Vacances de rêve au camping Sainte Madeleine

Auteur: Anne Bersot

C’est un petit coin de “paradis” coincé entre l’autoroute 20 et la voie ferrée. On y vient de loin et on y réserve, le cœur palpitant, sa place d’une année sur l’autre. Les emplacements sont rudimentaires, les camions de l’autoroute font un bruit assourdissant, mais tout est arrangé de façon coquette : on y est simplement bien. Le clou de la saison, c’est la course de chaises pliantes… que personne ne manquerait sous aucun prétexte. Cet endroit a quelque chose de merveilleux : on y est heureux. Ces gens sont étonnants au milieu d’une génération toujours insatisfaite : ils sont contents de leur sort. Ils n’ont pas grand’chose, ils sont loin des plages de sable blanc et des hôtels grand luxe de la Mer des Caraïbes, mais ce sont à leurs yeux les plus beaux moments de l’année.

Êtes-vous contente de votre sort ? Vous levez-vous le matin en vous disant que quand même, vous êtes drôlement bien lotie ? Le contentement est un sentiment précieux, et qui rapporte gros à celle qui le cultive. La Bible dit que c’est une grande source de gain que la piété avec le contentement

(1 Tim 6 :6).   Avoir une vie de piété, c’est bien, mais la vivre dans une perpétuelle frustration en se disant que «tout irait tellement mieux si… », produit à la longue une amertume latente qui empêche d’avancer et rend malheureuse. C’est une grande richesse que d’être au contraire contente de son sort.

L’apôtre Paul disait qu’il avait appris à être content dans l’état où il se trouvait, dans la faim comme dans l’abondance. (Philippiens 4 :11).  Lui qui était un modèle de foi et de piété, avouait avoir appris à être content.  Mis à part pour certaines heureuses natures,  le contentement n’est pas spontané, il faut y travailler. Alors mesdames, si vous avez deux plis de l’amertume qui se creusent dans votre visage, il est temps de rechercher avec ardeur ce précieux contentement qui guérit de tout.

Un cœur content est prompt à rendre grâce avec une entière sincérité :  c’est une porte ouverte vers le ciel. En se privant de ce bel état de cœur, la personne se prive d’un accès privilégié auprès de son Dieu. Décidez dès aujourd’hui de cultiver le contentement du cœur, ce sera une de vos plus belles parures…

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