoire, c’est pour nous décrire l’amour de Dieu envers nous et essayer de nous le faire toucher du doigt! Comme le père de cette histoire, Dieu nous guette et nous attend… Ah! Si nous savions à quel point il désire notre présence! Nous n’hésiterions plus jamais à venir à lui, même lorsque notre cœur est chargé, lourd et rempli de culpabilité.  Je me souviens encore comme si c’était hier d’une expérience très particulière à ce sujet : depuis plusieurs jours, je n’arrivais plus à prier. Comme Adam et Ève dans le jardin, j’avais peur de Dieu. Mon péché s’appesantissait sur moi, rongeant ma chair et mes os. Plusieurs fois déjà j’avais crié à Dieu pour implorer son pardon, mais il y avait comme une chape de plomb qui s’appesantissait sur moi. Un poids énorme de culpabilité, un sentiment très fort d’indignité, me faisait redouter Dieu et sa colère. Voie sans issue, car comment pourrais-je trouver la paix avec Dieu si je n’osais même plus lever les yeux vers lui et lui parler?

Après quelques jours passés ainsi (jours qui me parurent une éternité), j’osai à nouveau ouvrir ma Bible. À peine l’avais-je ouverte que je tombais sur cette parabole du fils prodigue! Je n’avais pas fini ma lecture que j’éclatais en sanglots. J’étais abasourdi en prenant conscience du fait que ce Dieu tant redouté m’attendait au détour du chemin pour courir vers moi et m’embrasser. CE fut l’une des plus merveilleuses leçons d’amour que je reçus et depuis ce jour, j’ai appris à ne plus me laisser piéger aussi profondément par des problèmes de culpabilité. En effet, l’amour que Dieu a pour nous est plus que suffisant! Aucun chrétien, même s’il a péché, ne doit craindre et se demander si Dieu l’aime toujours. « Par son sacrifice, nous sommes maintenant rendus justes devant Dieu; à plus forte raison serons-nous sauvés par lui de la colère de Dieu. Lorsque nous étions les ennemis de Dieu, il nous a réconciliés avec lui par la mort de son Fils. À plus forte raison, maintenant que nous sommes réconciliés avec lui, serons-nous sauvés par la vie de son Fils. » (Romains 5.9-10)

Avant même que nous ne le connaissions, Dieu nous aimait déjà! Il nous aime et nous aimera toujours, même si nous nous égarons loin de lui. Bien sûr, son désir le plus vif est de nous rassembler tous, près de lui, dans sa grande famille. Jésus lui-même l’a exprimé dans ses prières : « Je prie pour que tous soient un. Père, qu’ils soient unis à nous, comme toi tu es en moi et moi en toi… Moi en eux et toi en moi, pour qu’ils soient parfaitement un et que le monde reconnaisse ainsi que tu m’as envoyé et que tu les aimes comme tu m’aimes. » (Jean 17.21-23)

L’AMOUR REPREND

N’ayons pas peur de Dieu, car il nous aime : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour; l’amour parfait bannit la crainte. Ainsi, l’amour n’est pas parfait chez celui qui a de la crainte, car la crainte est en rapport avec une punition. » (I Jean 4.18)

Nous pouvons avoir confiance que tout ce que Dieu nous demande, il nous le demande pour notre bien, car il nous aime! Si vous aimez vos enfants, leur demanderez-vous d’accomplir des choses dangereuses qui risquent de les détruire? Certainement pas! Vous les conseillerez pour le mieux, essayant de les construire et de les édifier pour qu’ils vivent des jours paisibles et heureux… Oui, mais il se trouve souvent que nos enfants désobéissent! Ils ne savent pas qu’au bout de ce chemin de désobéissance se trouvent la souffrance, l’échec ou la peine et que leur voie est mauvaise. Mais nous, parents, qui le savons, les laisserons-nous aller? Non, car nous les aimons! Le véritable amour est un amour qui s’engage, qui résiste parfois, qui réprimande! Combien de fois me suis-je entendu dire à mon garçon, alors qu’il venait de désobéir effrontément : « Mon fils, tu as mal agi. Parce que je t’aime et que je veux te voir heureux, je me vois dans l’obligation de te reprendre pour ce que tu viens de faire… » Évidemment, cela paraît difficile à un enfant de lui parler d’amour alors que l’on est en train de le corriger! Pourtant, il faut croire que la leçon se passe bien : un jour que nous discutions à bâtons rompus, je lui demandai : « Dis-moi, c’est quoi la discipline? » « Eh bien », me répondit-il, « c’est quand tu nous corriges pour que l’on ne fasse plus de bêtises et pour nous apprendre ce qui est bien. » J’aime mon fils, qu’il soit obéissant ou non, et justement parce que je l’aime, j’éprouve parfois la nécessité de le corriger.

Il en est de même avec Dieu. Que nous soyons obéissants ou non, il nous aime, mais parce qu’il nous aime, il trouve parfois nécessaire de nous reprendre et de nous corriger. La Bible dit : « Car le Seigneur punit celui qu’il aime, il frappe tout homme qu’il reconnaît comme son fils. Supportez vos souffrances comme si c’était la punition d’un père. En effet, ces souffrances prouvent que Dieu vous traite comme ses fils. Existe-t-il un fils que son père ne punisse pas? Si vous n’êtes pas punis comme le sont tous ses fils, alors vous n’êtes pas de vrais fils, mais des enfants illégitimes. Rappelons-nous nos pères terrestres : ils nous punissaient et nous les respections. Nous devons donc, à plus forte raison, nous soumettre à notre Père Céleste pour vivre. Nos pères terrestres nous punissaient pour peu de temps, selon ce qui leur paraissait juste. Mais Dieu nous punit pour notre bien, afin que nous ayons part à sa sainteté. Quand nous sommes punis, il nous semble au moment même que c’est là une cause de tristesse et non de joie. Mais plus tard, ceux qui ont été formés par cette punition bénéficient de l’effet qu’elle produit : la paix associée à une vie juste. » (Hébreux 12. 6-11)

Dieu nous éduque comme le fait un père pour ses propres enfants. Dieu ne cherche pas à nous punir pour nous faire payer nos bêtises; il n’applique pas envers nous la loi du talion. Non! Mais si Dieu nous discipline et nous laisse parfois souffrir de nos erreurs ou de notre désobéissance, c’est pour nous aider à grandir, à réformer nos voies et à acquérir de la sagesse. Dieu préfère nous reprendre à temps, avant que nous ne soyons emportés avec la folie du monde. Dieu veut nous préserver du mal et de la chute; alors, si la voie que nous prenons est mauvaise, il préfère nous en avertir avant qu’il ne soit trop tard. « Nous sommes jugés et punis par le Seigneur afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde. » (I Corinthiens 11.32)

L’AMOUR DE DIEU NE CHANGE PAS

Les chrétiens du premier siècle ont enduré des persécutions et des souffrances incroyables. Pourtant, l’apôtre Paul leur écrit : « Qui peut nous séparer de l’amour du Christ? La souffrance le peut-elle ou bien l’angoisse, ou encore la persécution, la faim, la pauvreté, le danger, la mort? Comme le déclare l’Écriture : À cause de toi, nous sommes exposés à la mort tout le long du jour, on nous traite comme des moutons qu’on mène à la boucherie. Mais en tout cela nous remportons la plus complète victoire par celui qui nous a aimés. Car j’ai la certitude que rien ne peut nous séparer de son amour : ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni d’autres autorités ou puissances célestes, ni le présent ni l’avenir, ni les forces d’en haut ni les forces d’en bas, ni aucune autre chose créée, rien ne pourra jamais nous séparer de l’amour que Dieu nous a manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. » (Romains 8.35-39)

Impossible de concevoir un tel amour avec notre intelligence! Mais il nous est offert de pouvoir l’expérimenter avec le cœur!

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D’après le livret How to Love by Faith, de Bill Bright

©1971,1981, Campus Crusade for Christ

© Texte : Équipe de Campus pour Christ — France, 1985

Adaptation : Dominique Frèrebeau et Annie Husson, 1984

Citations bibliques extraites de La Bible en français courant, édition de la Société Biblique française, 1982

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