Notre vraie image

Auteur: Suzanne Benner

Cela arrive à beaucoup de femmes. Elles ont été blondes presque toute leur vie et les années ont transformé ce blond en une nuance que l’on ne peux même pas qualifier de “blond terne”. Alors, quand quelqu’un demande, “est-ce  votre couleur naturelle?” cela devient un problème. Parce que, voyez-vous, elles se prennent toujours pour des blondes, bien que toute trace de blond ait disparu depuis longtemps.

Peut-être bien que nous nous sommes toutes créées une certaine image de nous-mêmes, échafaudée et immortalisée dans notre imagination quand nous étions jeunes. Et nous nous y cramponnons avec ténacité.

Nous nous sentons menacé rien qu’à la pensée de quelques kilos supplémentaires, de quelques cheveux gris ou de quelques rides. Non pas que ce soit pure coquetterie. Je trouve ma mère très belle avec ses quelques kilos supplémentaires, ses cheveux gris et ses rides. Mais, dans l’image mentale que j’ai d’elle, elle a toujours été vieille. Moi, par contre, j’ai toujours été jeune.

Qui est Jésus? Le connaissez-vous?

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Et que dire de ces choses qui sont moins superficielles? J’étais active et j’avais une énergie sans limites. Mais maintenant, avec la maladie de Crohn, tout est compté. Travailler dans la maison, marcher toute une journée ou courir partout avec les enfants ont un prix ou des conséquences.

La crise

Le problème c’est que j’aime qui j’étais! Pourquoi est-ce que je dois accepter d’avoir changée? La vérité est que j’ai changé. Que cela me plaise ou non, je ne suis plus celle que j’étais et je ne peux plus faire ce que je faisais. La crise vient quand mon identité et ma valeur s’appuient sur une perception qui n’est plus la vérité.

Il est plus facile d’accepter les changements que j’ai décidé moi-même que ceux que je ne peux pas maîtriser. Si je commence un programme de remise en forme, je peux imaginer que je suis sportive.  Si je décide d’aller à l’université, je peux me voir déjà diplômée. Mais si, d’autre part, j’ai un accident qui me laisse des séquelles sous forme de peine chronique, il est bien plus difficile d’accepter le fait que je suis aussi celle qui ne peut plus tout faire de que j’avais l’habitude de faire.

Une apparence de qui je suis.

Que se passe-t-il  si ce que j’étais – cette image que j’avais dans mon imagination pour me définir – n’est plus exacte?  Que se passe-t-il  si ce n’est plus qu’une ombre, une ressemblance, une apparence de qui je suis réellement? Que se passe-t-il  si je n’ai  pas encore découvert qui je suis réellement? Soren Kierkegaard dit, “Et maintenant, avec l’aide de Dieu, je vais devenir moi-même”. Comment puis-je devenir moi-même? Ce n’est possible que quand je réalise que je ne suis pas encore celle que je voulais être. Non pas que j’ai échoué tout au long de ces années – que ma personnalité ou que la façon dont je fais les choses n’est pas la bonne mais plutôt que je me suis toujours sentie un peu mal à l‘aise dans ma peau. Cela ne s’est jamais bien ajusté, parce que ma peau n’est qu’une faible réflexion; ce n’est pas moi.

“Qui suis-je?” est une question que l’être humain se pose depuis toujours. Des femmes ont quitté un travail, abandonné une famille et sont parties en voyage pour répondre à ce dilemne.  Je ne crois pas que ce soit la bonne question.

La bonne question

Peut-être que la question n’est pas qui je suis, mais plutôt à quoi je suis destinée? Voyez-vous, la réponse n’est pas à l’intérieur de moi. Les recherches ne devraient même pas se diriger sur moi. J’ai été crée par le Dieu Tout-Puissant; crée de façon particulière  pour une raison particulière (je ne comprends vraiment ni l’une, ni l’autre). Alors, je dois me tourner vers Dieu et Lui demander, “Qui suis-je destinée à être? Qu’avais-tu en tête quand tu m’as crée? Que veux-tu  que je fasse? Comment veux-tu que je vive? Quel plan as-tu pour ma vie?”

Ma résistance à laisser Dieu me changer pour devenir la personne que j’étais destinée à être est seulement due au fait que je suis habituée à qui je suis. Bien que ce ne soit pas forcément une belle forme, c’est la seule peau que je connaisse et sans elle, je me sens plutôt nue.

Néanmoins, quand ces questions me remplissent d’aspirations, je sens que le seul moyen de trouver ce que je cherche vraiment – satisfaction, plénitude et paix – consiste à chercher les réponses de Dieu et à me débarasser de l’image mentale immature que j’ai de moi-même.

Dieu désire être la force de changement de notre vie. Il veut nous aider à nous sentir mieux à propos de nous-même, plus optimistes face au futur, plus reconnaissantes pour nos êtres chers et plus enthousiastes dans notre foi.

Si vous recherchez une solution au chaos de la vie, demandez à Dieu d’être la force  ce dont vous avez besoin pour être plus confiante  en vous-même, en meilleure harmonie avec ceux qui vous sont chers et plus efficace dans votre travail. Pourquoi ne pas faire cette simple prière et, par la foi, inviter Dieu à vous remplir de Son Esprit?

Cher Père, j’ai besoin de toi. Je reconnais que j’ai péché contre toi en dirigeant ma vie comme je l’entends. Je te remercie d’avoir pardonné mes péchés par la mort de Christ sur la croix. J’invite maintenant Christ à reprendre sa place sur le trône de ma vie. Par la foi, je te demande de me remplir de ton Esprit Saint selon ton commandement et ta promesse qui se trouvent dans ta Parole. Je prie ceci dans le nom de Jésus. Comme expression de ma confiance, je te remercie d’avoir repris la direction de ma vie et de me remplir du Saint-Esprit. Amen.

Si vous avez fait cette prière, nous aimerions être informés de votre décision! Cliquez sur le bouton suivant, et nous vous enverrons de l’information par courriel pour vous aider à croître dans votre vie spirituelle. Il nous fera plaisir de répondre à toute question que vous pourriez avoir.

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